Salon de l’Emploi Virtuel : Monster repart en septembre !

Si vous êtes de ceux qui rêvent de voyager sans quitter leur chambre, ce salon est fait pour vous !

Le slogan de ce salon de l’emploi virtuel unique en Belgique est d’ailleurs : Monster Virtual Job Fair - Le seul salon emploi et carrière que vous pouvez visiter en pyjama‏.   Tout un programme !   

  

Des offres d'emploi ce matin ?

 Monster porte bien son nom puisque le site est le numéro un mondial des Job Boards – ces sites spécialisés dans la recherche d’emploi où vous pouvez laisser un CV –  avec des sites déclinés selon le pays du visiteur.      

Le Virtual Job Fair – Salon Virtuel de l’Emploi vous permet donc, depuis votre fauteuil:   

  •   de visiter des stands virtuels,
  • de découvrir des informations détaillées sur les entreprises présentes et les jobs qu’elles proposent,
  • de chatter avec des employeurs ou des recruteurs professionnels,
  • de laisser votre CV au “stand” de l’entreprise qui vous intéresse,
  • de postuler en ligne pour une fonction qui vous attire.

Tout cela gratuitement et pendant trois jours, du 27 au 29 septembre prochain !   

En cliquant ici, vous pouvez non seulement visionner une démo (un peu lente à mon goût) mais vous inscrire à cet évènement unique en son genre ! 

Bonne chance, je croise les doigts pour vous…

  To read this article in English

L’entretien d’embauche de François Pirette à l’armée

Cabine téléphoniqueL’entretien téléphonique est à la fois :

- un de ceux qui effraient le plus les candidats (alors que certains d’entre eux passent littéralement leur vie le gsm soudé à l’oreille…  Mais, comme pour la maîtrise d’Internet, dont je vous parlais ici, le téléphone à des fins professionnelles exige d’autres aptitudes qui restent à acquérir).

- un des plus rentables ! (Un coup de fil suffit souvent à obtenir des informations précieuses ou à vous acquérir la sympathie d’une assistante toute heureuse qu’on fasse appel à son expertise !).

Un candidat, au moins, n’a pas peur de se lancer au téléphone : François Pirette.  Ecoutez-le ici dans un de ces incroyables canulars téléphoniques qui l’ont fait connaître du grand public.  Avec un accent italo-louviérois plus vrai que nature !

Pas vraiment un exemple à suivre, mais un bon moment !

 

Apple séduit de plus en plus les jeunes… au point d’inquiéter Microsoft !

Il y a quelques mois, j’avais publié les résultats d’une étude sur la fracture numérique des jeunes, qui montrait que, contrairement à une idée répandue, certains jeunes ne sont pas préparés du tout à l’utilisation des nouvelles technologies en milieu professionnel.

Mais qu’en est-il des étudiants, et en particulier, des universitaires ?

Il existe peu d’études en Europe sur le sujet, mais l’Université de Virginie a publié quelques statistiques intéressantes sur le type d’ordinateur utilisé par ses étudiants et ce, sur une période de 13 ans, de 1997 à 2009.

Tout d’abord, le nombre d’étudiants de première année possédant au moins un ordinateur a progressé de manière impressionnante puisqu’il passe de 74 à 100 % en 13 ans !

Le changement ne s’arrète pas là : le type d’ordinateur qu’utilisent les étudiants au fil des années connaît également une révolution.  L’ordinateur de bureau disparait au profit du portable – le laptop, en bon français – qui suit les déplacements de son propriétaire et permet une connexion quasi-permanente avec les ressources du web. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Mais la grande surprise vient – sans aucun doute possible ! – des systèmes d’exploitation qui “tournent” sur ces machines (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

