Faire la différence sur le marché du travail

Différents moyens sont bons afin de faire la différence sur le marché du travail. Obtention d’un nouveau diplôme, effectuer un stage (pour les étudiants mais aussi pour les adultes) vous permettant d’acquérir une expérience supplémentaire, ou encore développer une nouvelle compétence. Apprendre ou approfondir ses connaissances en anglais, par exemple, vous apportera un réel atout, dans un monde où la mondialisation est de plus en plus présente.

L’importance de l’anglais

Dans un monde où les entreprises travaillent de plus en plus avec l’international (exportation, partenariats, etc.), les recruteurs attendent de leurs nouveaux employés  d’avoir une bonne connaissance de l’anglais. En effet, l’anglais étant la langue des affaires, il est important de pouvoir maitriser cette langue. Même si vous n’avez pas véritablement retenu les leçons d’anglais à l’école (et vous n’êtes pas le seul), pas de panique. Il existe désormais beaucoup de solutions afin d’y remédier (séjour linguistique, cours de langue, films en VO etc.). Donc que vous soyez jeune diplômé, salarié avec l’idée d’acquérir un poste à responsabilités ou même que vous souhaitiez démissionner dans le but de partir à l’étranger afin d’y décrocher un travail plus attractif, la connaissance de l’anglais sera un véritable plus.

Concilier apprentissage et découvertes

Le séjour linguistique est la meilleure solution afin d’apprendre efficacement et rapidement l’anglais. Différents pays sont disponibles (Canada, USA, Angleterre, Australie) afin de répondre aux envies de chacun. En plus de suivre des cours de langue, des activités seront proposées dans le but de faire plus ample connaissance avec la culture du pays.  Pour un séjour linguistique en Angleterre à Londres, par exemple, les activités (visites touristiques, séminaires, conférences tours de Londres) vous permettront de faire de nombreuses rencontres (avec des personnes venant du monde entier mais aussi avec des anglais) dans le but de vous familiariser avec la culture anglaise.

Si vous avez des ambitions internationales ou souhaitez rejoindre une grande entreprise en France (bien souvent travaillant avec l’international), la connaissance de l’anglais est primordiale et vous permettra de faire la différence sur le marché du travail.

Partir travailler en Allemagne

Si vous allez bientôt finir vos études ou que vous souhaitez changer de poste, chercher un emploi en Allemagne n’est pas une mauvaise idée. Profitez d’un séjour linguistique en Allemagne pour vous familiariser avec la culture et améliorer votre niveau de langue, ce pays ne vous laissera sûrement pas indifférent…

La connaissance de l’allemand

Avant de partir en Allemagne dans le but d’y trouver un emploi, la maitrise de la langue allemande est primordiale. Un séjour linguistique en Allemagne vous permettra d’apprendre l’allemand de façon rapide et efficace afin de vous préparer à votre futur emploi en Allemagne. En plus d’apprendre la langue, les activités proposées après les cours vous offriront l’opportunité de découvrir la culture du pays. Lors de vos sorties, vous aurez la possibilité de rencontrer des Allemands et de pouvoir échanger avec eux, afin d’en savoir plus sur leur culture et le rythme de vie de ce pays. De ce fait, vous serez plus apte à décider si l’Allemagne est vraiment le pays dans lequel vous souhaitez  partir. Différentes destinations sont proposées comme, par exemple, des cours d’allemand à Fribourg, à Berlin, à Munich et d’autres encore.

Pourquoi aller travailler en Allemagne

L’Allemagne étant l’une des plus grandes puissances économiques d’Europe, attire chaque année des milliers de Français. Les secteurs attractifs sont nombreux même si le marché de l’automobile, de la métallurgie et de la chimie sont ceux qui recrutent le plus. Le fait d’être bilingue, voire trilingue en Allemagne est un réel avantage, et, vous permettra de faire la différence sur le marché du travail allemand. Beaucoup d’écoles de commerce et d’ingénieur ont bien compris le fort potentiel allemand, et n’hésitent plus à créer de plus en plus de partenariats avec des écoles allemandes, afin d’offrir la chance à leurs étudiants d’aller y effectuer un échange universitaire.

