Apprendre A Apprendre à Liège

Comment étudier efficacement tout en s’amusant ?  Réponse : avec l’atelier Triple A !

Un nouvel atelier Triple A : Apprendre A Apprendre le jeudi 23 août toute la journée à Liège !

Nous consacrerons toute la journée du jeudi 23 août prochain à découvrir comment étudier efficacement pour ses examens et à long terme… tout en s’amusant !  Atelier réservé aux étudiants du secondaire, de 12 à 18 ans ! 

L”atelier Triple A : Apprendre A Apprendre à Bruxelles a été un succès : les dix jeunes qui ont participé m’envoient une foule de réactions enthousiastes et de superbes mindmaps que je partagerai avec vous dans les prochains jours.

Vous voulez en faire autant ?  Vous voulez découvrir une méthode à la fois ludique et efficace d’étudier vos cours, de présenter vos examens ?  Vous voulez diminuer votre stress ?  Augmenter votre mémoire ?  Prendre des notes exemplaires et rédiger des résumés de cours imparables ?

Alors, soyez des nôtres le jeudi 23 août de 9h30 à 16h 30  à Liège !  Pour un nouvel atelier Triple A : Apprendre A Apprendre !

Le programme :

Tout d’abord, l’accueil : des boissons et une collation pour démarrer la journée en super-forme !  Ensuite, je vous présenterai le programme et les objectifs de la formation !

Celle-ci comporte une journée d’atelier et un e-coaching – autoformation à distance – de 5 semaines pendant lesquelles vous allez approfondir ce que nous avons appris ensemble, réaliser de nouveaux exercices, découvrir de nouvelles techniques, etc.  Ces 5 semaines correspondent à notre méthode : Comment étudier efficacement en 5 étapes ?

Ensuite, nous entrons dans le vif du sujet avec un petit jeu pour faire connaissance.  Nous irons un peu plus loin dans cette connaissance mutuelle avec la technique de l’interview.  Mais celle-ci se base sur une première utilisation du mindmapping.  Je ne vous en dis pas plus, découvrez tout cela avec nous samedi 12, lors de cet atelier Apprendre A Apprendre ! 

Nous découvrirons ensemble les principes de base du mindmapping et vous dessinerez votre première mindmap !  Tout comme nos participants de Bruxelles l’ont fait :

OK, maintenant, vous maîtrisez les principes de base du mindmapping : vous allez maintenant passer à votre première application dans le cadre de vos études.

Celle-ci correspond à la deuxième étape de notre méthode : prendre contact avec le cours.  Il s’agit de vous familiariser avec le contenu de votre cours, de poser les bases d’une bonne compréhension et de la mémorisation.

Je vous propose un texte que vous allez résumer en utilisant le mindmapping.  Cela semble compliqué ?  Pas du tout !  C’est même plus facile que la méthode habituelle : c’est visuel et tout tient sur une seule page !  C’est magique !

Ensuite, autre étape de notre méthode : réutiliser les connaissances.  Il s’agit d’interroger la matière, de se poser des questions pour entrer dans le texte par d’autres portes que celles proposées par l’auteur.

Pour ce faire, nous allons combiner deux choses : la technique du CQQCOQP – une série de questions – conjuguée à la méthode du mindmapping.  Nous allons partir de la carte suivante, pour interroger le texte.  De cette façon, nous comprenons et mémorisons la matière à notre façon.  Et nous préparons les questions et les réponses en vue des interrogations, examens, etc.

Cette partie de la formation fait appel au logiciel de mindmapping XMind.

Si nous avons le temps, nous irons plus loin :  nous choisirons une question qui a du sens par rapport au texte – Qui, Quoi, Où ? – et nous l’explorerons avec une carte conceptuelle.  Par exemple, nous pourrons dessiner une ligne du temps ou éclairer les relations entre les personnages.

Nous terminerons la journée avec des techniques de mémorisation : associations – images, sons, couleurs, sémantique, – localisation, etc.  Des techniques parfois bien oubliées mais terriblement efficaces pour se souvenir d’un point précis de la matière !

Enfin, les participants évaluent la formation au moyen d’une mindmap !

Et l’aventure ne s’arrête pas là puisque pendant 5 semaines, les participants vont pouvoir continuer à travailler à distance grâce à l‘e-coaching via  notre plateforme d’apprentissage mixte ou de blended learning, en bon français…

Inscrivez-vous vite, les places sont limitées !

Etudier efficacement : se mettre en projet

Pourquoi j’étudie ?  Comment me motiver ?  Comment gérer mon temps ?  Comment venir à bout de cette charge de travail ?  Pourquoi me poser des questions ?  Et surtout : quelles questions ?

Cela fait beaucoup de questions ?  Tant mieux !

Dans vos études comme dans beaucoup de situations, pour avancer, vous devez vous poser les bonnes questions.

Première étape de notre étude efficace : se mettre en projet

Qu’est-ce que ça veut dire ?

(Cliquez sur la carte pour l’agrandir.  Cliquer ici pour la télécharger depuis Biggerplate)

Cela veut dire que vous allez poser quelques balises avant d’aller plus loin.

Avant de partir en voyage, vous choisissez une destination, une date, le moyen d’arriver à bon port, de quoi ramener quelques souvenirs – photos, caméra vidéo, objets typiques, etc.

