Faire la différence sur le marché du travail

Différents moyens sont bons afin de faire la différence sur le marché du travail. Obtention d’un nouveau diplôme, effectuer un stage (pour les étudiants mais aussi pour les adultes) vous permettant d’acquérir une expérience supplémentaire, ou encore développer une nouvelle compétence. Apprendre ou approfondir ses connaissances en anglais, par exemple, vous apportera un réel atout, dans un monde où la mondialisation est de plus en plus présente.

L’importance de l’anglais

Dans un monde où les entreprises travaillent de plus en plus avec l’international (exportation, partenariats, etc.), les recruteurs attendent de leurs nouveaux employés  d’avoir une bonne connaissance de l’anglais. En effet, l’anglais étant la langue des affaires, il est important de pouvoir maitriser cette langue. Même si vous n’avez pas véritablement retenu les leçons d’anglais à l’école (et vous n’êtes pas le seul), pas de panique. Il existe désormais beaucoup de solutions afin d’y remédier (séjour linguistique, cours de langue, films en VO etc.). Donc que vous soyez jeune diplômé, salarié avec l’idée d’acquérir un poste à responsabilités ou même que vous souhaitiez démissionner dans le but de partir à l’étranger afin d’y décrocher un travail plus attractif, la connaissance de l’anglais sera un véritable plus.

Concilier apprentissage et découvertes

Le séjour linguistique est la meilleure solution afin d’apprendre efficacement et rapidement l’anglais. Différents pays sont disponibles (Canada, USA, Angleterre, Australie) afin de répondre aux envies de chacun. En plus de suivre des cours de langue, des activités seront proposées dans le but de faire plus ample connaissance avec la culture du pays.  Pour un séjour linguistique en Angleterre à Londres, par exemple, les activités (visites touristiques, séminaires, conférences tours de Londres) vous permettront de faire de nombreuses rencontres (avec des personnes venant du monde entier mais aussi avec des anglais) dans le but de vous familiariser avec la culture anglaise.

Si vous avez des ambitions internationales ou souhaitez rejoindre une grande entreprise en France (bien souvent travaillant avec l’international), la connaissance de l’anglais est primordiale et vous permettra de faire la différence sur le marché du travail.

Des jeux pour réviser le français

La période des examens approche dangereusement.  Il est plus que temps de réviser.  Je passerai donc en revue dans les prochaines semaines des sites, des méthodes, des livres ou des outils pour vous aider à réussir vos examens.  Je commence par une initiative qui nous vient du Québec.

Le CCDMD propose un site d’exercices du français, parmi lesquels, des “jeux sérieux” ou encore “serious games” qui permettent de réviser tout en s’amusant.

Le CCDMD  (Centre collégial de développement de matériel didactique), organisme québecquois de production de matériel didactique propose un site internet – Amélioration du français – où vous trouverez de nombreuses ressources.

Celles-ci sont destinées aux étudiants du secondaire et leur proposent des exercices de français mais aussi des outils pour mieux étudier.

Parmi ceux-ci, des jeux sérieux (serious games) : des jeux éducatifs qui constituent de véritables supports d’apprentissage.

Atelier Apprendre A Apprendre : carte heuristique ou mindmap.

Dans les ateliers Apprendre à Apprendre  que j’anime, j’insiste souvent sur la nécessité de varier les modes d’apprentissage.  D’utiliser non seulement la lecture, mais aussi la prise de note sous forme de carte heuristique (mindmap), les jeux-cadres, les flash-cards, les cartes conceptuelles, les questionnaires, etc.

Des outils variés d’apprentissages qui renforcent la mémorisation

Pourquoi ? Parce que ces modes d’apprentissage différents constituent autant de portes d’entrée dans la matière qu’il faut comprendre et mémoriser.  Parce que ces outils variés sollicitent des groupes de neurones différents.  Et ceux-ci seront autant d’alliés qui nous permettront de retrouver plus facilement l’information exacte au moment voulu.  Et donc, lors des examens…