L’Allemagne est une destination idéale suivant le secteur dans lequel vous souhaitez travailler. D’autres pays, comme l’Angleterre par exemple, peuvent aussi être une destination envisageable si vous recherchez plutôt un emploi dans l’hôtellerie-restauration ou la comptabilité, par exemple.

Un manuel XMind sous forme de carte heuristique

Avoir toutes les ressources d’XMind sous la main ?  Toutes accessibles d’un coup d’oeil ?

Eh oui, c’est désormais possible grâce au manuel XMind sous forme de carte heuristique réalisé par Olivier Legrand.

Mon confrère Olivier Legrand est formateur web et passionné de mindmapping.

Il vient de réaliser un manuel de mindmapping sous forme de carte heuristique.  Toutes les fonctionnalités du logiciel s’y retrouvent, structurées en 9 branches qui sont autant de rubriques incontournables.

(cliquez sur la carte pour voir la version cliquable et la télécharger si vous le souhaitez).

Il suffit de cliquer sur le petit signe plus (+) à droite d’une branche pour ouvrir la rubrique correspondante.

Une ressource que je vais utiliser de ce pas, notamment dans les ateliers XMind que je programme prochainement !

Merci Olivier ;-)

Si vous souhaitez vous aussi dessiner des cartes de ce type, téléchargez gratuitement XMind ici.

Le Cercle vicieux du stress… et comment s’en faire un allié !

Beaucoup d’étudiants sont paralysés par le stress avant une interrogation ou un examen.  Pourtant, le stress est un phénomène naturel, lié à la survie de l’espèce.  Et nous pouvons même nous en faire un allié pour étudier de manière plus performante.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le stress n’est pas forcément négatif.  C’est une réaction ancienne, liée à l’instinct de survie.  Il y a quelques dizaines de milliers d’années, le stress nous faisait réagir au danger : face à un animal inconnu, le cerveau envoie une bonne dose d’adrénaline qui accélère les battements du cœur.  Les muscles irrigués par cet afflux de sang neuf sont plus performants : l’homme court plus vite.  Cela peut sauver sa vie !

Quelque 10.000 ans plus tard, notre environnement a bien changé.  Mais pas notre cerveau !

Devant l’épreuve que constitue un examen ou une interrogation, le cerveau envoie une bonne dose d’adrénaline…  Malheureusement, nous ne devons pas courir plus vite, mais nous concentrer et comprendre ce que le professeur demande, nous rappeler ce qui est écrit dans nos notes, répondre aux questions le plus précisément possible…

Le stress exagéré et continu est extrêmement dangereux, même pour la santé physique.  Mais il est aussi extrêmement dommageable pour notre estime de soi : le stress entraîne des blocages, qui à leur tour produisent des échecs.  Et à force de rater, on se sent nul.  Ce qui engendre de nouvelles peurs, de nouvelles pensées négatives.  De quoi stresser encore plus.  Ca y est :  le cercle vicieux est installé !

Et cet échec permanent finit par me convaincre que je suis vraiment nul ; que de toute façon, je rate tout ce que j’entreprends.  Donc : à quoi bon ?

Le cercle vicieux du stress

Le bon stress

Comme je le disais au début de cet article, le stress n’est pas forcément négatif !

Lorsqu’on est un peu stressé, le cerveau envoie un peu d’adrénaline, on ressent un petit pincement au cœur et un surcroît d’énergie.  Cette énergie supplémentaire est la bienvenue, elle nous aide à être performant, à aller au bout de notre tâche.

Mais trop de stress nous paralyse.  Notre cerveau est incapable de penser, de se concentrer.  Notre mémoire ne fonctionne plus.  C’est comme si on avait effacé notre disque dur interne !

 

Des techniques pour dompter le stress

Pour éviter cette installation permanente du stress, cette paralysie, et finalement, cette image négative de nous-même, il existe plusieurs techniques.  Pour les cas les plus graves, il y a la méthode de l’ancrage.  C’est une technique issue de la PNL (programmation neuro-linguistique) qui « ancre » un souvenir positif et qui l’associe à l’idée d’examen, d’épreuve.  Cela diminue l’angoisse et le stress.  J’y reviendrai dans un autre article consacré à cette technique et à ses nombreux usages.

Dans la plupart des cas, quelques exercices de brain gym suffisent.

