L’échec scolaire, la faute à Facebook ?

Une récente étude montre que les étudiants qui n’utilisent pas Facebook ont des résultats supérieurs de 5 % à leurs collègues qui “likent” à tour va…  Facebook responsable de l’échec scolaire ?

Une récente étude conduite par l’université de l’Ohio montre que les étudiants qui “socialisent” sur Facebook ont des notes scolaires significativement inférieurs aux “abstinents des réseaux sociaux”.

Les fanas de Facebook ont des scores qui s’établissent généralement autour de 3.0 à 3.5 GPA (soit 78-84 %) tandis que les résistants aux médias sociaux atteignent plus souvent les 3.5 à 4.0 GPA (soit 85 à 92 %).  Pour une explication (en anglais) sur le système des GPAs, cliquez ici.

Mais la grande différence se situe sans doute ailleurs que dans le roi des médias sociaux : les étudiants qui surfent souvent sur le bébé de Mark Zuckerberg étudient entre 1 et 5 heures par semaine.  Tandis que leurs concurrent non-facebookés se plongent avec délices entre 11 à 15 heures par semaine dans leurs manuels et autres photocopies.  Ca fait quand même une sacrée différence !

Des pratiques très différenciées

L’étude a porté sur 219 étudiants de l’université de l’Ohio, dont 117 ont déjà un diplome (graduate) et 102 n’en ont  pas encore (undergraduate).

Parmi les diplomés, seuls 52 % disposent d’un compte Facebook.  Parmi les non-diplomés, ils sont un écrasant 85 % !

Les étudiants qui ont un job utilisent moins les réseaux sociaux, tandis que ceux qui s’adonnent aux activités parascolaires – sport, théâtre, etc. – s’y engloutissent volontiers.

Surprise : les matheux et les scientifiques sont plus susceptibles d’utiliser FB que les littéraires ou les étudiants des sciences sociales.  La socialisation virtuelle réservée aux techniciens ?  Ils passent plus de temps sur Internet en général que les autres étudiants et FB n’est donc qu’un des nombreux sites qu’ils visitent régulièrement.

Les étudiants à temps-plein et plus jeunes sont plus souvent des FB-addicts que les autres.  Les origines ethniques n’ont apparemment aucune influence sur l’utilisations des médias sociaux, en tout cas, sur le temps que les étudiants y consacrent.

 Alors, Facebook responsable de l’échec scolaire ?

Selon Aryn Karpinski, doctorante et co-auteure de l’étude, il y a sans doute d’autres facteurs que Facebook qui influencent les différences des notes entre Facebookiens et autres étudiants.  Comme des traits de personnalité.  ”Il est possible que sans Facebook, ces étudiants trouveraient d’autres moyens d’éviter d’étudier” précise-t-elle.  ”Mais en réalité, les résultats les plus bas pourraient être dû au fait que les étudiants passent trop de temps en ligne”, ajoute-t-elle.

Ce qui est étonnant, c’est que 79 %  des étudiants interrogés nient que Facebook ait une quelconque influence sur leurs résultats scolaires alors que les chiffres de l’étude montrent une différence significative.

Questions indiscrètes en entretien d’embauche, que faire ?

Vous êtes en entretien d’embauche et cela se passe plutôt bien.  Soudain, l’intervieweur vous pose des questions indiscrètes : êtes-vous enceinte ?  Etes-vous malade ?  Etes-vous syndiquée ?  Comment cela se passe-t-il avec votre épouse ?

Que faire ?  Ne cédez pas à la panique.  Gardez votre sang-froid.  Et mettez calemement les choses au point.  Voici un topo des questions indiscrètes – dont certaines sont illégales – et la stratégie à mettre en place pour vous en sortir.

Cela se passait bien.  Vous étiez sur un petit nuage, sûr(e) de l’avoir ce job tant convoité.  Et puis, patatras : cet intervieweur jusque-là si sympathique vous pose une ou plusieurs questions indiscrètes.

La première chose à faire est de garder votre sang-froid.  De ne pas mettre en péril votre candidature par une réaction trop émotionnelle.

Une stratégie du recruteur

Tout d’abord, il faut savoir que ces questions peuvent être une stratégie du recruteur.  Un exemple : vous postulez pour un emploi qui exige de la discrétion, comme la gestion de biens, par exemple.  Le recruteur veut savoir si vous allez répondre à la moindre question que l’on vous posera ou si vous avez la capacité de dire non poliment, mais fermement.

Si vous répondez trop facilement aux questions indiscrètes ou si vous vous énervez trop vite, le poste n’est pas pour vous…

Il peut arriver aussi que le recruteur soit tout simplement une personne trop curieuse, plus intéressée par votre vie personnelle que par votre projet de carrière…   Il peut s’agir aussi d’un manque de professionnalisme : trop d’entreprises confient le recrutement à des gens dont ce n’est pas le métier.  Les dirigeants de PME assument souvent cette tâche eux-mêmes.  Parfois, ils ne savent même pas que certaines questions sont illégales.