Subitement, tout vous rappelle votre désir de partir : vous devenez attentif à tout ce qui se rapporte à votre voyage.  Reportages, affiches, musiques, visages.  Vous percevez autour de vous des choses dont vous n’étiez pas conscient auparavant.  Elles étaient là, mais vous ne les perceviez pas.  Maintenant, si.  Parce que vous êtes en projet de voyage !

Faites la même chose pour vos études.  C’est un long voyage.  Mettez-vous en projet d’études !

1. L’envie

Jamais vous ne réussirez vos études si vous n’en avez pas envie…  Il faut donc vous motiver…  Qu’est-ce qui me motive ?  Qu’est-ce qui me donne envie d’étudier ?

Le psychologue Victor Vroom a défini la motivation comme ceci : “je suis motivé quand mon objectif est important pour moi, que j’ai confiance dans ma capacité à l’atteindre et que je m’en donne les moyens“.

Chacun des termes est importants : si l’un manque, l’équation n’est plus juste et je perds ma motivation.  Il faut un objectif.  Cet objectif doit être important pour moi : pas pour mon prof, mes parents ou ma copine (ou mon copain) !  Il faut que j’ai confiance en ma capacité à atteindre cet objectif.  Et il faut encore que je m’en donne les moyens.

On n’est pas motivé pour tout.  On est motivé par certaines choses.  A l’intérieur et à l’extérieur des études.  C’est cela qu’il faut trouver.  Ce qui ME motive MOI.

Car la motivation est source d’énergie.  Elle améliore l’attention – je deviens subitement attentif à tout ce qui peut m’aider dans mes études.  Elle favorise une meilleure compréhension, car quand je suis motivé, je suis plus actif.  Et elle augmente mes facultés de mémorisation, car quand je suis actif et attentif, mon cerveau fonctionne mieux.

2. Me connaître

Qu’est-ce que la réussite pour moi ?  Si je n’ai pas de définition de la réussite, je risque de ne jamais réussir.  Est-ce que je veux être le premier de la classe ?  Est-ce qu’une moyenne de 70 % me comble de bonheur ?  Qu’est-ce que je veux faire plus tard ?  Et quelles sont les étapes à franchir pour y arriver ?  Quels sont les moyens dont je dispose ?

Suis-je un étudiant dynamique, aimable, perfectionniste, etc ?  Quels sont mes canaux sensoriels privilégiés : suis-je plutôt auditif, plutôt visuel ?

C’est la réponse à ces questions qui m’aidera à définir ma stratégie d’apprentissage et les méthodes les plus adaptées pour moi !

3. Me donner des défis

Si mes études ne constituent pas un challenge, quelque chose qui me résiste, ma motivation retombera très vite.  Mais “réussir mes études”, ce n’est pas un objectif.  C’est un voeu pieux…

Découpez vos études en tranches.  En objectifs.  Prenez comme but à long terme le métier, la profession, le statut que vous visez : je veux être comédien, ingénieur, plombier, pilote d’hélicoptère, comptable, femme d’affaires…

Voyez-vous dans ce rôle.  Caressez votre rêve, chouchoutez-le.

Et puis ensuite, donnez-vous des étapes réalistes.  Donnez-vous des objectifs par cours, par trimestres, etc.  Des objectifs Smaart, comme ici !

Vous avez réussi ?  Vous avez cartonné dans vos interros au-delà de toute espérance ?  Récompensez-vous !  Faites-vous plaisir.  Vous l’avez bien mérité, non ?

Pratiquez aussi la pensée positive : nous sommes ce que nous pensons.  La pensée positive entretient une vision positive et donc votre motivation à aller plus loin…

4. Etre responsable de mes études

Assumer mes réussites : j’en suis fier !  J’ai mis les choses en place pour réussir.  J’ai entretenu ma motivation, j’ai investi du temps, de l’énergie, j’ai employé des méthodes adéquates.  Et ça a payé !

Ne vous endormez pas trop vite sur vos lauriers.  Mais assumez fièrement votre réussite.

Assumer mes erreurs : j’ai raté quelque chose.  Pourquoi ?  Je n’ai pas bien compris la question ?  Je n’ai pas suffisamment étudié ?  J’ai répondu à côté de la plaque ?

Reconnaître ses erreurs, les assumer, les analyser permet de ne pas les reproduire.  Une erreur n’est pas une “faute” !  C’est une étape cruciale et naturelle du processus d’apprentissage.  Donc pas de complexe !  Encore moins de culpabilité !

Etre reponsable de mes études, cela signifie aussi gérer intelligemment ma charge de travail : être réaliste par rapport à mes ressources.  Etre réaliste par rapport au temps disponible.

Cela veut dire aussi prendre soin de soi :  de sa santé.  De son alimentation : alcool, drogue, junk food, manque de sommeil.  Ce sont les pires ennemis de votre cerveau.  Chouchoutez votre cerveau :  c’est un cadeau des dieux, l’organe le plus complexe de l’univers.  Prenez-en soin comme de votre meilleur ami : donnez-lui la meilleure nourriture, l’oxygène le plus pur, l’exercice le plus stimulant.

Je ne vais pas m’étendre ici sur le stress : j’y reviendrai dans un autre billet.  Le stress n’est pas une mauvaise chose en soi.  Nous avons besoin d’une certaine dose d’adrénaline pour avancer.  Ce qui est mauvais, c’est un stress paralysant lors d’une épreuve.  Ou un stress prolongé, qui détériore notre santé physique et mentale.