Les points positifs

Il faut se concentrer sur une situation dans laquelle on veut être plus positif.  Par exemple, comprendre cette satanée leçon de maths sur laquelle je coince depuis deux semaines…  Se visualiser en train de réussir, tout en massant légèrement, du bout des doigts, les points situés au-dessus des yeux – ce qu’on appelle les proéminences frontales.  Répéter l’exercice plusieurs fois.  Cela renforce les pensées positives, la visualisation de la réussite et une sorte d’ancrage léger.

Les points d’équilibre

Placer une main sur le nombril, et avec les trois doigts de l’autre main, toucher le point d’équilibre situé juste où le crâne repose sur le cou.  Masser la vertèbre pendant trente secondes.  Et puis changer de mains.  Cela aide à la concentration et à la relaxation.

Visualisation du point X

Mentalement, on imagine un X en face de soi ou flottant au-dessus de soi.  On peut l’imaginer d’une taille ou d’une couleur particulière.  On ferme les yeux et on le visualise mentalement.  C’est une façon de concentrer sa pensée, de la focaliser sur un point.  D’évacuer tout ce qui n’est pas le X.  Et donc aussi les pensées négatives et le stress.  C’est aussi un entraînement à la concentration.

Le roulement du cou

Laisser tomber la tête en avant et la faire rouler à gauche, puis à droite, lentement, sans forcer.  Imaginer qu’on a une craie sur le bout du nez et qu’on dessine un grand sourire au tableau.  Recommencer, toujours de manière décontractée.  Cet exercice relâche les muscles du cou que l’on a tendance à contracter au maximum quand on est stressé.  Ce qui engendre crispation, maux de tête, difficultés de concentration… et nouveau stress.

Vous voilà paré(e) pour votre interrogation ou votre examen.  Dans un autre billet, nous verrons la préparation juste avant l’examen.

Ces techniques font parties de la panoplie d’exercices que nous proposons lors de nos formations Apprendre A Apprendre : une journée d’atelier, centrée sur les techniques d’apprentissage, du mindmapping et de la mémorisation.  Suivie de 5 semaines d’e-coaching pendant lesquelles les participants peuvent aller plus loin en gestion du stress, gestion du temps, techniques de mémorisation, etc.

Un nouvel atelier Mindmapping à Bruxelles

Vu le succès des ateliers mindmapping de Liège et Apprendre A Apprendre à Bruxelles, le Loft Coworking Brussels organise un nouvel atelier Mindmapping le 21 mai 2012 à 18h30.

Vous voulez mieux organiser vos idées ?  Mieux organiser votre travail ?  Augmenter votre créativité tout en gagnant du temps ?  Et donc de la productivité ?

Inscrivez-vous sans tarder à notre Atelier Mindmapping !

Objectifs : maîtriser les bases du mindmapping manuel et du logiciel XMind ! 

A la fin de l’atelier, vous serez capable :

- de dessiner vos propres cartes manuelles

- de créer vos propres applications personnelles et professionnelles : prise de notes, organisation de vos idées pour vos documents professionnels ou personnels, vos présentations PowerPoint ou autres, etc.

- d’utiliser le logiciel de mindmapping XMind pour la plupart des applications courantes : conception de projets, communication, préparation et compte-rendu de réunion, évaluations de formation ou de vos collaborateurs en entreprises, etc.

- d’utiliser les fonctions de design, d’intégration de documents, de liens vers sites webs, documents, fichiers, d’illustration avec vos propres images, etc.

- de partager vos mindmaps sur Internet pour travailler en équipe à distance avec vos collaborateurs.

Plus qu’une initiation :  une nouvelle façon de penser votre vie personnelle et professionnelle !

Etudier avec le mindmapping : deux cartes en géo et sciences écos

Est-il vraiment possible d’étudier grâce aux techniques du mindmapping ?  Ou bien n’est-ce qu’une mode qui passera bien vite ?  Simon nous donne deux réponses plutôt convaincante sous formes de deux superbes mindmaps !

Je vous avais promis dans mes articles sur les ateliers Triple A : Apprendre A Apprendre de Bruxelles et de Liège de vous présenter des exemples de mindmaps réalisées par les participants.