Les “jeux sérieux” constituent un outil très efficace dans la panoplie disponible aujourd’hui.  Ils présentent un mode dynamique dans lequel l’adolescent s’immerge totalement.  Il permet un haut degré de concentration pendant un temps qui peut être très long.  Les actions-réactions exigées par le jeu constituent un mode d’apprentissage très proche de l’apprentissage naturel des enfants.  Et le côté ludique assure que les ados ne se lasseront pas de sitôt !  Le site Serious Games de mon amie Yasmine Kasbi, experte francophone reconnue au niveau international, présente une infinité de ces jeux dans les domaines les plus variés, avec des niveaux qui s’échelonne de la maternelle au post-universitaire…

Le Visuel des Mots

Un de ces jeux proposés par le CCDMD est le “Visuel des Mots“.  Il propose des images assorties de lettres dans le désordre qu’il faut replacer pour recréer le mot représenté.  Destiné aux adolescents du secondaire, il se constitue de 5 modules de difficulté croissante.

L’entrée du module 1

Cela paraît simple ?  Pas du tout !  En réalité, le joueur dispose de 20 à 30 secondes selon le niveau de difficulté du module.  Chaque erreur entraîne la perte de 5 secondes de jeu.  Ce qui signifie que le temps peut se réduire très vite en cas d’erreurs répétées…

La seule restriction que je vois à ce jeu est qu’il a été conçu par des Québecquois pour des Québecquois et que donc certains termes paraîtront obscurs ou certains conseils inutiles pour des joueurs français, belges ou suisses.  Comme lorsqu’on recommande aux étudiants d’utiliser le terme “avocat” et non “avocado” pour désigner le fruit.

Pour le reste, le Visuel des Mots constitue un bel exemple d’outil facile, gratuit et très efficace pour maîtriser un vocabulaire de difficulté croissante.

Un très bon moyen de  compléter les ateliers Apprendre A Apprendre ou lors de coaching scolaire.  Et une aide de plus dans  votre panoplie pour affronter les examens.

Bon travail et bonne chance ;-)

Partir travailler en Allemagne

Si vous allez bientôt finir vos études ou que vous souhaitez changer de poste, chercher un emploi en Allemagne n’est pas une mauvaise idée. Profitez d’un séjour linguistique en Allemagne pour vous familiariser avec la culture et améliorer votre niveau de langue, ce pays ne vous laissera sûrement pas indifférent…

La connaissance de l’allemand

Avant de partir en Allemagne dans le but d’y trouver un emploi, la maitrise de la langue allemande est primordiale. Un séjour linguistique en Allemagne vous permettra d’apprendre l’allemand de façon rapide et efficace afin de vous préparer à votre futur emploi en Allemagne. En plus d’apprendre la langue, les activités proposées après les cours vous offriront l’opportunité de découvrir la culture du pays. Lors de vos sorties, vous aurez la possibilité de rencontrer des Allemands et de pouvoir échanger avec eux, afin d’en savoir plus sur leur culture et le rythme de vie de ce pays. De ce fait, vous serez plus apte à décider si l’Allemagne est vraiment le pays dans lequel vous souhaitez  partir. Différentes destinations sont proposées comme, par exemple, des cours d’allemand à Fribourg, à Berlin, à Munich et d’autres encore.

Pourquoi aller travailler en Allemagne

L’Allemagne étant l’une des plus grandes puissances économiques d’Europe, attire chaque année des milliers de Français. Les secteurs attractifs sont nombreux même si le marché de l’automobile, de la métallurgie et de la chimie sont ceux qui recrutent le plus. Le fait d’être bilingue, voire trilingue en Allemagne est un réel avantage, et, vous permettra de faire la différence sur le marché du travail allemand. Beaucoup d’écoles de commerce et d’ingénieur ont bien compris le fort potentiel allemand, et n’hésitent plus à créer de plus en plus de partenariats avec des écoles allemandes, afin d’offrir la chance à leurs étudiants d’aller y effectuer un échange universitaire.

L’Allemagne est une destination idéale suivant le secteur dans lequel vous souhaitez travailler. D’autres pays, comme l’Angleterre par exemple, peuvent aussi être une destination envisageable si vous recherchez plutôt un emploi dans l’hôtellerie-restauration ou la comptabilité, par exemple.

Structurer un site web avec XMind

Tous les spécialistes vous le diront : le principal problème lors de la création d’un site web, c’est la structure.

Difficile, en effet, de visualiser la place de chaque page et les liens entre elles.  Le mindmapping peut vous y aider.  Et XMind, avec ses différents formats, peut vous amener un pas plus loin.  Démonstration.

