Questions indiscrètes en entretien d’embauche, que faire ?

Vous êtes en entretien d’embauche et cela se passe plutôt bien.  Soudain, l’intervieweur vous pose des questions indiscrètes : êtes-vous enceinte ?  Etes-vous malade ?  Etes-vous syndiquée ?  Comment cela se passe-t-il avec votre épouse ?

Que faire ?  Ne cédez pas à la panique.  Gardez votre sang-froid.  Et mettez calemement les choses au point.  Voici un topo des questions indiscrètes – dont certaines sont illégales – et la stratégie à mettre en place pour vous en sortir.

Cela se passait bien.  Vous étiez sur un petit nuage, sûr(e) de l’avoir ce job tant convoité.  Et puis, patatras : cet intervieweur jusque-là si sympathique vous pose une ou plusieurs questions indiscrètes.

La première chose à faire est de garder votre sang-froid.  De ne pas mettre en péril votre candidature par une réaction trop émotionnelle.

Une stratégie du recruteur

Tout d’abord, il faut savoir que ces questions peuvent être une stratégie du recruteur.  Un exemple : vous postulez pour un emploi qui exige de la discrétion, comme la gestion de biens, par exemple.  Le recruteur veut savoir si vous allez répondre à la moindre question que l’on vous posera ou si vous avez la capacité de dire non poliment, mais fermement.

Si vous répondez trop facilement aux questions indiscrètes ou si vous vous énervez trop vite, le poste n’est pas pour vous…

Il peut arriver aussi que le recruteur soit tout simplement une personne trop curieuse, plus intéressée par votre vie personnelle que par votre projet de carrière…   Il peut s’agir aussi d’un manque de professionnalisme : trop d’entreprises confient le recrutement à des gens dont ce n’est pas le métier.  Les dirigeants de PME assument souvent cette tâche eux-mêmes.  Parfois, ils ne savent même pas que certaines questions sont illégales.

 Les questions illégales

Certaines questions sont non seulement indiscrètes, elles sont illégales.  Pourtant, certains employeurs ou recruteurs vous les poseront.  En voici quelques-unes :

  • Etes-vous enceinte ?  Cela peut vous paraître bizarre, mais cette question est interdite.  La poser constitue donc une discrimination.  Sauf dans les cas où la pratique du métier peut représenter un danger pour la mère ou l’enfant : si vous postulez comme assistante dans un service de radiologie, il est clair que vous ne pouvez pas vous exposer aux radiations sans mettre le bébé en danger.  Même chose si vous postulez dans une grande surface, pour une fonction qui vous amènera à soulever des charges lourdes.  Ou pour une usine utilisant des produits chimiques toxiques pour le foetus.  A vous de savoir si la fonction recherchée est compatible avec votre état.  Si oui, il n’est pas nécessaire de répondre à cette question.  Maintenant, si trois mois après votre engagement, vous traversez les locaux de l’entreprise ventre en avant toute, vous aurez du mal à cacher votre état…  Et le patron ne sera probablement pas très heureux de vous voir partir en congé de maternité.  Même si c’est votre droit le plus strict.  Le droit et les relations sociales sont deux choses différentes.   Y compris dans le monde du travail.
  • Etes-vous malade ?  Ici non plus, l’employeur n’a pas le droit de vous la poser.  A vous de vous poser la question d’abord : cet emploi est-il compatible avec ma maladie ?  Cette maladie représente-t-elle un danger pour mes futurs collègues ?  Si la réponse est non : foncez !
  • Etes-vous syndiqué ?  Quelles sont vos convictions politiques ? Cela vous regarde, pas l’entreprise.   Même si les employeurs ne raffolent pas des militants syndicaux, c’est votre droit le plus strict d’être membre d’un syndicat ou de militer dans un parti politique.  L’employeur n’a pas à savoir pour qui vous votez, ni quel syndicat vous représente.  Mais il y a des cas particuliers : si vous vous présentez comme attaché parlementaire dans un parti, ou comme cadre ou employé(e) dans un syndicat, il est clair qu’on va vous demander un engagement politique conforme.  C’est une question bon sens :  allez-vous travailler dans un parti qui défend des idées opposées aux vôtres ?  Attendez-vous d’un syndicat de gauche qu’il vous engage alors que vous militez dans un parti de droite ?  Encore une fois, un emploi, c’est plus qu’une fiche de salaire : ciblez donc un emploi qui vous correspond vraiment, non seulement à vos attentes en matière de rémunération, mais aussi en fonction de vos idées, de vos goûts, de vos talents…

Une stratégie de réponse efficace

Devant ce type de questions, vous vous sentez mal à l’aise, vous ne savez pas trop quoi répondre.