Voici donc,  après les cartes sur les sciences sociales, les courants littéraires ou la chimie, deux exemples de cartes mentales qui ont été réalisées par Simon, étudiant du secondaire et participant de l’atelier Triple A : Apprendre A Apprendre de Bruxelles.

Il a créé ces deux cartes heuristiques afin de préparer une interrogation en géographie sur les Etats-Unis et une autre en sciences économiques.

(Cliquez sur la carte pour la visionner et la télécharger dans Biggerplate).

Simon a réalisé une magnifique mindmap qui fait abondamment appel aux liens sous forme de flèches. Notez aussi l’utilisation judicieuse des sujets flottants “Achat d’un bien/service”  ou “Egale” qui, à l’aide des flèches, viennent compléter les concepts de la carte centrale.

Simon a également fait usage d’une deuxième feuille au sein du livre de travail XMind pour y placer une carte avec les définitions qui lui serviront lors de cette interro :

(Cliquez sur la mindmap pour la télécharger depuis Biggerplate).

Voici une deuxième mindmap réalisée par Simon sur XMind : il s’agit de préparer une interrogation sur la géographie des Etats-Unis, et plus particulièrement sur l’organisation des villes.

(Cliquez sur la mindmap pour la visionner et la télécharger depuis Biggerplate).

Ici aussi, Simon a fait un usage intensif des liens.  Observez la structuration judicieuse de l’information.  Dans la partie “évolution”, les différentes phases sont distinguées par les “marqueurs” de priorité de XMind.  La partie “coupe synthèse” est structurée de la façon suivante  : position relative au centre des villes, photos et ensuite explication des origines ou des mutations de ces types de villes.  Les liens sous forme de flèche viennent renforcer les relations entre ces illustrations et la partie “Dynamiques urbaines“.

Tout est fait à la fois pour distinguer les concepts et créer du lien entre eux.   Un excellent travail ;-)

Vous voulez en faire autant ?  Inscrivez-vous sans tarder à l’un de nos ateliers Triple A : Apprendre A Apprendre.  Ou demandez-nous un coaching étudiant individualisé de votre enfant à tout moment de l’année.  Suivi sur mesure et selon les besoins.

Apprendre A Apprendre à Liège

Comment étudier efficacement tout en s’amusant ?  Réponse : avec l’atelier Triple A !

Un nouvel atelier Triple A : Apprendre A Apprendre le jeudi 23 août toute la journée à Liège !

Nous consacrerons toute la journée du jeudi 23 août prochain à découvrir comment étudier efficacement pour ses examens et à long terme… tout en s’amusant !  Atelier réservé aux étudiants du secondaire, de 12 à 18 ans ! 

L”atelier Triple A : Apprendre A Apprendre à Bruxelles a été un succès : les dix jeunes qui ont participé m’envoient une foule de réactions enthousiastes et de superbes mindmaps que je partagerai avec vous dans les prochains jours.

Vous voulez en faire autant ?  Vous voulez découvrir une méthode à la fois ludique et efficace d’étudier vos cours, de présenter vos examens ?  Vous voulez diminuer votre stress ?  Augmenter votre mémoire ?  Prendre des notes exemplaires et rédiger des résumés de cours imparables ?

Alors, soyez des nôtres le jeudi 23 août de 9h30 à 16h 30  à Liège !  Pour un nouvel atelier Triple A : Apprendre A Apprendre !

Le programme :

Tout d’abord, l’accueil : des boissons et une collation pour démarrer la journée en super-forme !  Ensuite, je vous présenterai le programme et les objectifs de la formation !

Celle-ci comporte une journée d’atelier et un e-coaching – autoformation à distance – de 5 semaines pendant lesquelles vous allez approfondir ce que nous avons appris ensemble, réaliser de nouveaux exercices, découvrir de nouvelles techniques, etc.  Ces 5 semaines correspondent à notre méthode : Comment étudier efficacement en 5 étapes ?

Ensuite, nous entrons dans le vif du sujet avec un petit jeu pour faire connaissance.  Nous irons un peu plus loin dans cette connaissance mutuelle avec la technique de l’interview.  Mais celle-ci se base sur une première utilisation du mindmapping.  Je ne vous en dis pas plus, découvrez tout cela avec nous samedi 12, lors de cet atelier Apprendre A Apprendre ! 

