Quel étudiant êtes-vous ?

L’école dispense son enseignement à tous de manière indifférenciée.  Pourtant, nous sommes tous différents.  Goûts, histoire personnelle, expériences et influence de l’environnement concourrent à faire de nous des êtres uniques.  Cela se reflète aussi dans les profils d’apprentissage.

Voici une carte heuristique représentant 7 profils d’apprentissages d’après Jean-François Michel, 7 profils d’apprentissages, paru aux Editions d’Organisation en 2005. (Cliquez sur la carte pour la visionner et la télécharger sur le groupe “Mindmaps francophones” de Biggerplate).

Selon votre profil, vous aurez des attitudes différentes face à l’apprentissage.  C’est un des facteurs qui interviennent dans votre parcours d’étudiant.  Ce n’est pas le seul.

Mais en connaissant ou en reconnaissant votre profil, vous choisirez mieux vos stratégies d’apprentissage.  Peut-être aussi le type d’enseignement qui vous convient.

Et vous serez à même de rééquilibrer vos actions et vos attitudes pour devenir un meilleur étudiant.  C’est-à-dire un étudiant heureux, qui s’épanouit dans son travail…

Cette carte a été réalisée avec le logiciel iMindMap.  Cliquez sur l’image ci-dessous pour télécharger la version gratuite du programme et réaliser vos propres mindmaps !

Couleurs et images en mindmapping : la puissance de la synesthésie

Pourquoi utiliser des couleurs et des images en mindmapping ?  Juste pour faire joli ?  Pour attirer le regard ?  En réalité, cet usage des couleurs et des images fait appel à une des facultés les plus puissantes du cerveau humain : l’association.  Et surtout, la synesthésie, c’est-à-dire l’association de plusieurs perceptions sensorielles différentes.  Explications.

Passionnés d’outils visuels en général et de mindmapping en particulier, je surfe sans fin à la recherche de nouvelles cartes, de nouveaux exemples, de sources d’inspiration renouvelée.

Et souvent, je “trébuche” sur des cartes sans relief, sans couleur, sans image.  Parfois même, ces images ternes font l’objet de revendications, d’affirmations du genre : “je ne veux pas des conneries hippies à la Tony Buzan !”

Avant

Or, si l’aspect “starisation” du personnage Tony Buzan me paraît aussi excessive qu’à la plupart des lecteurs francophones, il faut quand même rendre justice à celui qui a inventé le concept de “mindmapping“.

Une technique héritée de la Grèce antique

Tony Buzan a raison.  L’utilisation de plusieurs canaux sensoriels en même temps afin de renforcer la compréhension et la mémorisation est utilisée depuis plus de 2.000 ans.   Elle fait même partie du fonctionnement de base de notre mémoire.

Dans son livre “Aventures au coeur de la mémoire“, Joshua Foer nous raconte comment les participants au championnat du monde de la mémoire arrivent à mémoriser des quantités d’informations par de simples associations : association d’une image bizarre, grotesque avec un mot ou un nombre.  Placé dans un endroit particulier, bien connu du champion, selon la technique millénaire du “Palais de mémoire“.

Ca  ne vous rappelle rien ?  Regardez la carte ci-dessus : les différents mots-clés sont placés selon une disposition spatiale particulière.  Cela reflète bien la structure des trois types d’attention : sélective, exécutive et soutenue (j’y reviendrai dans un autre billet).  C’est déjà une utilisation de l’espace qui rappelle le principe des palais de mémoire : chaque mot se trouve à un endroit précis de la carte.

Les trois branches dans trois zones différentes et la hiérarchisation des mots-clés selon leur distance relative par rapport à l’idée centrale facilitent déjà la compréhension.  Et donc, à la mémorisation, car on retient mieux ce que l’on comprend.

Les branches forment des “liens” entre les mots : c’est une autre façon de comprendre et de mémoriser les concepts.

L’apport du cerveau droit et de la synesthésie

Regardez maintenant la carte ci-dessous.  C’est la même.  Mais j’y ai appliqué les principes énoncés par  Tony Buzan.  A l’utilisation de branches et de mots-clés, j’ai ajouté celle des couleurs, des images et d’un lien supplémentaire sous forme de flèche. (Cliquez sur la carte pour la visionner et la télécharger depuis le groupe “Mindmaps francophones” sur Biggerplate).