 Les questions illégales

Certaines questions sont non seulement indiscrètes, elles sont illégales.  Pourtant, certains employeurs ou recruteurs vous les poseront.  En voici quelques-unes :

  • Etes-vous enceinte ?  Cela peut vous paraître bizarre, mais cette question est interdite.  La poser constitue donc une discrimination.  Sauf dans les cas où la pratique du métier peut représenter un danger pour la mère ou l’enfant : si vous postulez comme assistante dans un service de radiologie, il est clair que vous ne pouvez pas vous exposer aux radiations sans mettre le bébé en danger.  Même chose si vous postulez dans une grande surface, pour une fonction qui vous amènera à soulever des charges lourdes.  Ou pour une usine utilisant des produits chimiques toxiques pour le foetus.  A vous de savoir si la fonction recherchée est compatible avec votre état.  Si oui, il n’est pas nécessaire de répondre à cette question.  Maintenant, si trois mois après votre engagement, vous traversez les locaux de l’entreprise ventre en avant toute, vous aurez du mal à cacher votre état…  Et le patron ne sera probablement pas très heureux de vous voir partir en congé de maternité.  Même si c’est votre droit le plus strict.  Le droit et les relations sociales sont deux choses différentes.   Y compris dans le monde du travail.
  • Etes-vous malade ?  Ici non plus, l’employeur n’a pas le droit de vous la poser.  A vous de vous poser la question d’abord : cet emploi est-il compatible avec ma maladie ?  Cette maladie représente-t-elle un danger pour mes futurs collègues ?  Si la réponse est non : foncez !
  • Etes-vous syndiqué ?  Quelles sont vos convictions politiques ? Cela vous regarde, pas l’entreprise.   Même si les employeurs ne raffolent pas des militants syndicaux, c’est votre droit le plus strict d’être membre d’un syndicat ou de militer dans un parti politique.  L’employeur n’a pas à savoir pour qui vous votez, ni quel syndicat vous représente.  Mais il y a des cas particuliers : si vous vous présentez comme attaché parlementaire dans un parti, ou comme cadre ou employé(e) dans un syndicat, il est clair qu’on va vous demander un engagement politique conforme.  C’est une question bon sens :  allez-vous travailler dans un parti qui défend des idées opposées aux vôtres ?  Attendez-vous d’un syndicat de gauche qu’il vous engage alors que vous militez dans un parti de droite ?  Encore une fois, un emploi, c’est plus qu’une fiche de salaire : ciblez donc un emploi qui vous correspond vraiment, non seulement à vos attentes en matière de rémunération, mais aussi en fonction de vos idées, de vos goûts, de vos talents…

Une stratégie de réponse efficace

Devant ce type de questions, vous vous sentez mal à l’aise, vous ne savez pas trop quoi répondre.

D’abord, gardez votre calme.  Vous énerver et répondre agressivement n’auraient qu’un seul effet : mettre fin immédiatement à l’entretien…  Et adieu le job  tant convoité !

Ensuite, affirmez poliment mais fermement : “ceci est un sujet personnel.  Je préfère ne pas répondre à cette question”.  Ou : “c’est une question qui concerne ma vie privée, je préfère donc ne pas répondre”.

Si la personne insiste, utilisez la technique du “disque rayé” : c’est terriblement efficace.  Répétez simplement la réponse, à chaque fois qu’on vous pose la question.  C’est extrêmement lassant pour votre interlocuteur.  Et cela vous évite de vous énerver.

Si vous avez affaire à un professionnel, il comprendra vite que vous utilisez ce type de technique et saura que vous n’êtes pas facilement influencé par ce type de question indiscrète.  Il cessera donc ce jeu très rapidement.

Si par contre, votre interlocuteur est une personne trop indiscrète qui continue à insister malgré tout : mettez vous-même fin à l’entretien.  Si c’est le patron d’une PME, il vaut mieux ne pas travailler avec ce type de personne.  Si c’est le recruteur d’une agence ou d’une grosse entreprise, n’hésitez pas à signaler son comportement à son employeur.   Cela évitera peut-être la même expérience à d’autres.

Entretien d’embauche : quel salaire demander ?

Vous avez brillamment passé votre entretien d’embauche.  Vous êtes LE candidat dont l’entreprise a besoin.  Et soudain, on vous demande, dans ce langage technocratique dont les recruteurs ont le secret : quelles sont vos prétentions salariales ?

Mon expérience en accompagnement de recherche d’emploi me dit qu’environ un candidat sur quatre a une vague idée du salaire qu’il souhaite.  Et cette même expérience me murmure à l’oreille que la plupart d’entre eux n’ont pas une idée très réaliste sur la matière.

Quel salaire demander ?

En effet, ou bien le candidat se sous-évalue dangereusement : et donc, il ne sera pas pris au sérieux.  Ou bien – et c’est le cas le plus fréquent chez les jeunes qui n’ont jamais travaillé – il surévalue de manière disproportionnée la rémunération à laquelle il peut prétendre.  Et là, danger : si vous demandez trop, l’entretien risque de déboucher sur le classique “on vous écrira”, suivi dans le meilleur des cas d’une lettre qui commence par “nous regrettons de vous informer que…”

Dommage, non ?