Nous découvrirons ensemble les principes de base du mindmapping et vous dessinerez votre première mindmap !  Tout comme nos participants de Bruxelles l’ont fait :

OK, maintenant, vous maîtrisez les principes de base du mindmapping : vous allez maintenant passer à votre première application dans le cadre de vos études.

Celle-ci correspond à la deuxième étape de notre méthode : prendre contact avec le cours.  Il s’agit de vous familiariser avec le contenu de votre cours, de poser les bases d’une bonne compréhension et de la mémorisation.

Je vous propose un texte que vous allez résumer en utilisant le mindmapping.  Cela semble compliqué ?  Pas du tout !  C’est même plus facile que la méthode habituelle : c’est visuel et tout tient sur une seule page !  C’est magique !

Ensuite, autre étape de notre méthode : réutiliser les connaissances.  Il s’agit d’interroger la matière, de se poser des questions pour entrer dans le texte par d’autres portes que celles proposées par l’auteur.

Pour ce faire, nous allons combiner deux choses : la technique du CQQCOQP – une série de questions – conjuguée à la méthode du mindmapping.  Nous allons partir de la carte suivante, pour interroger le texte.  De cette façon, nous comprenons et mémorisons la matière à notre façon.  Et nous préparons les questions et les réponses en vue des interrogations, examens, etc.

Cette partie de la formation fait appel au logiciel de mindmapping XMind.

Si nous avons le temps, nous irons plus loin :  nous choisirons une question qui a du sens par rapport au texte – Qui, Quoi, Où ? – et nous l’explorerons avec une carte conceptuelle.  Par exemple, nous pourrons dessiner une ligne du temps ou éclairer les relations entre les personnages.

Nous terminerons la journée avec des techniques de mémorisation : associations – images, sons, couleurs, sémantique, – localisation, etc.  Des techniques parfois bien oubliées mais terriblement efficaces pour se souvenir d’un point précis de la matière !

Enfin, les participants évaluent la formation au moyen d’une mindmap !

Et l’aventure ne s’arrête pas là puisque pendant 5 semaines, les participants vont pouvoir continuer à travailler à distance grâce à l‘e-coaching via  notre plateforme d’apprentissage mixte ou de blended learning, en bon français…

Inscrivez-vous vite, les places sont limitées !

Apprendre A Apprendre : un aperçu de l’atelier de Bruxelles

L’atelier Triple A : Apprendre A Apprendre de Bruxelles a été un plein succès : dix étudiants du secondaires ont découvert comment apprendre efficacement tout en s’amusant.

Apprendre, cela peut être aussi amusant qu’efficace.  Surtout quand on applique les bonnes méthodes.  Une journée d’atelier suivie de 5 semaines d’e-coaching pour changer sa façon d’apprendre.

Voici le compte-rendu de la journée et quelques exemples de réalisations des participants.

Une méthode en 5 étapes

Etudier, cela ne s’improvise pas.  Réussir ses études, cela suppose une stratégie.  Un grand mot ?  Peut-être.  Alors disons : une méthode.

Une méthode qui tienne compte de la façon dont fonctionne notre cerveau avec ses aires plus ou moins spécialisées, la manière dont il construit ses connexions, comment il comprend et mémorise, etc.

J’ai parlé abondamment ailleurs de notre méthode “Comment étudier efficacement en 5 étapes“, je ne vais donc pas y revenir trop.

La méthode consiste en 5 étapes :

  1. se mettre en projet : c’est-à-dire, bien se connaître, entretenir sa motivation, son désir d’apprendre, définir ses objectifs à long terme, etc.p
  2. Prendre contact avec le cours : s’y replonger le jour-même ou le lendemain au plus tard, prendre quelques notes, surligner, dessiner une première mindmap…
  3. Réactiver sa mémoire : s’assurer que la matière comprise est bien mémorisée.  Qu’elle est bien stockée dans notre mémoire.
  4. Réutiliser ses connaissances : mémoriser, cela ne suffit pas.  Il faut pouvoir retrouver l’information et la restituer sous la forme demandée par l’enseignant.
  5. Réviser à long terme : comment réviser ? Et quand ?  A quelle fréquence ?  Avec quelles méthodes ?