Après

Grâce à la couleur, la distinction entre les concept est plus aisée : en rouge, tout ce qui se rapporte à l’attention sélective.  En bleu, tout ce qui concerne l’attention exécutive et en vert tout ce qui est relatif à l’attention soutenue.

La flèche en bleu foncé à la droite montre clairement le lien supplémentaire entre certains processus mentaux de l’attention exécutive associés à la sélection des informations sensorielles.  Dans certains cas, nos processus mentaux sont directement liés à ce que nous percevons du monde autour de nous.  Dans d’autres non : si nous rêvons de vacances à la plage pendant le cours de mathématiques, ce processus mental ne dépend en rien de la voix du professeurs qui aborde les équations à deux inconnues du premier degré…

Enfin, les images viennent renforcer la compréhension.   Et la mémorisation.  Si vous réactivez votre carte – en la relisant, en la recréant, en suivant les branches avec vos doigts, en réfléchissant à la signification de chaque mot-clé et à son association, vous aurez plus de chances d’en mémoriser le contenu à long terme.

Solliciter différentes zones du cerveau

Aussi bien les champions de la mémoire – les actuels comme ceux de l’Antiquité – que les neurosciences nous montrent qu’il vaut mieux solliciter plusieurs canaux sensoriels afin de comprendre et de mémoriser.

Lorsque nous associons couleurs, images, mots-clé et positions dans l’espace, nous sollicitons des types de neurones différents, établis dans des zones différentes de notre cerveau.  De ce fait, nous créons de nouveaux liens entre ces différents neurones.  Cela renforce notre mémorisation.  Nous nous approprions mieux et pour plus lontemps une expérience qui a sollicité plusieurs sens.

Les images “hippies” de Tony Buzan remplissent la même fonction : plus elles sont grotesques, plus nous avons de chances de les retenir.  Car nous ne nous souvenons bien que de ce qui ressort du flux quotidien de nos expériences.

Un exemple ?  Entre 1905 et 2012, il a gelé suffisamment 15 fois pour organiser la plus célèbre course en patins à glace hollandaise : la Elfstedentocht.   Mais tous les Néerlandais de plus de 65 ans vous diront qu’à leur époque, les hivers étaient très rigoureux, il neigeait et gelait en permanence.  Oui.  15 fois en 107 ans !  Mais ce sont ces 15 fois-là que les vieux ont retenues.  Pas les 92 autres hivers sans gel profond…

Faites en sorte que vos mindmaps soient aussi mémorables que des hivers rigoureux ou des étés torrides : mettez-y de la couleur et des images !

Formation Mindmapping à Liège

Vous voulez gagner du temps ?  Etre plus efficace ?  Mieux vous connaître ?  Gérer vos projets de manière ludique et performante ?

Pensez Mindmapping !

Je serai l’animateur d’une formation organisée par l’asbl Semaforma le jeudi 25 octobre   prochain : soyez des nôtres !

Au menu de cette formation d’une journée : 

Le matin, dès  de 9h30 à 12h30 : le mindmapping manuel

- Qu’est-ce que le mindmapping ?  comment ça marche ?  Qu’est-ce que je peux en tirer personnellement ?

- Ma première carte manuelle : prise de contact avec les outils et les concepts.

- Organiser mes idées : exercices pratiques pour la vie quotidienne et professionnelle.

L’après-midi, de 13h30 à 16h30 : concevoir des cartes heuristiques avec le logiciel XMind

Atelier en 4 étapes :

  1. Construire ma mindmapconcevoir un sujet central, ajouter des branches, des sujets principaux, des sous-sujets, organiser mon document
  2. Habiller ma carte mentale : ajouter des couleurs, du relief au branche, du style au texte, changer la couleur du fond de ma carte, etc.
  3. Intégrer des éléments dans ma carte cognitive : créer des liens entre les différentes parties de ma carte, intégrer des hyperliens, des documents, des notes écrites ou audio, etc.
  4. Partager mes cartes heuristiques : importation de documents et exportation de mes cartes vers différents formats de documents, échanger mes mindmaps sur Internet, travailler à plusieurs sur une même carte heuristique, etc.