Le juste prix

Loin de moi l’idée de ressusciter cette émission débile qui m’a cassé les pieds pendant des années.  Mais il est clair que l’emploi est un marché et que donc, tout produit y a un prix.  Vos compétences ont un prix sur une portion du marché qui varie selon plusieurs facteurs :

Tout d’abord, les facteurs qui dépendent de vous : vos compétences, vos qualifications (diplomes, attestations, titres, etc.), votre expérience, votre âge, etc.  Il est clair qu’un comptable qui peut afficher 20 ans d’expérience de consolidation de comptes pour une multinationale se paie plus cher qu’un comptable tout frais sorti d’une école aussi prestigieuse soit-elle…

Et puis, les facteurs qui dépendent de l’entreprise et de son secteur : avez-vous affaire à une entreprise familiale ou à une multinationale ?  Visez-vous le secteur des nouvelles technologies ou de la pétro-chimie, qui offrent des salaires astronomiques ?  Ou au contraire, le secteur social où la concurrence est moins rude, mais les salaires dérisoires ?

Le prix de mes compétences

Et enfin, l’état du marché : en pleine récession, il y a plus de gens au chômage, dont plus de personnes prêtes à travailler pour un salaire inférieur à la norme en vigueur quant tout va bien.  Et donc les salaires plongent.  Pour un poste équivalent, vous on vous proposera peut-être moins qu’il y a deux ans.

Comment s’y retrouver ?

Pas de panique.  Tout cela est un peu compliqué, c’est vrai…  Heureusement, certains sites ont digéré la matière pour vous et la restituent sous une forme accessible au commun des mortels.

Pour la Belgique, le site Références offre un “Compas des salaires“.  Rendez-vous sur cette page et répondez aux différentes questions – sans tricher, compris ! – et le site vous donne en réponse une fourchette des salaires qui correspond à la fonction demandée, à votre expérience, vos diplomes, l’état du marché, etc.

Les Français ne sont pas oubliés non plus : ils peuvent se rendre sur le site Cadre Emploi où un “Baromètre des salaires” leur donne les mêmes indications selon le même principe.   La fourchette de salaire donnée est une moyenne des salaires proposés par les employeurs pour les mêmes fonctions au cours de l’année écoulée.  Vous êtes certain, dès lors, d’obtenir une information à jour.

Bonne chance dans vos recherches, et n’hésitez pas non plus à me faire part des résultats de votre recherche d’emploi.

Entretien d’embauche : LA question qui fait la différence

Que dire lors d’un entretien d’embauche pour faire LA différence entre VOUS et les AUTRES candidats ?  Il y a une seule question qui doit vous préoccuper une fois que vous avez choisi de postuler pour une entreprise.  Y répondre avant qu’on vous la pose fera de vous LE candidat idéal.  Alors qu’est-ce que vous attendez ?

Je suis toujours un peu énervé quand je lis sur des sites : les “10 questions-pièges des recruteurs” !  Ou encore :  ”Entretiens d’embauche : comment répondre aux questions-pièges“, etc.  Comme si l’entretien d’embauche était une épreuve du genre “preux chevalier contre vilain dragon“.

Pourtant, il y a une question que le candidat lui-même DOIT SE POSER AVANT tout entretien d’embauche.  Une question à 50 millions d’euros (au moins !) qui vous guidera tout au long de l’entretien et fera LA différence entre vous et les autres candidats.

Cette question, vous devez vous la poser et y répondre avant que le recruteur vous la pose.  Bon, assez fait durer le suspense, cette question, c’est :

Qu’est-ce que je peux apporter à votre entreprise ?

C’est la seule question qui intéresse vraiment le recruteur et c’est celle qu’une écrasante majorité de candidats négligent.  Pire : ils l’ignorent…

Et pourtant : pourquoi le recruteur vous embauchera-t-il VOUS et pas un autre ?  Parce que vous lui apportez ce qu’il recherche :  de la jeunesse ou de l’expérience, de l’enthousiasme, des compétences techniques inédites, une faculté d’intégration immédiate dans une entreprise, une maîtrise d’une ou plusieurs langues étrangères, une curiosité à toute épreuve, un goût inné pour les nouvelles technologies, la connaissance du marché, un réseau de clients ou de partenaires possibles, une bonne santé, le goût des voyages ou du travail à l’extérieur, etc.

D’abord se connaître

C’est vous qui vous connaissez.  Ou en tout cas qui devriez…  Pour cela, il existe plusieurs techniques.  En France, le bilan de compétences est généralisé et un rendez-vous avec votre conseiller Pôle-Emploi peut faciliter les choses.  En Belgique, le Forem offre aussi un panel de services aux demandeurs d’emploi.

Vous pouvez aussi vous faire coacher.

Mais l’essentiel est de bien vous connaître.  De savoir où vous en êtes, là, maintenant.  Quelle est votre expérience ?  Quelles sont vos compétences ?  Quels sont vos points forts et vos points faibles ?  Que valez-vous aujourd’hui sur le marché de l’emploi ?