D’abord, gardez votre calme.  Vous énerver et répondre agressivement n’auraient qu’un seul effet : mettre fin immédiatement à l’entretien…  Et adieu le job  tant convoité !

Ensuite, affirmez poliment mais fermement : “ceci est un sujet personnel.  Je préfère ne pas répondre à cette question”.  Ou : “c’est une question qui concerne ma vie privée, je préfère donc ne pas répondre”.

Si la personne insiste, utilisez la technique du “disque rayé” : c’est terriblement efficace.  Répétez simplement la réponse, à chaque fois qu’on vous pose la question.  C’est extrêmement lassant pour votre interlocuteur.  Et cela vous évite de vous énerver.

Si vous avez affaire à un professionnel, il comprendra vite que vous utilisez ce type de technique et saura que vous n’êtes pas facilement influencé par ce type de question indiscrète.  Il cessera donc ce jeu très rapidement.

Si par contre, votre interlocuteur est une personne trop indiscrète qui continue à insister malgré tout : mettez vous-même fin à l’entretien.  Si c’est le patron d’une PME, il vaut mieux ne pas travailler avec ce type de personne.  Si c’est le recruteur d’une agence ou d’une grosse entreprise, n’hésitez pas à signaler son comportement à son employeur.   Cela évitera peut-être la même expérience à d’autres.

Entretien d’embauche : quel salaire demander ?

Vous avez brillamment passé votre entretien d’embauche.  Vous êtes LE candidat dont l’entreprise a besoin.  Et soudain, on vous demande, dans ce langage technocratique dont les recruteurs ont le secret : quelles sont vos prétentions salariales ?

Mon expérience en accompagnement de recherche d’emploi me dit qu’environ un candidat sur quatre a une vague idée du salaire qu’il souhaite.  Et cette même expérience me murmure à l’oreille que la plupart d’entre eux n’ont pas une idée très réaliste sur la matière.

Quel salaire demander ?

En effet, ou bien le candidat se sous-évalue dangereusement : et donc, il ne sera pas pris au sérieux.  Ou bien – et c’est le cas le plus fréquent chez les jeunes qui n’ont jamais travaillé – il surévalue de manière disproportionnée la rémunération à laquelle il peut prétendre.  Et là, danger : si vous demandez trop, l’entretien risque de déboucher sur le classique “on vous écrira”, suivi dans le meilleur des cas d’une lettre qui commence par “nous regrettons de vous informer que…”

Dommage, non ?

Le juste prix

Loin de moi l’idée de ressusciter cette émission débile qui m’a cassé les pieds pendant des années.  Mais il est clair que l’emploi est un marché et que donc, tout produit y a un prix.  Vos compétences ont un prix sur une portion du marché qui varie selon plusieurs facteurs :

Tout d’abord, les facteurs qui dépendent de vous : vos compétences, vos qualifications (diplomes, attestations, titres, etc.), votre expérience, votre âge, etc.  Il est clair qu’un comptable qui peut afficher 20 ans d’expérience de consolidation de comptes pour une multinationale se paie plus cher qu’un comptable tout frais sorti d’une école aussi prestigieuse soit-elle…

Et puis, les facteurs qui dépendent de l’entreprise et de son secteur : avez-vous affaire à une entreprise familiale ou à une multinationale ?  Visez-vous le secteur des nouvelles technologies ou de la pétro-chimie, qui offrent des salaires astronomiques ?  Ou au contraire, le secteur social où la concurrence est moins rude, mais les salaires dérisoires ?

Le prix de mes compétences

Et enfin, l’état du marché : en pleine récession, il y a plus de gens au chômage, dont plus de personnes prêtes à travailler pour un salaire inférieur à la norme en vigueur quant tout va bien.  Et donc les salaires plongent.  Pour un poste équivalent, vous on vous proposera peut-être moins qu’il y a deux ans.

Comment s’y retrouver ?