Je vois trop d’étudiants complètement démolis par le stress.  Leur stress, mais aussi celui des parents qui, avec les meilleures intentions du monde, ajoutent un fardeau inutile sur les épaules de leurs rejetons…

Gérer son stress, ses émotions, cela s’apprend.  Vous pouvez aussi faire appel à un coach si vous sentez que vous perdez pied, que vous êtes trop loin pour vous en sortir seul.  Une oreille attentive et quelques séances peuvent débloquer une situation qui vous empoisonne la vie depuis un certain temps…

5. Se poser des questions

Encore ?  Oui.  Gaston Bachelard avait coutume de dire : toute connaissance est une réponse à une question.

Mais surtout, rester en questionnement vous permet d’entretenir la machine en mouvement : cela entretient votre motivation.  Les nouvelles questions que vous vous posez vous apporteront de nouvelles réponses, mais aussi de nouvelles questions.

Cela vous incitera aussi à ne pas trouver que LA bonne réponse.  Mais aussi à chercher des solutions alternatives.

Cela changera inévitablement votre regard sur vous-même, sur les autres et sur le monde.  C’est LA condition essentielle pour progresser.  Pour que vos études fassent de vous autre chose qu’un chasseur de diplôme : un étudiant heureux !

C’est tout le mal que je vous souhaite ;-)

L’enseignement en Europe : que nous apprend le rapport 2012 ?

Un rapport de la Commission Européenne évalue l’enseignement en Europe.  Il s’agit des grandes tendances générales de l’évolution récente de l’enseignement au sein des pays-membres.   Une amélioration globale des systèmes d’éducation, mais aussi quelques risques : celui de moins investir face à la crise économique, un danger de pénurie dans plusieurs pays du continent et des jeunes surqualifiés par rapport à l’emploi qu’ils occupent…

Ce vendredi 10 février, la Commission européenne présentait à Bruxelles son dernier rapport sur l’état de l’enseignement en Europe : Chiffres clés de l’éducation en Europe 2012.  Les grandes tendances qui s’en dégagent peuvent se résumer en 5 points :

  1. Des réformes qui tendent à offrir une éducation de base pour tous
  2. Une augmentation globale de la qualité de l’enseignement en Europe
  3. Des investissements inchangés dans certains pays mais réduits dans d’autres face à la crise
  4. Une meilleure formation des enseignants mais aussi un risque de pénurie dans certains pays
  5. Une augmentation des jeunes qualifiés, dans le tertiaire, mais aussi des jeunes surqualifiés par rapport aux emplois qu’ils occupent

Cliquez sur la carte pour obtenir le fichier XMind

1. La plupart des pays d’Europe ont entamé des réformes qui étendent l’offre éducative de base pour tous.  Autrement dit, tout le monde ou presque peut bénéficier d’un enseignement de base en Europe.

Partout, les auteurs constatent un allongement de la scolarité obligatoire, généralement aux environs de  18 ans.

La tendance générale est également d’accroître l’autonomie des écoles au niveau local.

2. Les chercheurs constatent également une augmentation globale de la qualité de  l’enseignement en Europe.  De plus en plus de pays font appel à des procédure “d’assurance-qualité” afin d’évaluer leurs systèmes d’enseignement.

3. Les investissements dans l’enseignement sont restés globalement inchangés face à la crise de 2008.  Mais, certains pays ont tendance à revoir les subsides à la baisse en réponse aux difficultés budgétaires.  Or, l’éducation et la formation sont les seuls avantages comparatifs que l’Europe peut encore avoir face aux concurrents extérieurs dans une économie globalisée.  Le danger est donc réel d’un déclin de notre compétitivité dans une économie de plus en plus tournée vers la connaissance.

4. La qualité de formation des enseignants augmente aussi.  Et les chercheurs voient une volonté de continuer à améliorer cette formation.  Mais, la profession est de moins en moins attractive et certains pays, dont la Belgique et Bruxelles en particulier risquent de connaître une grave pénurie d’enseignants dans les toutes prochaines années.   En outre, de nombreux jeunes enseignants changent d’emploi avant 5 ans.  Il faut donc trouver des pistes de valorisation.

5. Il y a une augmentation très nette des jeunes diplomés de troisième cycle, surtout dans les groupes d’âge 20-24 ans et 30-34 ans.  Mais, ils occupent trop souvent des emplois sous-qualifiés par rapport à leur formation.

Les auteurs préconisent donc une meilleure adéquation de l’enseignement aux exigences du marché.  Ils suggèrent deux pistes : anticiper ses besoins par une observation du marché du travail à court terme et adapter la formation par des modules courts de spécialisation qui permettraient de réponde rapidement aux besoins.

Si le paysage général brossé par les auteurs est plutôt positif, certains danger menacent et, à moyen terme, risquent de fragiliser davantage l’économie européenne : la pénurie d’enseignants prévue dans plusieurs pays, la réduction des budgets de l’enseignement face à la crise économique et le manque d’adéquation entre la formation et un marché du travail en évolution rapide et constante.

Encore une fois, la formation est le seul levier que l’Europe puisse encore actionner pour rester compétitive face aux économies émergentes.   Des pays d’Asie investissent énormément dans la formation de leurs jeunes.  Les jeunes des pays du Golfe sont de plus en plus nombreux dans les universités occidentales, mais aussi à Singapour ou à Tokyo.