J’offre à tous les inscrits un mois d’e-coaching gratuit : pendant un mois, vous pouvez me soumettre vos cartes heuristiques, vos projets, vos demandes, vos remarques.  Je vous donnerai des conseils, des pistes, des modèles gratuits pour réaliser vos propres cartes et projets.

Informations pratiques :

Organisé par l’asbl Semaforma

Le  jeudi 25 octobre  2012 de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30.

Asbl Semaforma, rue Bonne Fortune, 102 à 4430 à ANS (Liège).

Participation : 100 euros tout compris (la journée de formation, la version gratuite du logiciel et le mois d’e-coaching gratuit).  Montant à verser préalablement sur le compte : BE38 0682 4681 1372.

Matériel : tout est fourni sur place.   Pour la partie logicielle, venez avec votre portable pour télécharger le programme et commencer à l’utiliser gratuitement.

Une question, un commentaire ?  Utilisez la page Contact !  A bientôt ;-)

Des “Mindmaps francophones” sur Biggerplate !

Envie de partager vos mindmaps en français avec d’autres ?  D’échanger vos expériences, vos trucs et vos envies ?  Rejoignez le groupe “Mindmaps francophones” sur Biggerplate !

Je vous avais parlé de Biggerplate il y a quelques mois : cette communauté de mindmappeurs qui héberge à présent près de 245.000 cartes heuristiques et compte plus de 27.000 membres !

Aujourd’hui, la communauté dispose d’un nouvel outil : les groupes !

Je viens de créer un groupe “Mindmaps francophones” et je vous invite à nous rejoindre.

Pourquoi ?  Comme je l’explique dans le message d’accueil du groupe :

Si nous voulons convaincre de l’efficacité de la carte heuristique dans les écoles et les entreprises francophones, nous avons besoin de ressources en français.

Rejoignez-nous : publiez vos mindmaps, échangez avec d’autres mappeurs, partagez vos expériences, vos recettes, vos bonnes idées… Constituons ensemble une collection unique de cartes cognitives pour faire rayonner notre passion…

Il est important de diffuser nos outils, surtout dans le milieu scolaire et les entreprises.  Les mindmappeurs avertis connaissent les bénéfices qu’ils retirent quotidiennement de cette fantastique méthode.

Mais si nous voulons convaincre, démontrer, persuader…  nous avons besoin de ressources dans notre langue.  Nous avons besoin de constituer une communauté forte.  Qui dispose d’une matière suffisante pour “montrer” tout ce que ce mode de pensée peut apporter pour les études, la vie personnelle et professionnelle, pour la communication, etc.

Alors, n’hésitez pas : rejoignez le groupe “Mindmaps francophones” sur Biggerplate !

L’enseignement en Europe : que nous apprend le rapport 2012 ?

Un rapport de la Commission Européenne évalue l’enseignement en Europe.  Il s’agit des grandes tendances générales de l’évolution récente de l’enseignement au sein des pays-membres.   Une amélioration globale des systèmes d’éducation, mais aussi quelques risques : celui de moins investir face à la crise économique, un danger de pénurie dans plusieurs pays du continent et des jeunes surqualifiés par rapport à l’emploi qu’ils occupent…

Ce vendredi 10 février, la Commission européenne présentait à Bruxelles son dernier rapport sur l’état de l’enseignement en Europe : Chiffres clés de l’éducation en Europe 2012.  Les grandes tendances qui s’en dégagent peuvent se résumer en 5 points :

  1. Des réformes qui tendent à offrir une éducation de base pour tous
  2. Une augmentation globale de la qualité de l’enseignement en Europe
  3. Des investissements inchangés dans certains pays mais réduits dans d’autres face à la crise
  4. Une meilleure formation des enseignants mais aussi un risque de pénurie dans certains pays
  5. Une augmentation des jeunes qualifiés, dans le tertiaire, mais aussi des jeunes surqualifiés par rapport aux emplois qu’ils occupent

Cliquez sur la carte pour obtenir le fichier XMind

1. La plupart des pays d’Europe ont entamé des réformes qui étendent l’offre éducative de base pour tous.  Autrement dit, tout le monde ou presque peut bénéficier d’un enseignement de base en Europe.