Pas de panique.  Tout cela est un peu compliqué, c’est vrai…  Heureusement, certains sites ont digéré la matière pour vous et la restituent sous une forme accessible au commun des mortels.

Pour la Belgique, le site Références offre un “Compas des salaires“.  Rendez-vous sur cette page et répondez aux différentes questions – sans tricher, compris ! – et le site vous donne en réponse une fourchette des salaires qui correspond à la fonction demandée, à votre expérience, vos diplomes, l’état du marché, etc.

Les Français ne sont pas oubliés non plus : ils peuvent se rendre sur le site Cadre Emploi où un “Baromètre des salaires” leur donne les mêmes indications selon le même principe.   La fourchette de salaire donnée est une moyenne des salaires proposés par les employeurs pour les mêmes fonctions au cours de l’année écoulée.  Vous êtes certain, dès lors, d’obtenir une information à jour.

Bonne chance dans vos recherches, et n’hésitez pas non plus à me faire part des résultats de votre recherche d’emploi.

10 (bonnes) raisons de quitter mon emploi

Quitter mon job actuel ?  Pourquoi ?

Changer d’emploi n’est jamais simple : c’est une prise de risque, surtout en période de crise.  Voici 10 (bonnes) raisons d’envisager le changement :

1. L’entreprise pour laquelle vous travaillez connaît des difficultés.  Elle perd sa place de leader sur le marché, ses résultats ne sont pas bons, etc.  Est-ce une tendance générale dans le secteur ?  Dans ce cas, il vaut peut-être mieux attendre des jours meilleurs.  Si par contre, votre entreprise pique du nez alors que l’ensemble du secteur est florissant, c’est peut-être le moment d’aller proposer vos compétences ailleurs…

2. Votre situation personnelle a changé : vous venez de vous marier.  Ou vous avez un nouvel enfant.  Et le salaire ne suffit peut-être plus à couvrir vos nouvelles dépenses.  Demandez une augmentation.  Et si on vous la refuse, changez d’air…

3. Vos relations avec votre patron se sont dégradées et on atteint un point de non-retour : il vaut mieux envisager un départ volontaire dans les meilleures conditions.  Un licenciement résultant de mauvaises relations se passe rarement bien.  Mieux vaut anticiper.

La suite sur Je change d’emploi…

Entretien d’embauche : LA question qui fait la différence

Que dire lors d’un entretien d’embauche pour faire LA différence entre VOUS et les AUTRES candidats ?  Il y a une seule question qui doit vous préoccuper une fois que vous avez choisi de postuler pour une entreprise.  Y répondre avant qu’on vous la pose fera de vous LE candidat idéal.  Alors qu’est-ce que vous attendez ?

Je suis toujours un peu énervé quand je lis sur des sites : les “10 questions-pièges des recruteurs” !  Ou encore :  ”Entretiens d’embauche : comment répondre aux questions-pièges“, etc.  Comme si l’entretien d’embauche était une épreuve du genre “preux chevalier contre vilain dragon“.

Pourtant, il y a une question que le candidat lui-même DOIT SE POSER AVANT tout entretien d’embauche.  Une question à 50 millions d’euros (au moins !) qui vous guidera tout au long de l’entretien et fera LA différence entre vous et les autres candidats.

Cette question, vous devez vous la poser et y répondre avant que le recruteur vous la pose.  Bon, assez fait durer le suspense, cette question, c’est :

Qu’est-ce que je peux apporter à votre entreprise ?

C’est la seule question qui intéresse vraiment le recruteur et c’est celle qu’une écrasante majorité de candidats négligent.  Pire : ils l’ignorent…

Et pourtant : pourquoi le recruteur vous embauchera-t-il VOUS et pas un autre ?  Parce que vous lui apportez ce qu’il recherche :  de la jeunesse ou de l’expérience, de l’enthousiasme, des compétences techniques inédites, une faculté d’intégration immédiate dans une entreprise, une maîtrise d’une ou plusieurs langues étrangères, une curiosité à toute épreuve, un goût inné pour les nouvelles technologies, la connaissance du marché, un réseau de clients ou de partenaires possibles, une bonne santé, le goût des voyages ou du travail à l’extérieur, etc.