Si l’Europe n’investit pas massivement dans la formation et l’enseignement, elle se condamne elle-même au déclin économique à moyen terme.  Ce n’est pas dans quelques années qu’il faut agir : c’est maintenant !

Pour visionner la carte ou en créer vous-même, télécharger XMind gratuitement ici !

Les séjours linguistiques au top de l’apprentissage

La langue anglaise est assurément la langue étrangère la plus utile. Que se soit pour communiquer à l’étranger ou pour obtenir un bon emploi, parler anglais est un atout indispensable pour évoluer professionnellement.

Pour obtenir un bon niveau d’anglais, il faut bien sûr étudier, et choisir la bonne méthode. La formation la plus efficace est la formation touristique. Les cours anglais doivent être suivis avec assiduité à l’école par l’enfant ou l’adolescent et peuvent être complétés par des cours particuliers ou des cours à l’étranger lors d’un séjour linguistique. Le choix du pays est libre, il suffit de trouver l’équilibre entre le budget des parents et l’envie de l’étudiant.

Un séjour linguistique angleterre, par exemple, est parfait pour les étudiants ou les adultes qui souhaitent réellement se concentrer sur l’apprentissage de la langue, notamment grâce à une formule intensive avec des cours programmés toute la journée. Pendant la soirée et le weekend, l’étudiant profitera de son immersion pour s’imprégner de la langue et de la culture et appliquer les connaissances appréhendées en classe.

Le contenu des cours dépend du programme choisi par l’élève, il peut être général ou spécialisé. Il existe des formations intensives pour préparer l’étudiant aux examens et tests d’anglais les plus connus. Le pourcentage de réussite en est très impressionnant !

Il existe également des cours spécialement conçus pour les professionnels. Vous apprendrez la langue des affaires grâce à des mises en situation et du matériel ludique. Les professeurs, natifs du pays où vous vous rendrez, sont des professionnels qui sauront vous guider sur le chemin de la réussite. Que vous souhaitiez acquérir plus de fluidité pour communiquer en anglais ou augmenter votre niveau en vue d’un nouveau poste, le voyage linguistique est l’un des meilleurs moyens d’améliorer durablement votre anglais. Il ne vo

Fin du lycée et début d’une nouvelle vie !

Cette période de l’année est cruciale pour les étudiants qui passent leurs examens ou encore le baccalauréat. Comme si ce n’était pas suffisant, il faut aussi qu’ils fassent leurs choix d’orientation.

Comment faire le choix de l’orientation

La réponse est, bien entendu, simple : selon vos envies.  Néanmoins, il faut aussi prendre d’autres critères en considération, comme vos notes obtenues au cours de votre parcours scolaire (et oui pas uniquement celles de l’année en cours).  Un autre critère qui peut sembler plus étonnant est le choix de la ville.  En effet, on remarque que les bacheliers désirent en accédant au statut d’étudiant prendre leur indépendance, et ainsi vivre dans une résidence universitaire ou en colocation dans une autre région plus ou moins loin de leur ville natale.  L’important est de savoir ce que l’on désire faire plus tard et de se poser les bonnes questions: est ce que un emploi marketing m’intéresse? Ai-je l’âme d’un dirigeant? Tout cela afin de bien s’orienter. Cela peut sembler difficile de savoir précisement ce que l’on veut faire et les personnes qui ont cette chance détiennent par la même un avantage : une réelle motivation. Lorsqu’on ne sait pas trop où l’on va il est difficile de mettre toute sa volonté dans son travail, alors qu’avec un objectif cela change tout.

L’établissement le mieux adapté

Pour ceux qui ont réussi à déterminer le domaine de leurs études à venir, vient une autre décision : le choix de l’école ou de l’université.  Si vous souhaitez par exemple exercer un emploi de juriste, le choix de l’établissement sera plus restreint, mais cela est un avantage, car peu d’école en France sont spécialisées dans ce secteur d’activité.  Si vous avez donc le bonheur d’être reçu dans une telle école, vous aurez accès à un enseignement de spécialité en rapport avec la direction que vous souhaitez donner à votre vie professionnelle.

L’orientation scolaire est le point de départ de toute carrière, que vous vous destiniez à des emplois de direction ou à être salarié d’une entreprise.

Le pluriel des substantifs en néerlandais : une mindmap gratuite

Comment former le pluriel des substantifs en néerlandais ?

Voici une mindmap qui récapitule les règles de formation du pluriel des substantifs en néerlandais.

C’est un modèle gratuit, sous format PDF, que vous pouvez consulter en ligne, télécharger et imprimer autant de fois que vous voulez.

Cliquez simplement sur cette image pour accéder au document PDF sur www.issuu.com.

Cette carte heuristique a été réalisée avec XMind PRO 3.2.1 en français.

Vous pouvez télécharger le logiciel gratuit, en français en cliquant  ici.


Pour votre recherche d’emploi : ne négligez pas les PME !

Vous sortez tout droit d’une école prestigieuse ?  Votre diplôme tout neuf sent encore l’encre d’imprimerie ?  Et vous vous voyez déjà travailler au siège central d’une multinationale ?

Vers une multinationale ?

N’allons pas trop vite !

Les sirènes des grandes entreprises attirent souvent de nombreux candidats : plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de candidat pour un même poste.