Si Microsoft a connu une suprématie quasi-incontestée, depuis 2004, le mouvement s’est inversé au profit des systèmes d’exploitation d’Apple. Pour en arriver, en 2009, à moins de 13 % de différence en faveur du géant de Redmont.   Quant aux autres systèmes d’exploitation, comme Linux et toutes ses distributions (Ubuntu, Debian, Red Hat, etc.), après un pic de 77 machines en 2004, leurs chiffres s’effondrent pour plafonner à 8 en 2008 et 2009.  Ici aussi, une surprise de taille : on s’attendait en effet à une progression constante du logiciel libre avec son esprit communautaire, ses valeurs de partage et ses softwares (OpenOffice, FireFox, Thunderbird, Scribus, etc.) rivalisant de qualité avec ses homologues commerciaux…  Il n’en est rien : les jeunes se tournent manifestement vers un des géants du marché, sans états d’âme, et démentent  toutes les prophéties sur la collaboration et l’intelligence collective que nous serinent à tour de bras les gourous du Net !

Le marketing d’Apple porte visiblement ses fruits : la marque se positionne en effet comme “sympa”, tournée vers la convivialité et une réelle simplicité d’utilisation pour le consommateur final.  Le dernier show de Steve Jobs en fabeur de l’iPad l’a encore montré à profusion : des millions d’internautes ont visionné la vidéo online et quelques semaines plus tard, des milliers d’entre eux envahissaient les boutiques qui proposaient la précieuse tablette.

Mais il y a sans doute autre chose.  Apple, ce n’est pas qu’une gamme d’ordinateurs - c’est aussi une galaxie de médias qui touchent d’abord et surtout les jeunes : iPod, iPhone, iTune, iTunes U… Autant de noms qui résonnent comme des appels (des Apple ?) au fun, au plaisir et  à l’échange de contenus !  Et des dizaines de milliers d’applications, du jeu le plus débile au contenu universitaire de pointe en passant par l’échange de ressources et le publicité virale…

Une tendance que l’arrivée en fanfare de l’iPad ne peut que confirmer…

L’enquête de l’Université de Virginie démontre aussi la pénétration des produits Apple dans le segment des jeunes, comme l’illustrent le tableau et  le graphique suivants :

Une autre explication de ce succès, est l’investissement massif d’Apple dans les milieux éducatifs et ce depuis le début : réductions de prix pour les écoles, sites dédiés, applications spécifiques, etc.  Tout est fait pour accompagner profs et élèves depuis la maternelle jusqu’au post-doctorat ! Même les directions et le personnel administratif ne sont pas oubliés : de quoi investir le monde académique sur tous les fronts !

Mais cette tendance n’est pas limitée à l’Université de Virginie, loin s’en faut !  A tel point que Trip Chowdhry, analyste chez Global Equities Research, a baissé la cote de Microsoft au profit d’Apple.  Ce dernier base son action sur deux arguments :

  • de plus en plus d’entreprises offrent le choix de leur ordinateur à leurs employés et ceux-ci choisissent de plus en plus la formule Mac
  • Microsoft se montre “incapable de se connecter à la nouvelle génération d’utilisateurs.”

Pour l’instant, Microsoft domine toujours le marché, mais si cette croissance d’Apple devait se confirmer, le bébé de Bill Gates du souci à se faire pour les prochaines années…

 

 

Formation à la recherche d’emploi gratuite à Verviers

Vous êtes à la recherche d’un emploi ?  Vous habitez Verviers ou sa région ?

Alors cette formation est faite pour vous !

J’animerai pour la Sodie une formation en recherche d’emploi avec coaching individuel du 4 octobre au 12 décembre 2010.

Je vous donne rendez-vous les 9 ou 24 septembre à 10  heures à l’asbl EPI, rue de Franchimont, 5 à 4800 VERVIERS pour vous en dire plus sur ce que nous allons faire ensemble.

En voici déjà un aperçu (cliquez sur le lien pour voir le genre de choses que l’on fait en atelier)

Ateliers en groupe :

  • Accueil et dynamique de groupe
  • Bilan de compétences
  • Mon projet professionnel
  • Ma lettre de motivation
  • Mon CV
  • Organiser ma recherche
  • Gérer mon stress et mes émotions
  • Chercher un job sur Internet
  • Trouver un stage
  • Comprendre mon contrat de travail
  • Mes entretiens d’embauche : préparation et entrainement
  • M’intégrer dans ma nouvelle entreprise
  • Etc.