L’expérience me dit qu’environ un candidat sur quatre sait  quel salaire il désire.  Une proportion encore inférieure souhaite un salaire réaliste par rapport au marché de l’emploi actuel dans la région qu’il vise…

Ensuite, bien connaître l’entreprise où vous voulez travailler

Je sais, je me répète.  Et ce n’est pas fini.  Mais trop de candidats postulent pour un emploi dans une entreprise qu’ils ne connaissent pas du tout.

D’où, deux problèmes fondamentaux :

  • ils ne connaissent pas du tout les conditions de travail de cette entreprise
  • ils n’ont aucune idée de ce qu’ils peuvent offrir à cette entreprise en particulier
Vous avez envie de travailler dans une boîte à l’ambiance détestable ? qui paie mal et systématiquement en retard ? qui tolère que ses cadres méprisent voire harcèlent leurs employés ? qui a une réputation tellement déplorable que son nom fera comme une tache sur votre CV ?
Pas moi.  Il y a des patrons qui ne vous méritent pas.  Un petit tour sur Internet, quelques coups de fils, quelques contacts bien choisis au sein de l’entreprise pourront vous en apprendre davantage.

La stratégie adéquate

Votre récolte d’informations sur Internet et vos contacts sont positifs ?  Vous avez vraiment envie de travailler pour cette entreprise ?  Vous voulez vraiment ce job ?
Posez-vous alors LA question : qu’est-ce que je peux apporter à cette entreprise ?
Moi, Jean Dupont ou Thibault Albert Marie de La Marque de la Roche Tordoir ?  Qu’est-ce qui dans mon profil correspond à la demande de cette entreprise ?  Qu’est-ce que j’ai que les autres n’ont pas ?  Dans mon expérience.  Dans ma formation.  Dans mon parcours.  Dans mes hobbies.  Dans mes relations.  Dans mes traits de caractères.  Etc.
Tous ces éléments vont vous aider à déterminer votre stratégie de séduction de cette entreprise : quel type de lettre de candidature allez-vous envoyer ?  Quel type de CV ?  Qu’allez-vous écrire dans ces deux documents qui constituent l’artillerie lourde de votre campagne de marketing ?

Un fil conducteur pour un entretien d’embauche positif

Cette question constituera  aussi le fil conducteur de votre entretien d’embauche.  Lorsque le recruteur vous demande “parlez-moi de vous” ou quelque chose de ce style.  Généralement une des premières sinon la première question qu’il posera.  Au lieu de vous lancer sur l’habituelle – et très ennuyeuse –  liste de vos études et de vos entreprises précédentes.
Dites-lui plutôt quelque chose comme : “j’ai postulé chez vous car votre entreprise…. (ressortez-lui les éléments positifs que votre recherche a dégagé; montrez-lui que vous êtes séduit par l’entreprise.  Que vous avez vraiment envie de travailler ici et pas ailleurs).  Et ensuite, dites-lui quelque chose du genre : “Je pense que je pourrait apporter à votre entreprise…”  Et là, redonnez-lui les apports uniques que VOUS pouvez offrir à cette entreprise unique.
Parions que vous serez l’un des rares, sinon le seul candidat à opérer de cette façon-là.
Dans 90 % des entretiens – et je suis gentil – les candidats pensent à eux-mêmes.  Ils en oublient totalement l’entreprise et ce qu’elle recherche.
Soyez parmi les 10 %  de gagnants qui raflent le poste à tous les coups.  Ou presque.

Bénévolat : un atout ou un boulet sur votre CV?

Une étude récente montre que les recruteurs n’apprécient pas l’expérience acquise lors d’activités bénévoles.  Pourtant, mon expérience personnelle m’a souvent démontré le contraire.  Alors, le bénévolat, un atout ou un boulet qui risque de faire sombrer votre candidature ?  Connaissez d’abord les valeurs de l’entreprise et jugez par vous-même !

Une récente étude conduite par TEPP-CNRS montre que les recruteurs considèrent le bénévolat comme un élément plutôt négatif sur un CV.

Pourtant, mon expérience personnelle de formateur en recherche d’emploi m’a souvent montré le contraire.  Je me souviens du cas d’un jeune étudiant en interprétariat engagé dans une grande institution internationale – l’ONU pour ne pas la citer…

Lorsqu’il a été engagé, son supérieur hiérarchique lui a dit que ce qui avait fait la différence entre lui et les autres candidats, c’était ce week-end pendant lequel il avait bénévolement pratiqué son futur métier d’interprète.   Il avait aidé les organisateurs d’un tournoi international de jeunes joueurs de foot qui recevaient des équipes des Pays-Bas, de Pologne, d’Allemagne, etc.

Cela démontrait sa capacité de s’impliquer dans des actions dans lesquelles il croyait, même sans en retirer un bénéfice personnel.  Cela correspond bien aux missions de l’ONU et surtout, à ses valeurs.

Des valeurs en accord avec celles de l’entreprise

Le grand mot est lâché : valeurs !