Pourquoi ne pas faire vos premières armes dans une PME ?

Si ce sont les grandes entreprises qui font la une des médias – le plus souvent quand elles se portent mal, d’ailleurs - ce sont les PME qui sont les plus dynamiques en termes de création d’emploi !

Avec des avantages non négligeables

  • la proximité : elles ne sont pas toutes concentrées dans ou autour de la capitale, mais disséminée à travers tout le pays et il y a gros à parier qu’il y en a tout près de chez vous
  • un milieu souvent plus convivial, des rapports plus proches entre collaborateurs
  • une hiérarchie moins verticale, souvent moins lourde que dans de grandes entreprises
  • la possibilité d’y acquérir une expérience utile à valoriser sur votre CV

Des relations plus conviviales

Quelques inconvénients cependant

Pas convaincu ?

Pourtant – comme l’explique cet article de RH Tribune – depuis 2005, les PME belges ont créé plus de 10 % des nouveaux emplois.

Et qui est en tête du classement ?  La Wallonie !  Avec 11,5 % de croissance entre 2005 et 2010 !

Alors, pour votre prochaine recherche d’emploi, ne négligez pas les PME de votre Région : elles méritent mieux que la méconnaissance générale qui est souvent leur lot…

et elles pourraient bien vous offrir votre prochain job !

Langues : le gène manquant des Francophones

Jeudi dernier – 17 février 2011 – je roulais vers le lieu de la formation que j’animais.  Dans la voiture, j’écoutais Classic 21, comme souvent lorsque je travaille en Belgique.

J’ai entendu une interview du colonel Luc Gennart, ancien patron de la base aérienne de Florennes, qui tonnait contre la flamandisation de l’armée.

Malgré toute l’admiration et la sympathie – réelles –  que j’éprouve pour cet officier loyal et honnête, j’ai bondi sur mon siège à l’écoute de l’un de ses arguments et je suis toujours en colère au moment où j’écris ce billet.

Le colonel expliquait que l’armée belge connaissait une “flamandisation” croissante des officiers supérieurs au point qu’à présent on compte parmi les généraux pas moins de 71 % de Néerlandophones pour 29 % de Francophones.  Je suis aussi révolté que lui par cet état de fait qui démontre une fois de plus, s’il en était besoin, à quel point les rouages institutionnels de ce pays ont été conquis et verrouillés par les Flamands.

Mais, il explique cette situation – entre autres choses, heureusement – par le fait que “pour nous les Francophones, apprendre une autre langue est plus difficile.”

Je ne m’explique pas comment ma voiture n’a pas quitté la route quand j’ai bondi derrière mon volant en entendant cette ineptie !

Quel est donc ce gène linguistique dont seraient dotés les Flamands – et les Hollandais – qui apprennent apparemment le français zonder moeite et l’anglais without effort ? (Pour reprendre le slogan d’une célèbre méthode de langue).

 

Trouvez le gène des langues et gagnez un séjour linguistique en Laponie !

Quelle est donc cette mystérieuse prédisposition qui favorise l’apprentissage des langues chez nos voisins naturellement polyglottes alors que le pauvre Francophone, lui, se retrouve prisonnier du carcan unilingue par on ne sait quel atavisme suspect ?

Peut-être faut-il donner raison à Yves Leterme qui s’était mis la moitié du pays à dos en déclarant, lors d’une interview au journal français Libération, queles francophones ne sont pas en état intellectuel d’apprendre le néerlandais” ?

Pour ma part, je me refuse à croire à un tel darwinisme linguistique et mon expérience de formateur me suggère d’autres sources à cette différence dans les niveaux d’apprentissage.

Une différence de maîtrise

Car il y a une différence, c’est clair : alors que beaucoup de jeunes Francophones ânonnent péniblement leurs phrases stéréotypées en néerlandais ou en anglais, les jeunes Flamands et Hollandais maîtrisent souvent ou l’anglais ou le français, voire les deux dès le milieu des études secondaires.

Mais est-ce vraiment lié à une caractéristique ethnique ou génétique ?

Je n’y crois pas une seconde !

J’ai formé au cours des dernières années suffisamment de jeunes – et moins jeunes – Francophones aux langues pour savoir qu’ils sont à même d’apprendre n’importe quelle langue, de la maîtriser et d’en tirer un plaisir croissant…

Les conditions du succès

Pourquoi les jeunes Flamands et Hollandais réussissent-ils là où les jeunes Francophones échouent ?

Parce qu’ils ne sont pas placés dans les mêmes conditions d’apprentissage… Tout simplement !

Pour moi, il y a deux grandes différences objectives et une subjective qui expliquent ce fossé linguistique entre Francophones et Néerlandophones.

La différence subjective

Les Néerlandophones ont conscience d’appartenir à un groupe linguistique peu nombreux.  Si on ajoute les Flamands aux Hollandais, on arrive grosso modo à 22 millions de locuteurs (natives) et près de 30 millions si l’on y ajoute les personnes pour qui le néerlandais constitue une deuxième langue.  C’est très peu.

De plus, le néerlandais, en Belgique n’a obtenu une reconnaissance officielle tardive.

Ils savent donc qu’ils doivent parler d’autres langues s’ils veulent trouver un emploi dans un marché tourné essentiellement vers l’exportation – c’est valable aussi bien pour la Hollande que pour la Flandre.