Stage :

  • 152 heures sur 4 semaines
  • Dans l’entreprise de mon choix
  • En cohérence avec mon projet professionnel

Coaching individuel

  • Séances de coaching individuel avec un coach professionnel
  • Entretien sur mes besoins spécifiques
  • Conseils personnalisés tout au long de ma recherche d’emploi

Convention avec le Forem

  • Inscription et participation gratuite
  • Indemnité de formation d’un euro de  l’heure
  • Indemnité de déplacement
  • Intervention dans les frais de garderie ou de crèche

Inscriptions et information :

SODIE

04/220.02.90

mailto : info@sodie.be

www.sodie.be

Construisez un CV gagnant avec le Mind Mapping (3)

Article précédent

A présent, vous avez mentionné toutes les compétences professionnelles correspondant à celles de l’emploi que vous visez.  Il est temps maintenant de dire comment vous avez acquis ces compétences.  Nous abordons à présent la rubrique : Expérience professionnelle.

 

Une fois de plus, posons-nous la question : qu’est-ce qui intéresse le recruteur ou le future employeur  ?

Il sait qui vous êtes (du moins comment vous vous appelez, où vous habitez et comment vous joindre) et il sait que vous possédez au moins plusieurs des compétences dont il a besoin, si pas toutes.

Il veut à présent savoir où et comment vous avez acquis ces compétences : si vous postulez dans une multinationale et que, jusqu’ici vous n’avez travaillé que dans une PME, vous diminuez vos chances de décrocher cet emploi.

Pourquoi ?  Parce qu’un emploi, ce n’est pas qu’une question de compétences techniques, mais aussi de contexte, de conditions de travail, de relations avec vos collègues et votre hiérarchie.

Dans une PME de type familial, vous connaissez tout le monde, il y a de fortes chances pour que tout le monde se tutoie et que vous appeliez le patron par son prénom.  Dans une multinationale, vous connaissez sans doute moins de 1 % du personnel et les relations hiérarchiques sont très marquées.

Ces différences changent tout le contexte et aussi le type de relations que vous entretenez avec les personnes qui vous entourent (huit heures par jour, voire plus…).

L’employeur veut vérifier si vos compétences sont récentes ou si elles ont été utilisées récemment : si vous ne parlez plus anglais depuis 12 ans ou si vous n’avez plus touché un clavier d’ordinateur depuis 10 ans, il y a de fortes chances que ces compétences soit un peu dépassées, vous ne croyez pas ?  L’employeur, lui, n’en doutera pas une seconde !

Même si vous avez 12 ans d’expérience mais que vous n’avez plus pratiqué depuis 5 ans, vous avez moins de chances d’avoir ce poste que quelqu’un qui n’a que 5 ans d’expérience, mais qui a pratiqué jusqu’à la semaine dernière (j’exagère, mais c’est pour l’exemple…).

Ce qui l’intéresse aussi, (et peut-être surtout), c’est de savoir ce que vous avez vraiment fait : soyez donc le plus précis possible.  Ne dites pas : j’ai été soudeur chez X.  Mais plutôt : soudeur, chez X, j’ai réalisé des soudures à l’arc avec électrodes non fusibles en atelier, j’ai effectué du soudage oxyacétylénique lors de réparation d’installations techniques à Y, etc.  Il faut que la personne qui lit votre CV puisse visionner, dans sa tête, le film de vos expériences professionnelles.

Parlez aussi de vos résultats : si vous étiez vendeur ou si on vous avait assigné des objectifs dans votre emploi précédent – et que vous les avez atteints, voire dépassés : dites-le !  C’est important de savoir que vous étiez le meilleur vendeur, l’assistante la mieux organisée, le programmeur le plus rapide ou celui à qui on confiait les tâches les plus complexes !