D’abord se connaître

C’est vous qui vous connaissez.  Ou en tout cas qui devriez…  Pour cela, il existe plusieurs techniques.  En France, le bilan de compétences est généralisé et un rendez-vous avec votre conseiller Pôle-Emploi peut faciliter les choses.  En Belgique, le Forem offre aussi un panel de services aux demandeurs d’emploi.

Vous pouvez aussi vous faire coacher.

Mais l’essentiel est de bien vous connaître.  De savoir où vous en êtes, là, maintenant.  Quelle est votre expérience ?  Quelles sont vos compétences ?  Quels sont vos points forts et vos points faibles ?  Que valez-vous aujourd’hui sur le marché de l’emploi ?

L’expérience me dit qu’environ un candidat sur quatre sait  quel salaire il désire.  Une proportion encore inférieure souhaite un salaire réaliste par rapport au marché de l’emploi actuel dans la région qu’il vise…

Ensuite, bien connaître l’entreprise où vous voulez travailler

Je sais, je me répète.  Et ce n’est pas fini.  Mais trop de candidats postulent pour un emploi dans une entreprise qu’ils ne connaissent pas du tout.

D’où, deux problèmes fondamentaux :

  • ils ne connaissent pas du tout les conditions de travail de cette entreprise
  • ils n’ont aucune idée de ce qu’ils peuvent offrir à cette entreprise en particulier
Vous avez envie de travailler dans une boîte à l’ambiance détestable ? qui paie mal et systématiquement en retard ? qui tolère que ses cadres méprisent voire harcèlent leurs employés ? qui a une réputation tellement déplorable que son nom fera comme une tache sur votre CV ?
Pas moi.  Il y a des patrons qui ne vous méritent pas.  Un petit tour sur Internet, quelques coups de fils, quelques contacts bien choisis au sein de l’entreprise pourront vous en apprendre davantage.

La stratégie adéquate

Votre récolte d’informations sur Internet et vos contacts sont positifs ?  Vous avez vraiment envie de travailler pour cette entreprise ?  Vous voulez vraiment ce job ?
Posez-vous alors LA question : qu’est-ce que je peux apporter à cette entreprise ?
Moi, Jean Dupont ou Thibault Albert Marie de La Marque de la Roche Tordoir ?  Qu’est-ce qui dans mon profil correspond à la demande de cette entreprise ?  Qu’est-ce que j’ai que les autres n’ont pas ?  Dans mon expérience.  Dans ma formation.  Dans mon parcours.  Dans mes hobbies.  Dans mes relations.  Dans mes traits de caractères.  Etc.
Tous ces éléments vont vous aider à déterminer votre stratégie de séduction de cette entreprise : quel type de lettre de candidature allez-vous envoyer ?  Quel type de CV ?  Qu’allez-vous écrire dans ces deux documents qui constituent l’artillerie lourde de votre campagne de marketing ?

Un fil conducteur pour un entretien d’embauche positif

Cette question constituera  aussi le fil conducteur de votre entretien d’embauche.  Lorsque le recruteur vous demande “parlez-moi de vous” ou quelque chose de ce style.  Généralement une des premières sinon la première question qu’il posera.  Au lieu de vous lancer sur l’habituelle – et très ennuyeuse –  liste de vos études et de vos entreprises précédentes.
Dites-lui plutôt quelque chose comme : “j’ai postulé chez vous car votre entreprise…. (ressortez-lui les éléments positifs que votre recherche a dégagé; montrez-lui que vous êtes séduit par l’entreprise.  Que vous avez vraiment envie de travailler ici et pas ailleurs).  Et ensuite, dites-lui quelque chose du genre : “Je pense que je pourrait apporter à votre entreprise…”  Et là, redonnez-lui les apports uniques que VOUS pouvez offrir à cette entreprise unique.
Parions que vous serez l’un des rares, sinon le seul candidat à opérer de cette façon-là.
Dans 90 % des entretiens – et je suis gentil – les candidats pensent à eux-mêmes.  Ils en oublient totalement l’entreprise et ce qu’elle recherche.
Soyez parmi les 10 %  de gagnants qui raflent le poste à tous les coups.  Ou presque.

Bénévolat : un atout ou un boulet sur votre CV?

Une étude récente montre que les recruteurs n’apprécient pas l’expérience acquise lors d’activités bénévoles.  Pourtant, mon expérience personnelle m’a souvent démontré le contraire.  Alors, le bénévolat, un atout ou un boulet qui risque de faire sombrer votre candidature ?  Connaissez d’abord les valeurs de l’entreprise et jugez par vous-même !