Si, comme l’ONU, l’entreprise visque vous visez prône les valeurs comme l’esprit d’équipe, la solidarité ou encore le service au public, il y a de fortes chances qu’une activité de bénévole sur votre CV constitue un atout en or massif.

Si, au contraire, l’entreprise vise surtout la compétition, la poursuite agressive du profit, l’augmentation des parts de marché à tout prix… votre travail bénévole sera en désaccord complet avec le profil de votre futur employeur.  Dans ce type de milieu, vous passerez plutôt pour un ringard, voire un “loser”.  Quelqu’un qui a pitié des autres, alors que ce que l’entreprise recherche, c’est  un “killer”!

Je force un peu le trait, mais c’est pour être bien clair…

Mettre l’entreprise à nu

J’ai pour habitude de dire aux personnes qui recherchent un emploi : déshabillez l’entreprise que vous visez !  Sachez tout d’elle.  Qui sont les dirigeants ?  Quel est le chiffre d’affaire ?  Quelle est l’ambiance ?  Qui est la personne qui va vous recevoir lors du recrutement ?  Quelle est la position de l’entreprise sur le marché ?  Est-ce une entreprise traditionnelle, style pantoufle ou une boîte jeune, type jogging permanent ?

Les valeurs de l’entreprise sont fondamentales.   Vous les trouverez souvent sur le site Internet de l’entreprise, dans la partie “qui sommes-nous ?” ou, dans un style plus “corporate” : Mission Statement.

Du moins, vous trouverez-là, les valeurs officielles de l’entreprise.  Qui sont parfois bien éloignées de celles vraiment pratiquées en interne.

Mais là aussi, des ressources existent : Internet, les journaux, mais surtout le contact avec des employés de l’entreprise vous diront pourquoi leur employeur engage souvent :  parce que ses affaires vont vraiment bien… ou parce que les travailleurs s’enfuient en courant !

Dans un prochain billet, j’explorerai avec vous les moyens de tout savoir sur une entreprise.  Ils sont bien plus simples et bien plus accessibles que vous le croyez…

Au chômage pour changer ???

Utiliser intelligemment sa période de chômage pour changer…en beaucoup mieux et durablement !

 

Se trouver ou retrouver au chômage est en général perçu comme une épreuve difficile. D’autant plus en période de crise ou chacun craint de perdre ses moyens son statut social, son interaction avec un environnement de qualité, et de voir son expertise devenir obsolète faute de pratique.

Regardons les choses sous un autre angle ! Perdre un emploi, lorsqu’on a la chance de percevoir des indemnités ou de bénéficier d’un outplacement peut devenir une opportunité qu’il serait dommage de laisser passer.

C’est l’occasion de prendre le temps de réfléchir dans le calme à ce que l’on souhaite réellement exercer comme métier et dans quel contexte.

De plus en plus de personnes se posent la question du sens qu’elles perçoivent dans leur vie et de celui qu’elles désirent lui donner. En paraphrasant Molière, on ne vit plus pour travailler, mais on travaille pour vivre.

Il n’est donc plus question de survivre mais d’obtenir une meilleure qualité de vie englobant des loisirs et une certaine forme d’accomplissement, celle que l’on retrouve tout en haut de la pyramide de Maslow.

Il faut pour cela, être conscient de ce qui est réellement important. En tant qu’individus, nous pouvons donner un sens à notre vie personnelle comme professionnelle. Ces deux vies sont d’ailleurs de plus en plus proches et la frontière entre elles est de plus en plus ténue.
Par exemple, de plus en plus de personnes actives, hommes comme femmes, travaillent depuis leur domicile pour plus de souplesse, d’autonomie et moins de temps perdu dans les trajets.

Il faut donc prendre le temps  d’accepter puis apprécier la situation, se poser, penser ou repenser sa vie, tirer les leçons des éventuels échecs, ouvrir des perspectives d’avenir satisfaisantes, puis petit à petit, leur construire une existence.

Cette existence commence par l’inventaire des ressources nécessaires à l’atteinte des objectifs fixés. C’est l’un des objets du programme mis au point par Expression Coaching . Ce programme a fait ses preuves auprès d’internautes en recherche d’emploi.

L’étape suivante consiste à « marketer » l’adéquation de son objectif avec sa propre personne auprès de la clientèle cible (employeurs ou clients), c’est ce que l’on appelle le « Personal Branding ». Ce dernier va faire connaitre et reconnaitre l’expertise de celui qui y travaille. Il s’agit de se légitimer dans le domaine que l’on a choisi.  Cette démarche de légitimation s’appuie sur une utilisation avertie des media sociaux.

Bien entendu une réputation ne se fait pas en un jour, mais connaitre la bonne démarche, les outils nécessaires et les environnements qui sont porteurs permettra très sûrement d’aller plus vite et laissera la meilleure impression possible. Les candidats apprennent à maitriser les principaux réseaux sociaux et professionnels sans tomber dans les pièges nombreux et communs de la mauvaise réputation ;-)

A Expression Coaching, nous avons créé un programme de Personal Branding destiné aux personnes en recherche d’emploi ou simplement désireuses de « booster » leur Carrière, Ce programme permet de se poser les bonnes questions et de mettre en bonne position vos profils pour les recherches ciblées des employeurs ou clients qui vous correspondent.