Une journée d’atelier 

La journée a démarré par un “ice-breaker”.  L’objectif était bien entendu de briser la glace et de constituer un groupe heureux de travailler ensemble.

Mais pas seulement.  Le mindmapping, outil sur lequel repose une bonne partie de la méthode, fait appel à des images et des couleurs.  Les participants se sont donc entraînés à s’exprimer autrement qu’à travers des mots.

Pour connaître mieux les participants, pour savoir quelles étaient leurs attentes par rapport à la formation, je leur ai demandé de s’interviewer mutuellement, mais en utilisant un modèle de  mindmap que j’avais dessiné  pour eux avec iMindMap.

Ensuite, je leur ai présenté le mindmapping et ce qu’on peut en faire lorsqu’on est étudiant :

Ma première mindmap

Les participants ont ensuite dessiné leur toute première carte heuristique : moi !

Voici les résultats, dont certains sont déjà très soucieux d’esthétique :

Résumer un texte

Nous sommes ensuite passés à une application très pratique du mindmapping en classe.  J’ai distribué aux participants une copie d’un article qu’ils devaient résumer sous forme de mindmap.  Voici ce que cela donne :

Interroger la matière avec CQQCOQP

Nous avons ensuite continué à explorer la matière avec la célèbre méthode CQQCOQP : une série de questions qui permettent d’entrer dans le même texte par d’autres portes.  Cette fois, nous avons utilisé le logiciel XMind pour l’étudier de manière différente : en posant une série de questions comme ceux qu’en posent les professeurs lors des examens.

Des techniques de mémorisation

Nous avons terminé cette journée intense par un petit tour des méthodes de mémorisation.  Nous avons utilisé la méthode du “palais de la mémoire” : nous avons pris une liste de 16 mots aléatoires.  Il s’agissait des ingrédients pour organiser une fête d’anniversaire.  Lucas s’est proposé et nous a restitué l’ensemble des mots sans aucune faute !

Nous avons enfin étudié l’utilisation des flash-cards en associant le dessin et les mots afin d’étudier le vocabulaire des langues étrangères.

Une évaluation sous forme de mindmap

Les participants ont enfin évalué la formation non pas en remplissant une grille, mais en complétant une mindmap réalisée avec iMindMap.

Ils sont entrés depuis ce lundi dans leur phase d’e-coaching pour 5 semaines.  Et ce pour approfondir les techniques vues ensemble, pour mieux se connaître, se tester, s’exercer à ces méthodes innovantes, dont certaines ont plus de 2000 ans d’âge…

Prochaine formation Apprendre A Apprendre : à Liège, le jeudi 23 août 2012.

Etudier efficacement : réactiver sa mémoire

Troisième étape de notre méthode pour étudier efficacement : la réactivation.

La mémoire a besoin de répétition.  Mais pas seulement.  Lire et relire ses notes ou ses manuels ne suffit pas.  Il faut “réactiver” la mémoire et la préparer à restituer.

Après la “mise en projet” et “la prise de contact avec le cours“, voici la troisième étape de notre méthode : la réactivation.

Retenir et restituer sont deux activités cérébrales différentes.  Elles font appel à des groupes de neurones différents.  Et donc à des techniques différentes si l’on veut être efficace.

Dans cette 3e étape de notre parcours, nous allons surtout nous attacher à la première notion : retenir.  Mais certaines des techniques dont je vais vous parler aujourd’hui abordent déjà la seconde.

(Cliquez sur la mindmap pour l’agrandir ou téléchargez-la gratuitement sur Biggerplate).

Techniques de réactivation

1. Le mindmapping

Prendre des notes sous forme de mindmapping est une excellente façon de réactiver votre mémoire.  Je ne vais pas m’étendre sur ce sujet puisque je l’ai déjà fait abondamment dans d’autres articles, notamment dans “Pourquoi le mindmapping est-il si efficace pour étudier“.  Mais l’association des mots-clés, des images, des liens, des couleurs, de la disposition spatiale favorise la compréhension et la mémorisation, par la synesthésie et l’utilisation des émotions aussi bien que de nos facultés rationnelles : tout cela favorise une rétention plus efficace à court et à long terme.