Le cauchemar des webdesigners, c’est le client qui a une idée floue de ce qu’il veut.  Ou qui change d’avis sur la structure de son site plus souvent que de chemise.

C’est un peu normal, pourtant.  N’étant pas tous des spécialistes de l’écriture web, nous avons parfois du mal à nous représenter la structure finale de notre site.  Une mindmap, avec sa structure fortement hiérarchisée peut nous y aider.  Et si nous utilisons XMind, nous pouvons non seulement effectuer des modifications en cours de travail, mais nous pouvons en présenter les résultats sous différents formats d’un seul clic.

Une mindmap pour commencer

Prenons un exemple simple : le site d’une boutique de produits provençaux. Nous savons déjà que nous aurons une page d’accueil, un page contacts, une page liens et que nous la loi nous oblige à publier des “mentions légales” sur notre site.  Nous pouvons donc commencer la structure de notre site de cette façon.  Nous enrichirons notre carte au fur et à mesure.

Première étape : les 4 premières pages

La “Provençale” est une boutique.  Nous supposons donc qu’elle vend des produits.  Nous ajoutons une page Produits à notre structure.  Nous la remplirons ensuite.  Nous pouvons aussi présenter l’entreprise sur une autre page.

Nous commençons à compléter les pages :

Etape 2 : les pages Entreprise et Produits

A la page Entreprise, nous pouvons ajouter une page Boutique, qui présente la boutique matérielle, le point de vente.

Sur notre page d’accueil, nous pouvons ajouter :

  • un message de bienvenue
  • un lien vers la boutique
  • un lien vers les produits
Nous pouvons aussi ajouter une page Blog sur laquelle nous publierons les actualités des produits, des marques, des conseils pour nos clients, etc.

3e étape : l’ajout d’un message à la page d’accueil, d’un blog, de liens vers les pages

Les mentions légales font partie de l’identité de l’entreprise.  Il vaut peut-être mieux placer cette page sous la page Entreprise dans notre structure :

Etape 4 : replacer “Mentions légales” sour la page “Entreprise”

La page Produits peut renvoyer vers des pages de types de produits.  Nous n’envisagerons pas ici le paiement et l’achat en ligne.   L’objectif n’est pas d’avoir la carte la plus complexe possible, mais de montrer comment on peut travailler sur la structure d’un site. ;-)  Notions que vous pourrez approfondir lors de nos ateliers Mindmapping avec XMind à Bruxelles ou nos journées de formation Mindmapping à Liège.

Etape 5 : les pages produits

Nous ajoutons les liens vers les sites A, B et C dans notre page Liens.  La structure de notre site est à présent complète.

Etape 5 : les liens vers les sites amis sur la page Liens

Mais le concepteur de site avec lequel nous travaillons n’est peut-être pas habituer à travailler avec des cartes heuristiques.  Nous pouvons donc d’un clic, dans le menu Propriétés d’XMind, choisir la structure Org Down ou Org Bas, selon la langue de votre logiciel.

Ensuite, pour chacune des page, j’active le menu Arbre droite.  Afin de placer les pages secondaires en-dessous des pages principales.  Cela évite d’avoir un organigramme démesurément large. Et nous avons un magnifique organigramme de notre site web.

Organigramme de notre site web

Vous pouvez également transformer votre mindmap en tableau, si cela est plus facile à interpréter pour vos collaborateurs.  En utilisant ici aussi le menu Propriétés d’XMind et en choisissant Tableau ou Spreadsheet, selon la langue de votre programme.

La même structure sous forme de tableau

Bonne nouvelle : tout ceci peut être réalisé avec la version gratuite d’XMind que vous pouvez télécharger ici.   Vous voulez vous former au mindmapping ?  Participez à notre atelier Mindmapping avec XMind au Loft Coworking Brussels, le 21 mai prochain !

Un manuel XMind sous forme de carte heuristique

Avoir toutes les ressources d’XMind sous la main ?  Toutes accessibles d’un coup d’oeil ?

Eh oui, c’est désormais possible grâce au manuel XMind sous forme de carte heuristique réalisé par Olivier Legrand.

Mon confrère Olivier Legrand est formateur web et passionné de mindmapping.

Il vient de réaliser un manuel de mindmapping sous forme de carte heuristique.  Toutes les fonctionnalités du logiciel s’y retrouvent, structurées en 9 branches qui sont autant de rubriques incontournables.