Partout, les auteurs constatent un allongement de la scolarité obligatoire, généralement aux environs de  18 ans.

La tendance générale est également d’accroître l’autonomie des écoles au niveau local.

2. Les chercheurs constatent également une augmentation globale de la qualité de  l’enseignement en Europe.  De plus en plus de pays font appel à des procédure “d’assurance-qualité” afin d’évaluer leurs systèmes d’enseignement.

3. Les investissements dans l’enseignement sont restés globalement inchangés face à la crise de 2008.  Mais, certains pays ont tendance à revoir les subsides à la baisse en réponse aux difficultés budgétaires.  Or, l’éducation et la formation sont les seuls avantages comparatifs que l’Europe peut encore avoir face aux concurrents extérieurs dans une économie globalisée.  Le danger est donc réel d’un déclin de notre compétitivité dans une économie de plus en plus tournée vers la connaissance.

4. La qualité de formation des enseignants augmente aussi.  Et les chercheurs voient une volonté de continuer à améliorer cette formation.  Mais, la profession est de moins en moins attractive et certains pays, dont la Belgique et Bruxelles en particulier risquent de connaître une grave pénurie d’enseignants dans les toutes prochaines années.   En outre, de nombreux jeunes enseignants changent d’emploi avant 5 ans.  Il faut donc trouver des pistes de valorisation.

5. Il y a une augmentation très nette des jeunes diplomés de troisième cycle, surtout dans les groupes d’âge 20-24 ans et 30-34 ans.  Mais, ils occupent trop souvent des emplois sous-qualifiés par rapport à leur formation.

Les auteurs préconisent donc une meilleure adéquation de l’enseignement aux exigences du marché.  Ils suggèrent deux pistes : anticiper ses besoins par une observation du marché du travail à court terme et adapter la formation par des modules courts de spécialisation qui permettraient de réponde rapidement aux besoins.

Si le paysage général brossé par les auteurs est plutôt positif, certains danger menacent et, à moyen terme, risquent de fragiliser davantage l’économie européenne : la pénurie d’enseignants prévue dans plusieurs pays, la réduction des budgets de l’enseignement face à la crise économique et le manque d’adéquation entre la formation et un marché du travail en évolution rapide et constante.

Encore une fois, la formation est le seul levier que l’Europe puisse encore actionner pour rester compétitive face aux économies émergentes.   Des pays d’Asie investissent énormément dans la formation de leurs jeunes.  Les jeunes des pays du Golfe sont de plus en plus nombreux dans les universités occidentales, mais aussi à Singapour ou à Tokyo.

Si l’Europe n’investit pas massivement dans la formation et l’enseignement, elle se condamne elle-même au déclin économique à moyen terme.  Ce n’est pas dans quelques années qu’il faut agir : c’est maintenant !

Pour visionner la carte ou en créer vous-même, télécharger XMind gratuitement ici !

Soyez plus efficace : pensez autrement !

Vous voulez…

Travailler plus vite avec moins d’effort ?  Regagner du temps pour vous et votre famille ?  Booster votre créativité ?  Gérer vos projets de manière ludique et visuelle ?

Essayez le mindmapping !

Conférence gratuite et interactive au Loft Coworking Brussels, le lundi 5 mars à 9 heures.

A la fin des années 70, Tony Buzan révolutionnait notre façon de penser en créant le mindmapping : une forme de pensée rayonnante, non-linéaire, qui reflète plus fidèlement le fonctionnement de notre cerveau.  Une méthode qui utilise au maximum nos facultés cérébrales et multiplie nos possibilités de mémorisation.

Le mindmapping sollicite nos deux hémisphères cérébraux – le gauche, logique et rationnel ; le droit, sensible et créatif – dans un jeu d’associations qui reproduit le mécanisme de notre pensée naturelle.  Images, mots-clés, couleurs, disposition spatiale, liens…  Autant d’éléments qui font appel à tous nos sens et aux différents types d’intelligence : verbale, logique, visuelle, corporelle, etc.