Prenez des notes en surlignant.  Aidez-vous des index et des tables de matières.  De la titraille s’il s’agit de résumer un article.  Convertissez les mots-clés surlignés en mots-clés pour vos mindmaps.  Créez des relations entre les différentes parties du cours.  L’idéal est de dessiner cette carte à la main.  C’est ce qui sollicite le mieux nos différentes mémoires : visuelle, kynétique, etc.

Le mindmapping permet également une réactivation régulière : lorsque votre carte est terminée, posez-la, aller vous promener, vous oxygéner, buvez un verre d’eau, lisez une BD, etc.  Bref : relaxez-vous.  Une heure plus tard, reprenez votre mindmap en main : relisez-la – de préférence à voix haute, afin de solliciter votre mémoire auditive – parcourez-en les branches avec vos doigts.  Comparez-la avec vos notes de cours.  Il y a de grandes chances pour que vous y ajoutiez quelques petites-choses : un mot-clé oublié, un nouveau lien que vous venez d’apercevoir, un petit dessin parlant,  etc.

Ensuite, oubliez votre carte ! Revenez-y le lendemain.  Et ensuite, la semaine suivante.  Et puis, à votre rythme, revenez-y.   En pratiquant un peu ce genre d’exercice, vous trouverez votre propre rythme : une fois par semaine, deux fois par mois, etc.  Je reviendrai sur la notion de temps dans les études lors d’un autre billet.

Un peu avant les examens, lors de la révision finale, retravaillez votre carte.  Au besoin, redessinez-la.  Entretemps, vous avez appris de nouvelles choses, vous pouvez peut-être les y intégrer et/ou créer du lien entre les notions qui figurent sur la carte originale et la nouvelle…

Cela fait beaucoup de travail ? Oui.  Je vous ai parlé d’une méthode efficace, pas d’une méthode sans travail…  Mais le travail peut-être amusant : voyez le paragraphe suivant !

 2. Les jeux-cadres

Les jeux-cadres – comme leur nom l’indique – offrent un cadre : à vous d’y ajouter du contenu.  Inventés par Thiagi, ils ont été popularisés en France par Bruno Hourst.

Les jeux-cadres sont utilisés en entreprise, en formation, etc.  Mais vous pouvez aussi en tirer parti pour apprendre mieux et plus vite.

Un jeu classique et abondamment utilisé dans les pays anglo-saxons est celui des “flash-cards“.  Ce sont des cartes sur lesquelles figure généralement une question ou un mot d’un côté et la réponse ou la traduction du mot de l’autre.

Les flash-cards sont très utiles pour étudier du vocabulaire par exemple.  Vous voulez réviser votre anglais ?  Achetez un paquet de fiches en carton.  Ecrivez le mot anglais d’un côté de la carte.  De l’autre, écrivez la traduction en français.  Dessinez une image, un croquis, parlant pour vous.  N’hésitez pas à utiliser l’humour ou le double-sens :  la mémoire aime ce qui sort de l’ordinaire.

Si vous utilisez vos flash-cards pour d’autres matières, utilisez aussi des couleurs différentes selon le type de concepts : rouge pour l’algèbre, bleu pour la trigo, etc.

Les jeux-cadres peuvent aussi se pratiquer en groupe : utilisez la notion de “coopétition” : coopérez pour certaines phases et organisez des tournois à d’autres moments…

Etudier à plusieurs est plus amusant et donne l’occasion de confronter les points de vue, d’utiliser vos propres mots pour expliquer, etc.  Lorsque vous créez vos jeux, vous devez impérativement connaître la matière, la reformuler sous forme de questions et de réponses,  vérifier si la réponse donnée est correcte ou non, réexpliquer pourquoi ce n’est pas correct, ce que vous attendiez, etc.

Formuler des questions et des réponses vous prépare en outre à répondre à celles du professeur

Je reviendrai aussi sur l’utilisation des jeux-cadres en formation et en étude individuelle ou de groupe.

3. La visualisation

La visualisation est un outil extrêmement puissant.  Utilisée par les coaches pour stimuler les champions, elle peut aussi vous aider dans votre motivation.  C’est un excellent moyen de préparer la réussite !