(cliquez sur la carte pour voir la version cliquable et la télécharger si vous le souhaitez).

Il suffit de cliquer sur le petit signe plus (+) à droite d’une branche pour ouvrir la rubrique correspondante.

Une ressource que je vais utiliser de ce pas, notamment dans les ateliers XMind que je programme prochainement !

Merci Olivier ;-)

Si vous souhaitez vous aussi dessiner des cartes de ce type, téléchargez gratuitement XMind ici.

Mindjet : notre cerveau a besoin d’aide !

La structure de notre cerveau n’a guère changé depuis 150.000 ans.  Par contre, notre environnement nous innonde de données de plus en plus nombreuses et complexes.  Pour la première fois dans l’histoire nos cerveaux seraient dépassés.

Mindjet a commandé à un institut indépendant une étude qui confirme les apports du mindmapping et des outils visuels.  Les réponses confirment de manière scientifique ce que nous savions de manière empirique : les outils visuels aident le cerveau à mieux appréhender la complexité contemporaine !

Mindjet s’est imposé depuis quelques années comme le leader du marché des programmes de mindmapping et d’outils visuels.  Aujourd’hui, la firme a demandé à un institut indépendant d’étudier l’apport des outils visuels à nos cerveaux.  En travail individuel aussi bien qu’en équipe.  Et les résultats sont sans appel : mindmapping et outils visuels augmentent réellement nos performances !  Les travailleurs utilisent 20 % de ressources mentales en moins.  Les individus connaissent une augmentation moyenne de productivité de 17 %.  Les équipes utilisent 10 % de ressources mentales en moins.

Noyés dans les données

L’augmentation du nombre de données disponible n’est pas anecdotique : les chercheurs du Global Information Industry Centre parlent de 1,8 zettabytes (10 exposé en 21) produits en 2011, soit de quoi saturer 115 milliards d’iPad de 16GB !

Données qui s’ajoutent au 9,57 zettabytes existant déjà sur les serveurs l’an dernier !  Mais au nombre de bytes, pour avoir une image complète de cette avalanche de données, il faut également ajouter leur complexification.  Le moindre appareil électro-ménager d’aujourd’hui est infiniment plus complexe que l’instrument scientifique du 16e siècle.  Les réseaux sur Internet, les disciplines transversales – comme l’optronique, utilisant à la fois les connaissances de l’optique et de l’électronique – ont  croisé et multiplié les données comme jamais auparavant…

Une connaissance universelle comme celle d’un Léonard de Vinci est tout simplement impossible.  Les sciences et les technologies se subdivisent en spécialités qui ressemblent de plus en plus à des niches de marketing.  Un psychiatre renommé me disait il y a quelques années, qu’il était le spécialiste d’une demi-page du DSM, le manuel de psy américain,  qui en contient 384 dans l’édition française qu’il me montrait…

De plus, les sources d’informations se sont démultipliées : en plus de l’écrit et du téléphone, nous recevons maintenant des fax, des sms, des emails, des infos en provenance des réseaux sociaux, des coups de fil, des visites imprévues dans notre bureau pour nous poser une question ou nous commander une tâche urgente, etc.

L’ennemi : le multitâche !

Alors que notre cerveau fait preuve d’une adaptabilité surprenante, il est très mauvais lorsqu’il s’agit de traiter plusieurs tâches à la fois.  Peut-être les nouvelles générations, habituées à gérer plusieurs situations à la fois sur des jeux vidéo à une vitesse ébouriffante s’en sortiront-elles mieux que nous…

En attendant, nos cerveaux peinent à séparer l’essentiel de l’accessoire, à filtrer l’information pertinente au sein du flot incessant de données brutes.  Cette inadaptation engendre du stress, un surcroît de cortisol, hormone qui ralentit nos neurotransmetteurs.  Et réduit d’autant nos performances intellectuelles…

Les outils de type linéaire et séquentiel sont dépassés.  Ils ne correspondent plus à l’information éclatée, morcelée d’aujourd’hui.  Nous avons besoin d’outils capables de filtre l’information, de la découper en parties gérables, tout en créant entre ces parties des liens qui les réintègrent dans un tout, dans un système d’interactions.

Les outils visuels à la rescousse ?