Marie-Marthe Joly
Social Media Mentor

Découvrez une entreprise près de chez vous !

Y a-t-il des entreprises près de chez moi ?  Quelles sont-elles ?  Quels sont leurs produits ou leurs services ?  Quels sont les débouchés de ces entreprises ?  Mon fils ou ma fille pourraient-ils y trouver un emploi ?

Vous recevrez une réponse à toutes ces questions et bien d’autres, ce dimanche 12 octobre.  Car c’est ce dimanche, de 10 à 17 heures, qu’aura lieu l’édition 2011 de la Journée Découverte des Entreprises (la JDE, en langage SMS).  C’est la 18e du genre, et le succès ne se dément pas, bien au contraire !

Cette année le thème de la journée est le développement durable.

Une journée qui vous permet d’entrer dans bon nombres d’entreprises de votre région, du petit commerce à la Belgian Branch d’une multinationale…

Les artisans vous dévoileront leurs nouveaux-produits, mais aussi vous feront des démonstrations de leur savoir-faire. Des concours vous proposent un voyage en République Dominicaine ou des abonnements presse gratuits…

Une action “Trouvez un emploi”

Mais cette année encore, la Journée Découverte des Entreprises propose une action “trouvez un emploi” qui permet aux entreprises qui recrutent de rencontrer des candidats dans une atmosphère conviviale.  Cette journée d’ouverture et de détente vous permettra de rencontrer ceux qui seront peut-être vos futurs collègues.

N’oubliez donc pas votre CV et une lettre de motivation !

Les écoles et les communes participent

La JDE permet aussi aux communes de participer, voire de coordonner l’évènement sur leur territoire.  Les services communaux sont donc ouverts et on peut voir les bureaux d’un autre oeil et se rendre compte du travail des agents communaux dans leur environnement.

Quant aux écoles, la JDE est l’occasion pour les instituteurs et professeurs de faire découvrir des métiers – nouveaux ou traditionnels – à leurs élèves et étudiants.

Une bonne façon de faire coïncider deux mondes qui se rencontrent trop rarement…

Infos pratiques

Toutes les informations pratiques ainsi que les coordonnées de contact sont disponibles sur le site des JDE.

Les JDE se déroulent dans les trois régions du pays, ce dimanche 2 octobre de 10 à 17 heures.  Un magazine 2011, présentant toutes les actions y compris les concours, est publié demain, mardi 28 septembre, gratuitement, avec les journaux du groupe SudPresse.

Fin du lycée et début d’une nouvelle vie !

Cette période de l’année est cruciale pour les étudiants qui passent leurs examens ou encore le baccalauréat. Comme si ce n’était pas suffisant, il faut aussi qu’ils fassent leurs choix d’orientation.

Comment faire le choix de l’orientation

La réponse est, bien entendu, simple : selon vos envies.  Néanmoins, il faut aussi prendre d’autres critères en considération, comme vos notes obtenues au cours de votre parcours scolaire (et oui pas uniquement celles de l’année en cours).  Un autre critère qui peut sembler plus étonnant est le choix de la ville.  En effet, on remarque que les bacheliers désirent en accédant au statut d’étudiant prendre leur indépendance, et ainsi vivre dans une résidence universitaire ou en colocation dans une autre région plus ou moins loin de leur ville natale.  L’important est de savoir ce que l’on désire faire plus tard et de se poser les bonnes questions: est ce que un emploi marketing m’intéresse? Ai-je l’âme d’un dirigeant? Tout cela afin de bien s’orienter. Cela peut sembler difficile de savoir précisement ce que l’on veut faire et les personnes qui ont cette chance détiennent par la même un avantage : une réelle motivation. Lorsqu’on ne sait pas trop où l’on va il est difficile de mettre toute sa volonté dans son travail, alors qu’avec un objectif cela change tout.

L’établissement le mieux adapté

Pour ceux qui ont réussi à déterminer le domaine de leurs études à venir, vient une autre décision : le choix de l’école ou de l’université.  Si vous souhaitez par exemple exercer un emploi de juriste, le choix de l’établissement sera plus restreint, mais cela est un avantage, car peu d’école en France sont spécialisées dans ce secteur d’activité.  Si vous avez donc le bonheur d’être reçu dans une telle école, vous aurez accès à un enseignement de spécialité en rapport avec la direction que vous souhaitez donner à votre vie professionnelle.

L’orientation scolaire est le point de départ de toute carrière, que vous vous destiniez à des emplois de direction ou à être salarié d’une entreprise.

Le CV et les mots-clés : votre passeport électronique pour l’emploi

Des mots-clés pour un CV ?  Et pourquoi faire ?

Bon nombre de personnes rédigent encore le CV uniquement dans une optique “papier” : c’est-à-dire en supposant qu’une personne recevra votre lettre de motivation avec votre CV et les lira tous les deux avec attention.

Le seul problème, c’est que dans une majorité croissante de cas, ce n’est plus vrai !