Une récente étude conduite par TEPP-CNRS montre que les recruteurs considèrent le bénévolat comme un élément plutôt négatif sur un CV.

Pourtant, mon expérience personnelle de formateur en recherche d’emploi m’a souvent montré le contraire.  Je me souviens du cas d’un jeune étudiant en interprétariat engagé dans une grande institution internationale – l’ONU pour ne pas la citer…

Lorsqu’il a été engagé, son supérieur hiérarchique lui a dit que ce qui avait fait la différence entre lui et les autres candidats, c’était ce week-end pendant lequel il avait bénévolement pratiqué son futur métier d’interprète.   Il avait aidé les organisateurs d’un tournoi international de jeunes joueurs de foot qui recevaient des équipes des Pays-Bas, de Pologne, d’Allemagne, etc.

Cela démontrait sa capacité de s’impliquer dans des actions dans lesquelles il croyait, même sans en retirer un bénéfice personnel.  Cela correspond bien aux missions de l’ONU et surtout, à ses valeurs.

Des valeurs en accord avec celles de l’entreprise

Le grand mot est lâché : valeurs !

Si, comme l’ONU, l’entreprise visque vous visez prône les valeurs comme l’esprit d’équipe, la solidarité ou encore le service au public, il y a de fortes chances qu’une activité de bénévole sur votre CV constitue un atout en or massif.

Si, au contraire, l’entreprise vise surtout la compétition, la poursuite agressive du profit, l’augmentation des parts de marché à tout prix… votre travail bénévole sera en désaccord complet avec le profil de votre futur employeur.  Dans ce type de milieu, vous passerez plutôt pour un ringard, voire un “loser”.  Quelqu’un qui a pitié des autres, alors que ce que l’entreprise recherche, c’est  un “killer”!

Je force un peu le trait, mais c’est pour être bien clair…

Mettre l’entreprise à nu

J’ai pour habitude de dire aux personnes qui recherchent un emploi : déshabillez l’entreprise que vous visez !  Sachez tout d’elle.  Qui sont les dirigeants ?  Quel est le chiffre d’affaire ?  Quelle est l’ambiance ?  Qui est la personne qui va vous recevoir lors du recrutement ?  Quelle est la position de l’entreprise sur le marché ?  Est-ce une entreprise traditionnelle, style pantoufle ou une boîte jeune, type jogging permanent ?

Les valeurs de l’entreprise sont fondamentales.   Vous les trouverez souvent sur le site Internet de l’entreprise, dans la partie “qui sommes-nous ?” ou, dans un style plus “corporate” : Mission Statement.

Du moins, vous trouverez-là, les valeurs officielles de l’entreprise.  Qui sont parfois bien éloignées de celles vraiment pratiquées en interne.

Mais là aussi, des ressources existent : Internet, les journaux, mais surtout le contact avec des employés de l’entreprise vous diront pourquoi leur employeur engage souvent :  parce que ses affaires vont vraiment bien… ou parce que les travailleurs s’enfuient en courant !

Dans un prochain billet, j’explorerai avec vous les moyens de tout savoir sur une entreprise.  Ils sont bien plus simples et bien plus accessibles que vous le croyez…

Au chômage pour changer ???

Utiliser intelligemment sa période de chômage pour changer…en beaucoup mieux et durablement !

 

Se trouver ou retrouver au chômage est en général perçu comme une épreuve difficile. D’autant plus en période de crise ou chacun craint de perdre ses moyens son statut social, son interaction avec un environnement de qualité, et de voir son expertise devenir obsolète faute de pratique.

Regardons les choses sous un autre angle ! Perdre un emploi, lorsqu’on a la chance de percevoir des indemnités ou de bénéficier d’un outplacement peut devenir une opportunité qu’il serait dommage de laisser passer.

C’est l’occasion de prendre le temps de réfléchir dans le calme à ce que l’on souhaite réellement exercer comme métier et dans quel contexte.

De plus en plus de personnes se posent la question du sens qu’elles perçoivent dans leur vie et de celui qu’elles désirent lui donner. En paraphrasant Molière, on ne vit plus pour travailler, mais on travaille pour vivre.