Ces tâches de filtrage, de séquençage et de liens, les outils visuels sont les mieux à même de les réaliser.  Le mindmapping, les cartes conceptuelles, etc. font nettement mieux que la panoplie classique dans ces domaines.

Mindjet a mené une enquête auprès de 2000 employés du Royaume Uni.  Celle-ci démontre que :

  • en moyenne, chaque jour, un employé participe à au moins une réunion, passe 5 coups de fil ou assiste à autant de conférences téléphoniques, reçoit 36 emails dont un tiers ne sera jamais lu
  • le flux interne de données submerge les employés car ils ne sont pas équipés pour y faire face
  • deux-tiers des emplois sont affectés d’une manière ou d’une autre par la surcharge d’information, ce qui contribue à 14 % de collaborateurs insatisfaits
  • le temps passé à rechercher la bonne info coûte aux entreprises britanniques la bagatelle de 1.248,51 livres par an…

C’est suite à cette enquête que Mindjet a confié une étude à Mindlab International, un laboratoire du Sussex.  Ce dernier a soumis 12 volontaires à des tests lors de tâches accomplies avec des logiciels classiques et des programmes de type visuel.  Le travail reproduisait celui d’une journée ordinaire dans une entreprise classique.

Les volontaires étaient reliés à des équipements de type EEG (électro-encéphalogramme) et EDA (conductibilité de la peau) afin de mesurer leur activité cérébrale et leur niveau de stress.  Les mesures ont été prises aussi bien en travail individuel qu’en travail d’équipe.

Des performances sensiblement meilleures avec les logiciels visuels

Les résultats globaux – tâches individuelles et travail d’équipe – montrent une utilisation moins importante des ressources mentales de 15 %.  Cela signifie que les employés ont dû consacrer moins d’efforts pour comprendre et traiter l’information.

Leurs performances ont été augmentées de 13 % : non seulement ils ont perdu moins de temps pour réaliser ce qui leur était demandé, mais surtout leurs réponses étaient plus pertinentes.

Les participants mémorisaient 5,5 % de l’information en plus en utilisant les outils visuels que les autres méthodes.

 Lors des tâches individuelles, l’utilisation de ressources mentales baisse davantage : de 20 %.  Tandis que les performances générales augmentent de 17 % et la mémorisation s’améliore de 4,5 %.

Le travail d’équipe a démontré une diminution de l’utilisation des ressources mentales de 10 %, une augmentation de productivité de 8 % et un gain de mémorisation de 6,5 %.

Ces résultats montrent clairement que l’investissement dans les logiciels de type visuel est rentable.  Encore faut-il que les personnes soient correctement formées à l’utilisation de ces techniques.  Je vois malheureusement trop d’utilisateurs qui emploient ces logiciels de façon basique, quand ce n’est pas carrément erronée : structures peu claires, utilisation massive de texte, absence ou utilisation cahotique des couleurs et des images, liens incohérents, etc.

Le mindmapping cela s’apprend aussi…  Lors de nos ateliers mindmapping, par exemple.

Le Cercle vicieux du stress… et comment s’en faire un allié !

Beaucoup d’étudiants sont paralysés par le stress avant une interrogation ou un examen.  Pourtant, le stress est un phénomène naturel, lié à la survie de l’espèce.  Et nous pouvons même nous en faire un allié pour étudier de manière plus performante.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le stress n’est pas forcément négatif.  C’est une réaction ancienne, liée à l’instinct de survie.  Il y a quelques dizaines de milliers d’années, le stress nous faisait réagir au danger : face à un animal inconnu, le cerveau envoie une bonne dose d’adrénaline qui accélère les battements du cœur.  Les muscles irrigués par cet afflux de sang neuf sont plus performants : l’homme court plus vite.  Cela peut sauver sa vie !

Quelque 10.000 ans plus tard, notre environnement a bien changé.  Mais pas notre cerveau !

Devant l’épreuve que constitue un examen ou une interrogation, le cerveau envoie une bonne dose d’adrénaline…  Malheureusement, nous ne devons pas courir plus vite, mais nous concentrer et comprendre ce que le professeur demande, nous rappeler ce qui est écrit dans nos notes, répondre aux questions le plus précisément possible…

Le stress exagéré et continu est extrêmement dangereux, même pour la santé physique.  Mais il est aussi extrêmement dommageable pour notre estime de soi : le stress entraîne des blocages, qui à leur tour produisent des échecs.  Et à force de rater, on se sent nul.  Ce qui engendre de nouvelles peurs, de nouvelles pensées négatives.  De quoi stresser encore plus.  Ca y est :  le cercle vicieux est installé !