L’ère des robots a commencé

Il y a peut-être un cas de figure qu‘Isaac Asimov – le père de la robotique – n’avait pas envisagé : celui de la lecture des CV.

En effet, lorsque vous expédiez votre CV par e-mail à un recruteur professionnel ou au responsable Ressources Humaines d’une grande entreprise, il (elle) ne passe pas sont temps à les lire tous.

On estime qu’un recruteur moyen reçoit environ 300 CV par jour.   Vous croyez vraiment qu’il lira ces 300 CV + 300 lettres de motivation dans la journée ?

Soyons sérieux !  Dans la réalité, ce sont des robots, des logiciels spécialisés, qui opéreront le premier tri.  Et sélectionneront votre CV.  Ou pas !

Comment ça se passe ?

Votre CV est sous format électronique – une ou deux page(s) en Word ou PDF – annexé à l’e-mail que vous avez adressé à la personne responsable du recrutement.

Celle-ci – son assistante, plus probablement, va soumettre votre CV et tous les autres, à un logiciel spécialisé.  Ce programme va rechercher des mots-clés dans votre CV.

Besoin d'un CV professionnel ?

Quels mots-clés ?

Ceux que le responsable du recrutement estime importants pour définir le poste pour lequel vous postulez.  Ceux qui correspondent à la pratique du métier, à l’expertise requise pour exercer votre profession, ceux qui démontrent que vous correspondez au moins à 70% aux exigences du poste…

Pour un comptable : comptable, comptabilité, bilan, crédit, débit, analyse, financière, financier, etc.

Pour un cadre de haut niveau : management, responsabilité, équipe, leadership, team, etc.

Vous voyez le principe ?

Où trouver les mots-clés dont vous avez besoin ?

Si vous connaissez votre métier, si vous avez complété un bilan de compétences, vous pouvez puiser dans le vocabulaire de base de votre spécialité mais aussi dans celui qui définit vos compétences.

Un bon truc pour trouver à la fois les compétences de votre métier et des mots-clés qui y correspondent : les fiches-emploi de Pôle Emploi.  Vous pouvez les consulter dans toutes les agences de Pôle-Emploi en France.  Et en Belgique ?  Dans toutes les Maisons de l’Emploi et de nombreux services du Forem.

Vous pouvez également les consulter en ligne : c’est ici.

Ces fiches vous offrent une description de métier d’une richesse et d’une rigueur professionnelles.  Il faut parfois chercher un peu pour “tomber” sur le bon métier, mais cela en vaut la peine.

Comment savoir si votre CV est lisible par la plupart des logiciels des recruteurs ?

Je ne peux pas vous garantir une certitude absolue, mais un bon moyen de savoir si votre CV est lisible est de le tester.

Vous pouvez le faire ici, sur le site Jobetic.net qui a eu la bonne idée de mettre gratuitement ce test à la disposition des personnes qui le souhaitent.

Il suffit d’uploader votre CV en format Word ou PDF et quelques secondes plus tard, vous obtenez le résultat.

C’est parfois un peu décourageant…

Faites donc revoir votre CV par un professionnel !

Besoin d'un CV professionnel ?

Quel type de CV pour quelles circonstances ?

Vous avez entendu parler de plusieurs types de CV ?  Vous ne savez pas trop lequel adopter ?

Alors, voici qui peut vous aider :

Trois grands types de CV

  1. le chronologique
  2. par compétences
  3. mixte

1. Le CV chronologique ou antichronologique

C’est le plus connu : le CV classique présentant votre parcours professionnel par rubriques.  A l’intérieur de chaque rubrique – Formation, Expérience professionnelle, etc. – les items sont classés par ordre antéchronologique, c’est-à-dire du plus récent au plus ancien.

C’est le plus utilisé, celui que tout le monde utilise ou presque.  Peut-être parce que c’est le plus simple à mettre en oeuvre.

Attention : si vous optez pour le format antichronologique – du plus récent au plus ancien – gardez-le pour TOUTES les rubriques de votre CV ! J’ai vu trop de candidats qui présentaient leur expérience professionnelle sous ce format et qui listaient leurs études et formations dans l’autre sens…  Soyez cohérent ! N’obligez pas le recruteur à faire des va-et-vient à travers les différentes rubriques de votre CV : il n’en a pas le temps !  Votre CV sera jeté à la poubelle sans pitié à la moindre ambigüité !!!

Est-ce le plus efficace ?

Avantages :

  • Clair, simple et facilement compréhensible
  • Rassurant, car c’est le type de CV le plus connu de tous, candidats et recruteurs
  • Correspond bien aux carrières linéaires (20 ans dans la même entreprise, par exemple)

Inconvénients :

  • C’est LE CV de Monsieur ou Madame Tout le Monde : difficile de se distinguer vraiment avec ce type de document passe-partout…
  • Il attire immédiatement l’attention sur les “trous” de votre CV : interruption de carrière pour grossesse, maladie, accident ou éducation des enfants
  • Il ne convient pas du tout aux personnes qui ont changé d’emploi ou d’orientation au cours de leur carrière.  Or, cette situation est de plus en plus fréquente, même si beaucoup de recruteurs ne l’ont pas compris et restent terriblement conservateurs dans leurs perception des candidats

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2. Le CV par compétences

Contrairement au précédent, il ne contient aucune date, aucune référence à votre parcours en tant que tel.  Il détaille vos compétences et donne – souvent – la liste des entreprises pour lesquelles vous avez travaillé.