Il n’est donc plus question de survivre mais d’obtenir une meilleure qualité de vie englobant des loisirs et une certaine forme d’accomplissement, celle que l’on retrouve tout en haut de la pyramide de Maslow.

Il faut pour cela, être conscient de ce qui est réellement important. En tant qu’individus, nous pouvons donner un sens à notre vie personnelle comme professionnelle. Ces deux vies sont d’ailleurs de plus en plus proches et la frontière entre elles est de plus en plus ténue.
Par exemple, de plus en plus de personnes actives, hommes comme femmes, travaillent depuis leur domicile pour plus de souplesse, d’autonomie et moins de temps perdu dans les trajets.

Il faut donc prendre le temps  d’accepter puis apprécier la situation, se poser, penser ou repenser sa vie, tirer les leçons des éventuels échecs, ouvrir des perspectives d’avenir satisfaisantes, puis petit à petit, leur construire une existence.

Cette existence commence par l’inventaire des ressources nécessaires à l’atteinte des objectifs fixés. C’est l’un des objets du programme mis au point par Expression Coaching . Ce programme a fait ses preuves auprès d’internautes en recherche d’emploi.

L’étape suivante consiste à « marketer » l’adéquation de son objectif avec sa propre personne auprès de la clientèle cible (employeurs ou clients), c’est ce que l’on appelle le « Personal Branding ». Ce dernier va faire connaitre et reconnaitre l’expertise de celui qui y travaille. Il s’agit de se légitimer dans le domaine que l’on a choisi.  Cette démarche de légitimation s’appuie sur une utilisation avertie des media sociaux.

Bien entendu une réputation ne se fait pas en un jour, mais connaitre la bonne démarche, les outils nécessaires et les environnements qui sont porteurs permettra très sûrement d’aller plus vite et laissera la meilleure impression possible. Les candidats apprennent à maitriser les principaux réseaux sociaux et professionnels sans tomber dans les pièges nombreux et communs de la mauvaise réputation ;-)

A Expression Coaching, nous avons créé un programme de Personal Branding destiné aux personnes en recherche d’emploi ou simplement désireuses de « booster » leur Carrière, Ce programme permet de se poser les bonnes questions et de mettre en bonne position vos profils pour les recherches ciblées des employeurs ou clients qui vous correspondent.

Marie-Marthe Joly
Social Media Mentor

Le Forem relance la “semaine de l’emploi”

Comme chaque année en octobre, le Forem relance la “semaine de l’emploi” du 11 au 19 octobre 2011.  

Cette année encore, la manifestation attirera des centaines d’enteprises proposant de réelles offres d’emploi.  Les services du Forem seront également présents.  Une bonne occasion de donner un coup d’accélérateur à votre recherche d’emploi ?

Comme chaque année, la manifestation est décentralisée dans les principales ville de la Wallonie.  Namur, Charleroi, Tournai, Liège, Verviers, Arlon, Verviers et Louvain-la-Neuve présenteront leurs entreprises et les actions de leurs services Forem locaux.

C’est Louvain-la-Neuve qui ouvre la série le mardi 11 octobre à l’Aula Magna.  C’est la seconde fois que la ville organise cette manifestation et ce sera une journée généraliste.  Pas de thème particulier, donc, mais environ 60 entreprises qui vous présenteront leurs offres.  Le Carrefour Emploi Formation de Nivelles vous propose des séances de “préparation au salon” pour “rentabiliser votre visite“.  Ces séances sont évidemment gratuites, mais il faut vous inscrire à l’avance…

Ensuite, c’est Namur qui prendra le relais le 12 octobre à Namur Expo dès 9h30.  Ici aussi, il s’agira d’un salon généraliste qui vous présente 86 entreprises, des formations et un “village international” qui vous permettra de faire connaissance avec 14 pays différents !

Verviers a décidé de mettre l’accent sur les métiers de la sécurité, avec 20 entreprises présentes.  Les pompiers, la police, la Défense vous présenteront leur matériel et les possibilités de carrières dans le secteur.  Ici aussi, les services Forem locaux seront présents pour vous aider dans vos démarches.  Cette journée se déroulera le jeudi 13 octobre 2011, de 9h30 à 17 h, dans les Centre de Compétence Forem Formation “Polygone de l’Eau” et “FormAlim”.