Les Francophones, par contre, ont conscience d’appartenir à un groupe linguistique beaucoup plus large : environ 136 millions de locuteurs (natives), et jusqu’à près de 200 millions si on y ajoute les personnes pour qui le français constitue une seconde ou une troisième langue.

Le français a été la langue de la diplomatie internationale et des cours princières pendant des siècles et le parler confère un certain prestige à son locuteur comme en témoignent les nombreuses citations françaises (parfois très approximatives, d’ailleurs) dans les journaux, magazines et livres anglais, américains ou hollandais… (Ouvrez un numéro du Guardian, du New Yorker ou de Vrij Nederland, et vous serez édifié…).

Mais, ce prestige cède la place à l’anglais dès qu’il s’agit du monde économique ou scientifique.  Et les Francophones n’ont pas encore conscience – ou pas suffisamment – de cet état de fait…

Les différences objectives

  • Une plus grande exposition aux autres langues dans l’espace culturel néerlandophone
  • Des méthodes d’apprentissage des  langues plus dynamiques et plus en prise avec le monde d’aujourd’hui dans le même espace

L‘exposition à d’autres langues

Je n’ai jamais compris pourquoi, dans l’espace culturel francophone européen, les films sont systématiquement doublés.  Sauf quelques films d’auteurs, peu accessibles au plus grand nombre, dans des ciné-clubs programmés généralement à une heure où les gens qui travaillent le lendemain  dorment depuis belle lurette…

Les séries américaines sont également doublées systématiquement.  Et donc, dans nos versions aseptisées, Tom Hanks parle avec cette affreuse voix de canard si différente de l’originale, un peu rapeuse et toute en tonalités mâles… Tant mieux pour les acteurs, qui trouvent un complément de revenus, mais tant pis pour nos jeunes !

Car, tant en Flandre qu’aux Pays-Bas, les films et les séries anglo-saxons sont systématiquement sous-titrés, ce qui change tout : les jeunes sont exposés à l’anglais, à son vocabulaire, à ses structures, à la musique de la langue… dès le plus jeune âge.   Ce qui fait que, lorsqu’ils arrivent à l’école, ils n’ont pas l’impression de s’adresser à un ambassadeur Klingon, mais bien à un professeur terrien qui les accueille dans un idiome familier.  Cela fait toute la différence.

 

Des méthodes d’apprentissage adaptées

En tant que formateur officiant dans des écoles privées – dont la nôtre, la Lingua Franca Academy – je suis confronté à des demandes de jeunes Francophones qui échouent aux examens et me demandent de les aider à préparer les sessions de rattrapage.  Des étudiants qui désirent étudier à l’étranger – Angleterre, États-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande, Asie, etc. – me demandent aussi de les préparer à leur nouvel environnement…  Je coache aussi des personnes qui souhaitent travailler dans un pays ou une entreprise anglophone – ou multilingue, commes les institutions européennes…

De la parole avant toute chose

Cette adorable jeune fille brune – appelons la Sandrine –  balbutie quelques mots, bégaie, hésite, se tait, reprend péniblement… et abandonne finalement dans un hoquet qui ressemble à un sanglot.

C’est la deuxième fois que je la vois et je suis perplexe : cette adolescente intelligente de 17 ans est capable de lire, en ne perdant pas une syllabe, la version anglaise de La Mouche, la nouvelle de science-fiction de George Langelaan qui a donné son nom au film avec Jeff Goldblum.

Là, je viens de lui demander de me raconter ce qu’elle a compris d’un texte de deux pages que je lui ai donné à lire la semaine précédente et, au bout de deux minutes aussi pénibles qu’une séance chez l’inquisiteur, elle est au bord des larmes.

Je ne comprends pas bien.  Je lui demande : – “Vous faites bien de l’expression orale, au cours ?  Vous parlez anglais, de temps en temps ?”

Et elle me répond cette chose incroyable : “- Oui, d’avril à juin.  Le reste de l’année, on fait de la lecture, de la grammaire, de la traduction…”

Souvenez-vous : vous étiez enfant et votre maman vous sussurait à l’oreille des choses gentilles, de ces paroles suaves comme seules les mères savent en inventer pour leur bébé…

Maintenant, imaginez : votre maman vous parle d’avril à juin.  Le reste de l’année, elle vous remet des livres de grammaire ou de très mauvaises photocopies, comme j’en vois trop souvent dans les classeurs de mes étudiants…  Il y a gros à parier qu’à 45 ans, vous en êtes encore à balbutier votre langue maternelle et à vous mettre dans des états nerveux proches de celui de Sandrine…

Une langue, ça se parle d’abord.  C’est à ça que ça sert : exprimer, avec des mots PARLÉS, ses besoins, ses envies, ses émotions, ses projets, etc.

L’écriture et la grammaire viennent plus tard consolider les acquis du langage

Nos enfants apprennent encore les langues vivantes comme nous apprenions le latin il y a 50 ans !

Mais l’anglais et le néerlandais ne doivent pas leur servir à traduire Shakespeare ou Multatuli comme nous traduisions Ciceron : ils doivent pouvoir demander à l’aéroport où se trouvent leurs bagages, au restaurant pourquoi leur pizza n’arrive pas, au chauffeur de bus si l’arrêt de Piccadilly est encore loin…   Et non pas déchiffrer à l’aide d’un dictionnaire fatigué les monologues déprimants d’un prince danois mort il y a 1000 ans… (Et c’est un passionné, collectionneur de tout ce qui se rapporte au théâtre élisabéthain et jacobéen qui vous parle…).