C’est le moins utilisé, probablement pour deux raisons :

  • on ne sait pas trop comment le présenter
  • il est difficile à structurer de manière efficace sans se perdre dans des généralités ou sans écrire trois pages

Il ne suffit pas de lister vos compétences : encore faut-il leur donner de la crédibilité en les décrivant de façon claire et en leur apportant de la consistance par des informations concrètes - nom de l’entreprise, type de poste, mission, réalisations, résultats, etc.  Tout ce qui peut aider le recruteur à visionner le film de votre expérience professionnelle doit être mobilisé.    D’autres part, les recruteurs ne sont pas tenus de vous croire sur parole…

Avantages :

  • C’est celui qui met le mieux en avant vos compétences – forcément
  • C’est donc celui qui vous permettra de vous distinguer des autres candidats sur les compétences-clés du CV : si on demande un comptable familier de la consolidation des comptes et que c’est votre spécialité, cela figurera en avant-plan de votre CV et si les autres concurrents ne peuvent pas faire la même chose, vous marquez des points…
  • C’est le plus facile à adapter en fonction du poste : vous mettez à l’avant-plan les compétences qui correspondent le plus à ce qui est demandé dans l’annonce
  • C’est l’idéal si vous avez une ou plusieurs interruptions assez longues dans votre carrière : maladie, accident, période de chômage assez importante…  Autant de points noirs susceptibles de détourner les recruteurs de votre candidature

Inconvénients :

  • l’inconvénient majeur : la plupart des recruteurs n’aiment pas ce type de CV.  Plus par manque de temps que pour autre chose : quand vous avez moins d’une minute pour lire chaque CV, vous ne pouvez pas vous offrir le luxe de déchiffrer des documents longs et dont la structure ne vous est pas familière…
  • Il est difficile à structurer efficacement : par où commencer ? Où s’arrêter ? Faut-il classer par domaines de compétences ?  Par secteur ?
  • Il a tendance à allonger le CV, ce que les recruteurs détestent.  Car la plupart des candidats veulent tout dire et donc ne ciblent pas suffisamment les compétences requises pour le poste.  Un conseil : ciblez les compétences vraiment cruciales pour le poste et laissez le reste pour la lettre de candidature et l’entretien d’embauche

Cliquez sur la carte pour la visionner et/ou la télécharger en format PDF.

3. Le CV mixte

C’est mon préféré !  Ça tombe bien, c’est aussi le préféré de nombreux recruteurs !

Pourquoi ?  Parce qu’il présente l’avantage de nous donner immédiatement vos compétences-clés pour le poste souhaité et donc qu’il facilite le travail !  Vous n’aimez pas qu’on vous facilite la vie, vous ?

En réalité, il allie les qualités des deux précédents : une très bonne visibilité des compétences-clés et une très bonne lisibilité de votre parcours.

On peut donc décider très vite si vous êtes un candidat à inviter pour un entretienou pas !

Comment fonctionne-t-il ? Le principe est simple : en début de CV – le premier tiers – vous présentez vos compétences-clés par rapport au poste souhaité.  Ensuite, vous continuez votre CV sous forme antichronologique et vous gardez les compétences secondaires pour les rubriques habituelles et pour la lettre de candidature.

Le plus difficile dans la rédaction de ce CV est :

  • de déterminer les compétences-clés requises pour le poste
  • se limiter dans la présentation du haut de CV à ces compétences

Avantages :

  • A la fois clair et axé sur les compétences-clés du poste souhaité
  • Donne en même temps une bonne lisibilité de votre parcours
  • Facilite donc le travail des recruteurs en distinguant plus facilement les candidats correspondant au poste
  • Pour les postes à responsabilités, les profils polyvalents ou d’experts, il permet de donner tout de suite l’éventail de vos compétences dans différents domaines ou – au contraire – de mettre l’accent sur vos savoir-faire très spécifiques

Inconvénients :

  • Difficile pour certains candidats d’identifier les compétences-clés pour le poste
  • Demande un esprit de synthèse particulièrement développé pour ne pas écrire des CV de 3 à 5 pages
  • Difficile à structurer : il faut garder un bon équilibre entre les compétences-clés du haut du CV, les rubriques habituelles du CV et la lettre de candidature

Mais le jeu en vaut la chandelle : si vous avez bien préparé votre recherche d’emploi par une bonne analyse de vos compétences, vous disposerez d’un éventail de vos savoir-faire et vous pourrez ainsi sélectionner ceux qui correspondent au mieux au poste recherché.

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Petit rappel : si vous ne savez plus très bien la différence entre qualités et compétences, visitez cette page où je fais la distinction.

Dans un prochain billet, je vous donnerai des conseils pour rédiger un CV de débutant : soyez vigilant !

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