Charleroi ne sera pas en reste : ici aussi, ce sera un salon généraliste qui accueillera 40 entreprises à la Géode de Charleroi Expo le 14 octobre 2011.  Cette édition mettra l’accent sur des démonstrations de métiers tels que plombier, peintre en bâtiment, opérateur de machines-outils, etc.  Des tests de langues et le guichet européen Eures seront accessibles parmi bien d’autres choses.

Après la pause du week-end, c’est Mons qui reprend le flambeau le 17 octobre au Lotto Mons Expo.  Un autre salon généraliste qui ouvre ses portes à une cinquantaine de recruteurs.  Ici aussi, les Forem de Mons et de La Louvière vous aident à préparer votre visite au salon en réactualisant votre CV, en vous donnant des conseils sur Internet et votre recherche d’emploi, etc.

Liège organise elle aussi son salon de l’emploi le 18 octobre aux Halles des Foires de Liège, à Coronmeuse.  Environ 60 entreprises vous présenteront leurs offres d’emploi.  Des démonstrations de métiers porteurs vous feront découvrir les univers de  la construction, la logistique, la défense, etc.  Vous pourrez tester trois métiers sur place et participer à des conférences sur les entreprises ou la recherche d’emploi.  Pour ceux qui souhaitent travailler en Flandre, les services du Forem vous aident et vous conseillent.

Et c’est Arlon qui clôture cette semaine de l’emploi le mercredi 19 octobre.  Au menu, un salon généraliste, mais qui met tout de même l’accent sur le travail transfrontalier et à l’étranger.  Plus de 50 entreprises vous font découvrir leurs offres d’emploi.  Le bureau Eures vous donne des conseils, des tuyaux et des propositions de stages à l’étranger ou de travail dans un autre pays de l’Union européenne.

Je croise les doigts pour vous !!!

Découvrez une entreprise près de chez vous !

Y a-t-il des entreprises près de chez moi ?  Quelles sont-elles ?  Quels sont leurs produits ou leurs services ?  Quels sont les débouchés de ces entreprises ?  Mon fils ou ma fille pourraient-ils y trouver un emploi ?

Vous recevrez une réponse à toutes ces questions et bien d’autres, ce dimanche 12 octobre.  Car c’est ce dimanche, de 10 à 17 heures, qu’aura lieu l’édition 2011 de la Journée Découverte des Entreprises (la JDE, en langage SMS).  C’est la 18e du genre, et le succès ne se dément pas, bien au contraire !

Cette année le thème de la journée est le développement durable.

Une journée qui vous permet d’entrer dans bon nombres d’entreprises de votre région, du petit commerce à la Belgian Branch d’une multinationale…

Les artisans vous dévoileront leurs nouveaux-produits, mais aussi vous feront des démonstrations de leur savoir-faire. Des concours vous proposent un voyage en République Dominicaine ou des abonnements presse gratuits…

Une action “Trouvez un emploi”

Mais cette année encore, la Journée Découverte des Entreprises propose une action “trouvez un emploi” qui permet aux entreprises qui recrutent de rencontrer des candidats dans une atmosphère conviviale.  Cette journée d’ouverture et de détente vous permettra de rencontrer ceux qui seront peut-être vos futurs collègues.

N’oubliez donc pas votre CV et une lettre de motivation !

Les écoles et les communes participent

La JDE permet aussi aux communes de participer, voire de coordonner l’évènement sur leur territoire.  Les services communaux sont donc ouverts et on peut voir les bureaux d’un autre oeil et se rendre compte du travail des agents communaux dans leur environnement.

Quant aux écoles, la JDE est l’occasion pour les instituteurs et professeurs de faire découvrir des métiers – nouveaux ou traditionnels – à leurs élèves et étudiants.

Une bonne façon de faire coïncider deux mondes qui se rencontrent trop rarement…

Infos pratiques

Toutes les informations pratiques ainsi que les coordonnées de contact sont disponibles sur le site des JDE.

Les JDE se déroulent dans les trois régions du pays, ce dimanche 2 octobre de 10 à 17 heures.  Un magazine 2011, présentant toutes les actions y compris les concours, est publié demain, mardi 28 septembre, gratuitement, avec les journaux du groupe SudPresse.

Fin du lycée et début d’une nouvelle vie !