Cliquez pour obtenir une copie en PDF !

Aujourd’hui, une nouvelle génération de logiciels utilisant ces principes du mindmapping nous font faire un saut dans de nouvelles dimensions : collaboration à distance, gestion de projet intégrée, outils de brainstorming, importation et exportation vers Windows et OpenOffice, liens vers le Web, etc.

De nouvelles fonctionnalités apparaissent chaque semaine.  Que vous soyez chef d’entreprise, mère au foyer, instituteur, conseiller juridique, ingénieur ou mécanicienne, ces outils vous feront gagner un temps précieux.   Se sentir efficace, c’est aussi un excellent remède contre le stress !

La conférence est terminée :(

Oui, mais vous pouvez à présent vous inscrire à nos ateliers et formations ! 

Atelier Apprendre à Apprendre à Liège, le 23 août 2012 de 9h30 à 17h00.

Et Formation au mindmapping avec XMind à Liège le 25 octobre 2012, de 9h30 à 16h30.



L’échec scolaire, la faute à Facebook ?

Une récente étude montre que les étudiants qui n’utilisent pas Facebook ont des résultats supérieurs de 5 % à leurs collègues qui “likent” à tour va…  Facebook responsable de l’échec scolaire ?

Une récente étude conduite par l’université de l’Ohio montre que les étudiants qui “socialisent” sur Facebook ont des notes scolaires significativement inférieurs aux “abstinents des réseaux sociaux”.

Les fanas de Facebook ont des scores qui s’établissent généralement autour de 3.0 à 3.5 GPA (soit 78-84 %) tandis que les résistants aux médias sociaux atteignent plus souvent les 3.5 à 4.0 GPA (soit 85 à 92 %).  Pour une explication (en anglais) sur le système des GPAs, cliquez ici.

Mais la grande différence se situe sans doute ailleurs que dans le roi des médias sociaux : les étudiants qui surfent souvent sur le bébé de Mark Zuckerberg étudient entre 1 et 5 heures par semaine.  Tandis que leurs concurrent non-facebookés se plongent avec délices entre 11 à 15 heures par semaine dans leurs manuels et autres photocopies.  Ca fait quand même une sacrée différence !

Des pratiques très différenciées

L’étude a porté sur 219 étudiants de l’université de l’Ohio, dont 117 ont déjà un diplome (graduate) et 102 n’en ont  pas encore (undergraduate).

Parmi les diplomés, seuls 52 % disposent d’un compte Facebook.  Parmi les non-diplomés, ils sont un écrasant 85 % !

Les étudiants qui ont un job utilisent moins les réseaux sociaux, tandis que ceux qui s’adonnent aux activités parascolaires – sport, théâtre, etc. – s’y engloutissent volontiers.

Surprise : les matheux et les scientifiques sont plus susceptibles d’utiliser FB que les littéraires ou les étudiants des sciences sociales.  La socialisation virtuelle réservée aux techniciens ?  Ils passent plus de temps sur Internet en général que les autres étudiants et FB n’est donc qu’un des nombreux sites qu’ils visitent régulièrement.

Les étudiants à temps-plein et plus jeunes sont plus souvent des FB-addicts que les autres.  Les origines ethniques n’ont apparemment aucune influence sur l’utilisations des médias sociaux, en tout cas, sur le temps que les étudiants y consacrent.

 Alors, Facebook responsable de l’échec scolaire ?

Selon Aryn Karpinski, doctorante et co-auteure de l’étude, il y a sans doute d’autres facteurs que Facebook qui influencent les différences des notes entre Facebookiens et autres étudiants.  Comme des traits de personnalité.  ”Il est possible que sans Facebook, ces étudiants trouveraient d’autres moyens d’éviter d’étudier” précise-t-elle.  ”Mais en réalité, les résultats les plus bas pourraient être dû au fait que les étudiants passent trop de temps en ligne”, ajoute-t-elle.

Ce qui est étonnant, c’est que 79 %  des étudiants interrogés nient que Facebook ait une quelconque influence sur leurs résultats scolaires alors que les chiffres de l’étude montrent une différence significative.

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