Votre rubrique Expérience professionnelle doit donc comporter les éléments suivants :

Le titre de la rubrique

Si vous optez pour “Expérience professionnelle“, laissez l’expression au singulier.  Cela donne une impression d’unité, de cohésion.  Si vous le mettez au pluriel “Expériences professionnelles“, cela peut laisser penser que vous avez vécu des expériences disparates, sans lien entre elles.  Même si nous vivons dans un monde en perpétuel changement, avec des réajustements de carrière permanents, de nombreux recruteurs conservent des préjugés tenaces contre les carrières “éclatées”.  De trop nombreuses expériences dans des domaines divers sont souvent interprétées comme de l’instabilité.

Si vous ne voulez pas employer cette expression qui vous parait trop banale, essayez de rester simple.  J’ai vu dernièrement un CV dans lequel le candidat avait pris pour titre “Synthèse de carrière“.  Si vous n’avez pas au moins quinze ans de boutique à un niveau de cadre supérieur, laissez ce genre d’expression à d’autres…  A moins que vous ne vouliez trimballer une réputation de prétentieux pour le reste de votre carrière, avec ou sans synthèse…

Les dates

Comme pour le reste du CV, présentez votre expérience professionnelle de manière antichronologique, c’est-à-dire de la plus récente à la plus ancienne Il n’est pas nécessaire de détailler la date au jour près, surtout si vous avez une longue expérience, vous pouvez avoir oublié certaines dates… Mais dans la mesure du possible, mentionnez le mois et l’année.  Sauf si vous n’avez pas envie d’insister sur une période de travail très courte (surtout pour les jeunes qui n’ont pas beaucoup d’expérience).  Mais sachez qu’une période imprécise peut attirer l’attention et vous valoir des questions un peu délicates lors de l’entretien d’embauche…

Faites attention de ne pas mentir sur vos années d’expérience : les employeurs utilisent de plus en plus l’email et le téléphone pour s’informer auprès de leur collègues.  Vous risquez d’en faire les frais.

Attention aussi de ne pas avoir de périodes qui se recouvrent : travaillé chez Tartempion jusqu’au 15 juillet et commencé chez Dupuis le 15 juin de la même année, c’est suspect, sauf si vous travailliez à temps partiel…

Pour plus de sûreté, faites relire votre CV par quelqu’un qui ne le connaît pas…

La fonction

Spécifiez votre fonction exacte : aide-comptable, assistante de direction, ouvrier mécanicien, plombier-chauffagiste, prothésiste dentaire, etc.  Encore une fois, la précision aidera votre interlocuteur à se faire une idée précise de ce que vous avez réalisé.

L’entreprise

Ici aussi, soyez précis et complet  : si vous avez été vendeuse dans une grande surface franchisée, il vaut mieux donner le nom du distributeur (par exemple, Traffic ou Aldi ou Champion) et le nom de la société ou de l’employeur franchisé : SPRL Neveu ou SARL Dupond.  Si vous avez sufisamment d’espace, mentionnez l’adresse complète, mais donnez au minimum la ville où vous travailliez.  Cela donne une idée du type d’environnement (grande ville, métropole, petite ville de province, milieu rural, etc.).

La description des tâches et des responsabilités

Ici aussi, il faut être très clair et très complet.  Imaginez que la personne qui lira votre CV ne connaît rien à votre métier ni au poste que vous occupiez.  Il faut donc tout lui dire… en peu de mots !

Décrivez les tâches essentielles : aidez-vous du mind mapping pour décomposer ce que vous faisiez.  Par exemple, notre aide-comptable a travaillé dernièrement dans le service du personnel d’une entreprise moyenne.  Voici ce que cela donne : (cliquez sur l’image pour accéder au PDF).