Cette période de l’année est cruciale pour les étudiants qui passent leurs examens ou encore le baccalauréat. Comme si ce n’était pas suffisant, il faut aussi qu’ils fassent leurs choix d’orientation.

Comment faire le choix de l’orientation

La réponse est, bien entendu, simple : selon vos envies.  Néanmoins, il faut aussi prendre d’autres critères en considération, comme vos notes obtenues au cours de votre parcours scolaire (et oui pas uniquement celles de l’année en cours).  Un autre critère qui peut sembler plus étonnant est le choix de la ville.  En effet, on remarque que les bacheliers désirent en accédant au statut d’étudiant prendre leur indépendance, et ainsi vivre dans une résidence universitaire ou en colocation dans une autre région plus ou moins loin de leur ville natale.  L’important est de savoir ce que l’on désire faire plus tard et de se poser les bonnes questions: est ce que un emploi marketing m’intéresse? Ai-je l’âme d’un dirigeant? Tout cela afin de bien s’orienter. Cela peut sembler difficile de savoir précisement ce que l’on veut faire et les personnes qui ont cette chance détiennent par la même un avantage : une réelle motivation. Lorsqu’on ne sait pas trop où l’on va il est difficile de mettre toute sa volonté dans son travail, alors qu’avec un objectif cela change tout.

L’établissement le mieux adapté

Pour ceux qui ont réussi à déterminer le domaine de leurs études à venir, vient une autre décision : le choix de l’école ou de l’université.  Si vous souhaitez par exemple exercer un emploi de juriste, le choix de l’établissement sera plus restreint, mais cela est un avantage, car peu d’école en France sont spécialisées dans ce secteur d’activité.  Si vous avez donc le bonheur d’être reçu dans une telle école, vous aurez accès à un enseignement de spécialité en rapport avec la direction que vous souhaitez donner à votre vie professionnelle.

L’orientation scolaire est le point de départ de toute carrière, que vous vous destiniez à des emplois de direction ou à être salarié d’une entreprise.

Malgré une situation économique difficile le recrutement se poursuit dans le secteur financier

Au premier abord le métier de directeur financier peut sembler peu attractif. Les stéréotypes qui nous viennent tout de suite à l’esprit sont bien sûr : l’expert comptable qui effectue un travail répétitif et ennuyeux. Cela était peut-être le cas auparavant, mais aujourd’hui les choses ont bien changé. Les emplois liés aux chiffres sont plus intéressant du fait du développement du monde financier.

Un directeur administratif et financier est assimilé à un cadre. Il est responsable de son service et a de nombreuses responsabilités : l’optimisation de la gestion financière, l’entretien des relations avec les apporteurs de fonds et les investisseurs. Son rôle est également de gérer le budget et de veiller à sa bonne répartition. Un directeur administratif doit disposer de certaines aptitudes incontournables comme par exemple la rigueur, en effet, une erreur de virgule peut avoir de grave conséquence sue la vie de la société. C’est une personne en qui le chef d’entreprise doit avoir toute confiance. C’est lui qui met en œuvre la politique financière de l’entreprise.

Les directeurs financiers sont généralement issus d’école de commerce, ils doivent donc suivre un cursus scolaire de plusieurs années. Ils sont très recherchés par les entreprises car ils valident les décisions financières par rapport au budget annuel. C’est l’un des éléments déterminant dans le choix ou non de démarrer un nouveau projet ou de lancer un nouveau produit, car il veille sur les fonds de l’entreprise et est capable de dire s’il y a un budget suffisant pour ces projets. C’est également lui, ainsi que le chef d’entreprise qui sera en contact avec la banque pour une éventuelle demande de prêt.

Des sites de recrutements en ligne proposent aux entreprises différents profils de directeur financier. L’analyse de l’expérience, du parcours scolaire ainsi que des autres critères est beaucoup plus avancée que sur un curriculum vitae classique, ce qui permet aux sociétés de mieux appréhender les capacités et les aptitudes des personnes et donc de ne pas perdre de temps avec de nombreux entretiens d’embauche aléatoires.

Il est important de bannir les idées reçues que nous avons sur les directeurs financiers. C’est un métier qui ne connait pas la crise car toute société à un rapport direct avec l’argent, il y aura donc toujours besoin de professionnels dans le monde financier.

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