Et cet échec permanent finit par me convaincre que je suis vraiment nul ; que de toute façon, je rate tout ce que j’entreprends.  Donc : à quoi bon ?

Le cercle vicieux du stress

Le bon stress

Comme je le disais au début de cet article, le stress n’est pas forcément négatif !

Lorsqu’on est un peu stressé, le cerveau envoie un peu d’adrénaline, on ressent un petit pincement au cœur et un surcroît d’énergie.  Cette énergie supplémentaire est la bienvenue, elle nous aide à être performant, à aller au bout de notre tâche.

Mais trop de stress nous paralyse.  Notre cerveau est incapable de penser, de se concentrer.  Notre mémoire ne fonctionne plus.  C’est comme si on avait effacé notre disque dur interne !

 

Des techniques pour dompter le stress

Pour éviter cette installation permanente du stress, cette paralysie, et finalement, cette image négative de nous-même, il existe plusieurs techniques.  Pour les cas les plus graves, il y a la méthode de l’ancrage.  C’est une technique issue de la PNL (programmation neuro-linguistique) qui « ancre » un souvenir positif et qui l’associe à l’idée d’examen, d’épreuve.  Cela diminue l’angoisse et le stress.  J’y reviendrai dans un autre article consacré à cette technique et à ses nombreux usages.

Dans la plupart des cas, quelques exercices de brain gym suffisent.

Les points positifs

Il faut se concentrer sur une situation dans laquelle on veut être plus positif.  Par exemple, comprendre cette satanée leçon de maths sur laquelle je coince depuis deux semaines…  Se visualiser en train de réussir, tout en massant légèrement, du bout des doigts, les points situés au-dessus des yeux – ce qu’on appelle les proéminences frontales.  Répéter l’exercice plusieurs fois.  Cela renforce les pensées positives, la visualisation de la réussite et une sorte d’ancrage léger.

Les points d’équilibre

Placer une main sur le nombril, et avec les trois doigts de l’autre main, toucher le point d’équilibre situé juste où le crâne repose sur le cou.  Masser la vertèbre pendant trente secondes.  Et puis changer de mains.  Cela aide à la concentration et à la relaxation.

Visualisation du point X

Mentalement, on imagine un X en face de soi ou flottant au-dessus de soi.  On peut l’imaginer d’une taille ou d’une couleur particulière.  On ferme les yeux et on le visualise mentalement.  C’est une façon de concentrer sa pensée, de la focaliser sur un point.  D’évacuer tout ce qui n’est pas le X.  Et donc aussi les pensées négatives et le stress.  C’est aussi un entraînement à la concentration.

Le roulement du cou

Laisser tomber la tête en avant et la faire rouler à gauche, puis à droite, lentement, sans forcer.  Imaginer qu’on a une craie sur le bout du nez et qu’on dessine un grand sourire au tableau.  Recommencer, toujours de manière décontractée.  Cet exercice relâche les muscles du cou que l’on a tendance à contracter au maximum quand on est stressé.  Ce qui engendre crispation, maux de tête, difficultés de concentration… et nouveau stress.

Vous voilà paré(e) pour votre interrogation ou votre examen.  Dans un autre billet, nous verrons la préparation juste avant l’examen.

Ces techniques font parties de la panoplie d’exercices que nous proposons lors de nos formations Apprendre A Apprendre : une journée d’atelier, centrée sur les techniques d’apprentissage, du mindmapping et de la mémorisation.  Suivie de 5 semaines d’e-coaching pendant lesquelles les participants peuvent aller plus loin en gestion du stress, gestion du temps, techniques de mémorisation, etc.

Etudier avec le mindmapping : préparer un test en géo

Comment étudier la géographie avec le mindmapping ?

Dans la série des mindmaps créées par les participants à nos ateliers, voici celle d’Emilie.

Emilie a participé à l‘atelier Triple A: Apprendre A Apprendre de Bruxelles le 21avril dernier.  Elle m’a envoyé cette mindmap qu’elle a réalisée pour préparer une interro sur le problème de l’eau en Afrique.