Faites la même chose pour toutes vos expériences passées.  Au besoin, faites une nouvelle mind map avec pour centre le titre de la rubrique : Expérience professionnelle et prenez une nouvelle branche pour chacune des expériences.  (Cliquez sur l’image pour accéder au PDF).

Vous pouvez télécharger le PDF en cliquant sur l’image.  Vous pouvez ensuite le compléter à la main.  Vous pouvez aussi vous en inspirer pour créer votre propre mind map manuelle ou sur un logiciel de mind mapping.

Les résultats

Peu de candidats utilisent cette rubrique, et pourtant, Dieu sait si elle intéresse un employeur potentiel : vous avez été aide-comptable dans une entreprise moyenne de Charleroi.  OK.  Mais étiez-vous bon ?  Etiez-vous vraiment à la hauteur de ce qu’on vous demandait ?  Qu’avez-vous accompli ?

Ici, j’ai ajouté deux résultats qu’il me paraissait intéressant de signaler :

  • implémentation d’un nouveau système d’encodage des données : cela prouve que vous avez le sens de l’initative, que vous pouvez proposer des innovations intéressantes pour votre entreprise
  • 150 dossiers d’employés traités par mois : le volume de travail que vous êtes capable d’effectuer est aussi un indicateur important pour un employeur.  Vous pouvez être comme certains employés : extrêmement méticuleux et donc très lent dans votre travail.  Ou au contraire, être très rapide, mais plutôt négligeant et vite content du résultat.

Encore une fois, tout est dans la manière de présenter les choses.   Mais mieux vous vous connaissez, plus vous avez réfléchi sur vos expériences passées, plus vous vous donnez de chances de décrocher un nouveau job qui vous correspond.   C’est pour cela que vous êtes là, non ?

A ce stade, votre CV devrait ressembler à ceci :

 

Vous voulez essayer ?  Téléchargez gratuitement une version d’essai du logiciel en cliquant sur le logo ci-dessous :

Seavus Products

 

A suivre…

Postuler pour un job de secrétaire : est-ce vraiment la meilleure méthode ?

Un peu d’humour pour la rentrée : comment être LA candidate retenue ?  Un peu de chirurgie esthétique et le tour est joué !

Mais est-ce vraiment vrai ?

Faites-nous part de votre expérience !

L’Allemagne recrute 65.000 travailleurs qualifiés !

Vous avez dit 65.000 travailleurs qualifiés ?

Oui, l’Allemagne recherche 65.000 travailleurs et comme elle ne peut les trouver chez elle, elle fait appel aux volontaires d’ailleurs…

 Pour quelle raison ?

Et bien il y a plusieurs raisons à cela :

  1. L’Allemagne est le premier pays exportateur au monde.  Et elle exporte davantage de biens manufacturés et de service à haute valeur ajoutée que de matières premières.
  2. L’Allemagne a développé une politique de protection des travailleurs et la récente crise économique a à peine affecté son taux de chômage alors que la plupart des pays d’Europe font toujours face à des chiffres du chômage élevés.
  3. La population allemande est vieillissante et bon nombre des “baby boomers” s’apprêtent à prendre leur retraite.  Le taux de naissance actuel est insuffisant pour remplacer ceux qui partent à la pension et le pays est donc contraint à faire appel à de la main d’oeuvre étrangère afin de maintenir son industrie gigantesque mais compétitive.

  

 Quels sont les types de travailleurs recherchés ?

Ce sont surtout des travailleurs de quatre secteurs :

  1. Informatique
  2. Sciences naturelles
  3. Mécanique
  4. Mathématiques

Quelles sont les procédures requises pour travailler en Allemagne ?

Pour les travailleurs issus des Etats-Membres de l’UE, il n’y a aucune procédure particulière : ils peuvent vivre et travailler en Allemagne sans permis de séjour et/ou de travail.  Pour les personnes venant de pays hors UE (Chinois, Indiens, Brésiliens, etc.), les autorités envisagent de mettre sur pied un permis spécifique calqué sur le modèle canadien.  Mais pour l’instant, on ne sait pas s’il s’agira de la fameuse “carte bleue” européenne ou d’un système maison…

Pour en savoir plus sur les visas et permis, visitez cette page.  Pour en savoir plus sur l’Allemagne, visitez le site du CIDAL, Centre d’Information et de Documentation sur l’Allemagne.