Choisissez un endroit calme, un moment de la journée ou vous êtes détendu.  Imaginez-vous à l’examen.  Voyez-vous à l’endroit où cela se passe.  Ressentez toutes les sensations : température de la pièce, bruits, lumière.  Les voix des autres élèves, la dureté du bois de la chaise, le froid de la surface de la table, l’odeur de crayon, le bruit des radiateurs.

Exactement comme si vous y étiez.  Et ensuite, voyez-vous en train de réussir votre examen.  Vous êtes calme, détendu. Vous prenez connaissance des questions.  Vous commencez à y répondre.  Visualisez-vous en vainqueur.  Vous répondez tranquillement, vous êtes maître de la matière et de vos émotions.   Tout se passe bien.  Vous avez réussi.

La visualisation est une excellente façon de diminuer le stress, donc d’augmenter vos performances.  Il faut se voir dans une situation confortable, de réussite.  Le fait de vous voir répondre aux questions constitue aussi un ancrage de la matière à laquelle vous répondez.  Imaginez de vraies questions et de vraies (bonnes) réponses.  Cela augmentera la qualité de votre mémorisation.

4. Les associations : localisation, etc.

Nous avons généralement une très mauvaise mémoire des noms et des chiffres.  Pas de chance !  C’est généralement ce que l’école nous demande de retenir !

Par contre, depuis l’Antiquité au moins, on sait que nous retenons merveilleusement bien les visages et les lieux dans l’espace.  Ces deux éléments sont probablement liés à la survie lorsque nos ancêtres étaient des chasseurs-cueilleurs.

L’idée est donc d’associer le mot ou le nombre à un visage ou un lieu.  La technique des “Palais de mémoire” en est un exemple.  Associez chaque mot à une image qui le représente.  Et puis placez cette image dans un endroit connu.

Cela permet de retenir de longues listes de noms, de mots nouveaux, etc.  Je reviendrai aussi bientôt sur ces techniques dans une autre série d’articles.  Ces techniques sont parfois méprisées par les enseignants, comme du “par coeur”, de vieilles techniques dépassées.  Tout comme d’autres techniques mnémotechniques.  Pourtant, elles sont très efficaces dans certains cas.  Le tout est de ne pas s’y limiter, mais au contraire, de les intégrer dans une stratégie d’apprentissage plus générale.

Le mindmapping participe aussi de cette méthode : il localise sur une feuille des concepts représentés par des associations de mots-clés et d’images, disposés à un endroit précis sur la page.

Cette carte a été réalisée avec le logiciel XMind.  Vous pouvez le téléchargez gratuitement en cliquant sur ce lien.  Choisissez la version qui correspond à votre système d’exploitation, cliquez, le tour est joué !

Vous pouvez aussi rejoindre notre groupe “Mindmaps francophones” sur Biggerplate : vous y retrouverez d’autres cartes dessinées par des mindmappeurs francophones.  Et pourquoi pas, y apporter vos propres contributions ?

Vous pouvez également suivre nos formations pour maîtriser le mindmapping, assister à nos conférences ou apprendre à apprendre grâce à nos méthodes innovantes : rendez-vous sur notre page Agenda.

Néerlandais : comment se dire “au revoir” !

Suite de notre série sur les salutations en néerlandais : comment se dire “au revoir” !

Les salutations sont – dans toutes les langues – un moyen d’entrer en contact avec l’autre ou de s’en séparer pacifiquement.

Aujourd’hui, je vous propose une petite carte heuristique sur la façon de se quitter en néerlandais : au revoir, à bientôt, à la semaine prochaine, à demain, à mardi !

Autant de formules pour mettre de l’huile dans les rouages de nos relations avec les voisins du nord ;-)

(Cliquez sur la carte pour obtenir une copie en PDF ou sur ce lien pour la télécharger gratuitement depuis Biggerplate).

Au revoir !

Mindmap – carte cognitive – réalisée avec le logiciel XMind.  Téléchargez gratuitement le votre ici !

Envie de voir d’autres cartes en néerlandais ou en français ?  Ou de contribuer en ajoutant vos propres cartes à une collection existante ?  Et de partager votre passion avec d’autres mindmappeurs ?  Rendez-vous sur la page “Groupes” de Biggerplate !

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 737 followers