J’avais dit aux participants qu’ils pouvaient m’envoyer des exemples des mindmaps qu’ils réaliseraient après l’atelier.  Emilie m’a entendu et m’a envoyé le message suivant : “Je voulais vous tenir au courant disant que j’ai appliqué cette technique et que cela ma beaucoup aidée pour étudier une interro.”

(Cliquez sur la carte pour l’agrandir ou ici pour télécharger la carte L’eau en Afrique Géo sur Biggerplate).

C’est le genre de technique que vous apprendrez lors de l’atelier Apprendre A Apprendre de Liège le 23 août prochain.  Cet atelier, accessible aux étudiants du secondaire de 12 à 18 ans, les initie à notre méthode “Comment étudier efficacement en 5 étapes“.

La carte est unichrome et ne comporte pas d’images.  Mais la structuration des idées a suffi pour aider Emilie à préparer efficacement son test de Géo.

Si vous souhaitez créer ce type de cartes, vous pouvez télécharger la version gratuite d’XMind.

Vous retrouverez d’autres cartes éducatives en français sur le groupe Education créé par mon confrère Lucas Gruez sur Biggerplate.  D’autres cartes francophones sur tous les sujets vous attendent dans le groupe Mindmaps francophones également sur Biggerplate.

Biggerplate est la plus grande communauté de mindmaps au monde.  Elle en rassemble près de 280.000 à ce jour.  Vous pouvez visionner et télécharger gratuitement les cartes qui vous intéressent.  Vous pouvez également contribuer en publiant les vôtres.  C’est également gratuit et cela donne de la visibilité à votre travail, tout en enrichissant les connaissances communes.

A bientôt ;-)

Un nouvel atelier Mindmapping à Bruxelles

Vu le succès des ateliers mindmapping de Liège et Apprendre A Apprendre à Bruxelles, le Loft Coworking Brussels organise un nouvel atelier Mindmapping le 21 mai 2012 à 18h30.

Vous voulez mieux organiser vos idées ?  Mieux organiser votre travail ?  Augmenter votre créativité tout en gagnant du temps ?  Et donc de la productivité ?

Inscrivez-vous sans tarder à notre Atelier Mindmapping !

Objectifs : maîtriser les bases du mindmapping manuel et du logiciel XMind ! 

A la fin de l’atelier, vous serez capable :

- de dessiner vos propres cartes manuelles

- de créer vos propres applications personnelles et professionnelles : prise de notes, organisation de vos idées pour vos documents professionnels ou personnels, vos présentations PowerPoint ou autres, etc.

- d’utiliser le logiciel de mindmapping XMind pour la plupart des applications courantes : conception de projets, communication, préparation et compte-rendu de réunion, évaluations de formation ou de vos collaborateurs en entreprises, etc.

- d’utiliser les fonctions de design, d’intégration de documents, de liens vers sites webs, documents, fichiers, d’illustration avec vos propres images, etc.

- de partager vos mindmaps sur Internet pour travailler en équipe à distance avec vos collaborateurs.

Plus qu’une initiation :  une nouvelle façon de penser votre vie personnelle et professionnelle !

Un groupe “Education” sur Biggerplate

Vous cherchez des cartes heuristiques éducatives ?  Vous vous demandez comment étudier efficacement l’histoire ou la géo grâce au mindmap ?  Vous souhaitez partager vos propres cartes éducatives avec d’autres passionnés ?  Ou échanger avec d’autres étudiants ?

Lucas Gruez, enseignant dans le secondaire, mindmappeur invétéré ;-) et auteur de l’excellent blog Classmapping  vient de créer un groupe Education sur Biggerplate.

Vous y trouverez des cartes sur toutes les matières du cursus : histoire, géo, français, sciences éco, mais aussi nutrition, psychologie, etc.

Des cartes réalisées par Lucas Gruez lui-même, mais aussi de Philippe Packu ou de votre serviteur.  Ou encore, par exemple, les cartes réalisées par les participants à nos ateliers Apprendre A apprendre.

Mais vous pouvez aussi contribuer à la vie du groupe en vous y inscrivant et en y ajoutant vos propres cartes.

De cette façon, nous contribuerons tous à la diffusion des outils visuels dans la vie de l’école.

A bientôt sur le groupe Education sur Biggerplate ;-)

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