 

 Quelles sont les conditions de travail en Allemagne ?

En fait, les conditions de travail en Allemagne sont parmi les meilleures d’Europe :

  • Salaire : les salaires allemands sont parmi les plus élevés d’Europe.  Les travailleurs allemands sont très bien organisés et leurs syndicats négocient des augmentations de salaire chaque année.
  • Horaires : les Allemands travaillent rarement plus de 8 heures par jour et il est interdit de rester plus de 10 heures par jour sur son poste de travail.

 Quels sont les avantages et les inconvénients ?

Avec les salaires allemands, vous pouvez mener une vie plutôt confortable.  Les salaires allemands s’accompagnent souvent d’avantages extra-légaux tels que voiture de société, téléphone, ordinateur portable, assurances hospitalisation, etc.  Le système de protection sociale est très généreux et les taxes varient non seulement en fonction de votre salaire mais aussi de votre situation familiale (conjoint travaillant ou non, nombre d’enfants, etc.).

L’alimentation est souvent meilleure marché qu’en France par exemple, mais moins variée.  L’Allemagne accueillant la plus grande communauté turque d’Europe, vous pouvez trouver facilement de la nourriture halal. 

Le logement est plutôt bon marché comparé aux prix européens.  Le chauffage coûte un peu plus cher à l’unité qu’en Belgique ou en France, mais les installations allemandes étant plus récentes, elles consomment moins d’énergie.

 La plupart des villes allemandes disposent de nombreux espaces verts ainsi que d’infrastructures sportives et culturelles.

La langue, avec ses déclinaisons, est plutôt difficile, mais beaucoup d’Allemands parlent ou au moins comprennent  l’anglais.  Les Allemands, comme les Hollandais, ont plutôt tendance à être très directs.  Ils parlent aussi très fort : vous avez l’impression qu’ils sont toujours en train de vous gronder.  Non : ils parlent, tout simplement.  Pour des personnes d’origine latine ou asiatique, c’est un peu perturbant au début, mais on s’y fait après un moment…

En résumé on peut dire que travailler en Allemagne peut être une expérience riche et excitante pour un jeune travailleur qualifié.

Comment trouver ces emplois en Allemagne ?

Suite à une demande dans les commentaires, je vous donne quelques tuyaux supplémentaires :

Pour trouver un emploi dans n’importe quel pays de l’Espace Economique Européen, vous pouvez consulter le site Eures.

Si vous souhaitez travailler en Allemagne, mais que vous ne vous sentez pas encore tout à fait prêt, le programme européen Leonardo da Vinci peut vous aider à trouver un stage et vous octroyer une bourse pour financer votre voyage et votre séjour.

Enfin, les grands sites d’offres d’emploi (les job boards, en bon français) ont tous leur site en Allemagne :  StepStones et Monster, par exemple.

 

 

Une seule planète !

Une seule planète : c’est le nom du nouveau blog en français de la Lingua Franca Foundation.

Pourquoi un nouveau blog ?

Parce que nous souhaitions séparer les activités de la Lingua Franca Academy – formations en langue, mind mapping, recherche d’emploi et création d’entreprise – des projets plus spécifiques de la fondation tels que les échanges interculturels, l’information, le projet Safety Net… 

Pour plus de clarté, pour que nos visiteurs sachent où trouver l’information qui les intéresse.

Pour ouvrir ce nouveau blog, nous avons publié un premier billet sur WiliLeaks, le site de collecte d’informations secrètes ou discrètes qui suscite la polémique notamment par sa publication de dossiers ultra-secrets sur la guerre d’Afghanistan.

Vous trouverez tout cela à cette adresse : Une seule planète.

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