Des sources en prise avec l’univers des jeunes

Louise – un autre pseudo – a 16 ans.  Elle est passionnée par l’univers de Twilight, cette saga de vampires écrite par Stephenie Meyer et dont le succès auprès des jeunes constitue un véritable phénomène de société.  Xavier a 19 ans.  C’est un vrai geek : fou de jeux vidéo, il se destine à la programmation informatique.

Louise vient me voir car elle est en échec scolaire.  Xavier se rend aux États-Unis dans deux mois et veut parler les rudiments de la langue avant de partir… Après six ans d’anglais en secondaire, il est incapable de commander un sandwich dans un snack de Camden ou de New York !

Par un hasard qui fait qu’ils se croisent dans les couloirs de l’école lors de la première séance, je découvre que non seulement ils se connaissent, mais qu’ils ont eu le même professeur d’anglais.

Qui leur a procuré un medium moderne et attractif pour leur apprendre la langue de Dickens et Stevenson : Tintin et l’île noire, en traduction anglaise.

J’adore Hergé, je le tiens pour un des génies de la bande dessinée mondiale.  Mais Tintin et l’île noire a été édité en français en 1938, soit l’année de  naissance de mon père !

Et j’apprends par la même occasion que cet album sert depuis pas mal d’années pour régurgiter le même programme…

Il faut arrêter de prendre nos jeunes pour des crétins !

J’ai donné à lire à Louise des extraits de Twilight, une interview d’une des actrices principales, nous en avons discuté tous les deux.  Nous avons travaillé sur la chanson The Fear de Lilly Allen.  Nous avons visionné des extraits de films sortis dans l’année, dont Slumdog Millionaire,  dont elle a lu des extraits du livre en anglais…

Avec Xavier, nous avons travaillé sur une interview de concepteur de jeux vidéo, nous avons tenté de comprendre des extraits de The Green Hornet – la série, le film n’était pas encore sorti – et nous avons lu des passages d’Angel and Demons.  Nous avons décortiqués des extraits du New York Times et avons parlé de la chanson The Scientist de ColdPlay.

Nous avons fait aussi de la grammaire : conjugaison, accords, etc.  Nous avons simulé des entretiens au restaurant, au cinéma, dans un hôtel, dans un taxi, etc.

Louise a réussi ses examens et Xavier est en Californie.

Se donner le droit de se tromper

Amélie est aussi une jolie brune de 17 ans.  Elle parle un anglais parfait, quasi-oxfordien alors qu’elle n’a jamais mis les pieds en Angleterre.

Elle participe pour la première fois à un atelier d’anglais avec un groupe de jeunes de son âge.

Je ne comprends pas pourquoi elle est là.  Elle pourrait me remplacer demain au pied levé.  Je la soupçonne même d’être meilleure que moi en grammaire car lorsque je l’interroge sur cette matière, ses réponses fusent comme des feux d’artifice et jamais, jamais une erreur !

Je lui demande quels sont ses objectifs en venant ici.  Elle m’explique que ses parents l’emmèneront en Angleterre dans quelques mois pour un séjour d’une semaine ou deux et qu’elle veut “parler parfaitement avant d’aller là-bas“.

Car Amélie a une phobie : elle a une peur maladive de se tromper !

Imaginez un peu, si elle allait dire “I wish you was here” au lieu de “I wish you were here” !

Quel drame !  Quel déséquilibre monstrueux dans l’écosystème linguistique mondial !!!

Amélie abandonnera l’atelier après une seule séance.  Elle ne peut tout simplement pas parler devant les autres.  Par peur.  Peur que des adolescents de son âge se moquent d’elles et la montrent du doigt.  J’ai appris depuis qu’elle avait renoncé à son séjour en Angleterre…

Moi qui fréquente des Anglais, des Néo-Zélandais, des Africains, des Italiens, des Saoudiens et des Asiatiques tout au long de l’année – en plus des Hollandais et des Flamands ! – je peux vous dire une chose :

- ils se trompent tous !  Et moi aussi !

Tout le monde s’en fout !

C’est normal de se tromper !  Même dans une langue étrangère.  Même dans notre propre langue !

C’est comme ça qu’on apprend : par essai et erreur !

Il faut que les professeurs de langue cessent de traumatiser les étudiants en leur faisant viser une perfection qui n’existe pas dans le monde réel ! Et qu’en-dehors de l’école, personne n’exigera d’eux !

On ne devrait même pas donner de cotes aux cours de langue.  C’est contre-productif !

Corrigez gentiment ! Faites prendre conscience de l’erreur - pas de la faute, pour l’amour des langues !  Et amenez la personne à se corriger d’elle-même.  Et apprenez-lui à rire de ses approximations

Vous lui rendrez un meilleur service qu’en la transformant en une de ces névrosées des langues qui n’osent pas aller à Londres ou à Amsterdam parce qu’elle parle mal ou “pas trop bien”…

Hommage aux professeurs qui…

J’ai bien conscience en écrivant ce billet que je n’ai mis l’accent que sur ce qui ne marche pas.   Parce qu’en tant que formateur dans une école privée, je répare souvent les dégâts – quand c’est encore possible – commis par une éducation aux langues déficiente…

Je voudrais quand même terminer en disant que tout n’est pas négatif.  Des écoles organisent des cours en immersion.  Des professeurs prennent des initiatives qui vont dans le bon sens.

Mais ce sont encore trop souvent des initiatives isolées au sein de programmes généraux mal adaptés aux réalités d’aujourd’hui.  On apprend encore trop souvent les langues vivantes en traduisant des textes comme s’ils avaient été écrits il y a deux mille ans.

Les classes sont surchargées.  Comment faire parler tout le monde quand le cours dure 50 minutes – la fameuse “période” – alors qu’il y a près de 30 étudiants dans la classe ?

Parents, vous avez aussi une responsabilité dans tout ça : exigez des cours de langue de qualité pour vos enfants ! Etre unilingue dans le monde d’aujourd’hui, c’est un handicap plus lourd qu’être analphabète il y a 50 ans…

Aujourd’hui, comme le dit Thomas Friedman, the world is flat

 

Etudes et professions : les salons du Siep vous informent et vous orientent

Votre fils de 18 ans ne sait toujours pas ce qu’il veut “faire plus tard” ?  Votre fille cadette ne veut plus entendre parler d’études ?  Vous avez envie de changer de métier, mais vous ne savez pas vers quoi vous orienter ?

Les salons Etudes et Professions du Siep sont peut-être l’opportunité de trouver non pas “chaussure à votre pied”, mais “avenir sur mesure”…

Il redémarrent à partir d’aujourd’hui dans 6 villes de la Communauté française :

  • Namur : les 11 et 12 février à Namur Expo
  • Tournai : les 18 et 19 février à Tournai expo
  • La Louvière : les 25 et 26 février au Hall Omnisports Bouvy
  • Liège : du 17 au 19 mars à la Halle des Foires
  • Charleroi : les 18 et 19 novembre à Charleroi Expo
  • Bruxelles : les 25 et 26 novembre

Qu’est-ce que je peux y trouver ?

Le Siep, c’est le Service d’Information sur les Études et les Professions.  Un organisme sans but lucratif qui, depuis des décennies, informe sur les métiers, les filières d’études, etc.  Ils organisent aussi depuis 17 ans maintenant divers salons à travers toute la Communauté française.

Chaque salon présente  ”un panel représentatif du monde de l’Enseignement, de la Formation et de l’Emploi mais aussi de la Jeunesse et de l’International“.

Des professionnels de l’information et de la formation sont également présents et peuvent répondre à vos questions en matière d’orientation professionnelle et/ou scolaire.  Des animations et des démonstrations vous feront découvrir des métiers parfois peu connus ou mal perçus.

Chaque salon se compose de 5 espaces : Information-Orientation, Etudes, Emploi-Formation, International et Jeunesse.

Pour en savoir plus sur le Siep, cliquez ici.

L’égalité, la Chine et l’Occident : quand le banquier est aussi anthropologue

Qu’y a-t-il de commun entre l’idée d’égalité, la croissance de la Chine, le déclin de l’Occident, un banquier et l’anthropologie ?

Le commun dénominateur de cet inventaire à  la Prévert s’appelle Hakim el Karoui et n’a pas fini de nous étonner.

D’origines franco-tunisiennes, il est né à Paris en 1971.  Fils de deux professeurs d’université, il commence une carrière de professeur de géopolitique avant de bifurquer vers la politique – il est conseiller du premier ministre Jean-Pierre Raffarin – et enfin, la banque – spécialiste des marchés émergents chez Rothschild & Cie Banque (bibliographie – presque – complète ici).  Il est également le fondateur du Club du XXIe siècle et de Young Mediterranean Leaders, “réseau exclusif réunissant des jeunes décideurs issus des sphères politiques, économiques, culturelles, scientifiques, universitaires et associatives du pourtour méditerranéen.

J’ai découvert son nom au détour d’un article du Figaro sur la Chine qui achète le monde et  j’ai  voulu en savoir plus…

J’ai donc tapé Hakim el Karoui sur Google et trouvé deux ouvrages signés de son nom, dont le dernier, paru en 2010, Réinventer l’Occident, que je vais m’empresser d’acheter et dont je vous rendrai compte dans un futur billet.

J’ai voulu aussi vous faire profiter de cet exposé qu’il a donné aux Ernest – sorte d’équivalent francophone des conférences de TED.com, nommées ainsi en référence aux poissons rouges du bassin de l’École  - à l’Ecole Normale Supérieure  à Paris et dans lequel il traite de l’idée d’égalité.  Une idée bien française.  Et en voie de disparition dans cette même société française, y compris à gauche où elle ne fait plus recette, c’est le moins qu’on puisse dire…

Hakim el Karoui s’y révèle un essayiste proche d‘Emmanuel Todd, cet anthropologue français qui a étudié les rapports entre systèmes politiques, religieux et familiaux.  Et analyse la place de l’égalité dans la société française d’abord, dans le monde ensuite.  Il y dissèque avec une rare intelligence – et une absence de préjugé plus rarissime encore – le déclin de la puissance occidentale, l’émergence d’autres puissances économiques et propose des pistes afin de sauver nos modèles sociaux et démocratiques.  Car El Karoui n’est pas Spengler et croit encore que l’idée d’égalité a de l’avenir et l’Occident un rôle à jouer.  Si…

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